Affaire Trierweiler: L'«enquête» sur la compagne de Hollande pas encore terminée

POLÉMIQUE 'est la conclusion du parquet de Paris après une enquête de l'IGS, qui parle de «quiproquo»...

20minutes.fr avec reuters

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"De journaliste, je suis devenue d'abord sujet pour Paris Match" : Valérie Trierweiler tire les conséquences de sa relation avec François Hollande et accepte son exclusion de la "vie collective" de la rédaction, le temps de la campagne présidentielle.
"De journaliste, je suis devenue d'abord sujet pour Paris Match" : Valérie Trierweiler tire les conséquences de sa relation avec François Hollande et accepte son exclusion de la "vie collective" de la rédaction, le temps de la campagne présidentielle. — Joel Saget afp.com

Le parquet de Paris a fait savoir mercredi qu'il était toujours en attente du «retour d'enquête» sur d'éventuelles investigations policières visant la compagne de François Hollande, la journaliste Valérie Trierweiler, après que le Canard Enchaîné a laissé croire que la journaliste n’avait pas fait l’objet d’une enquête des ex-RG.

«Quiproquo»

L’hebdomadaire satirique assure que le parquet de Paris devrait prochainement classer sans suite la plainte contre X déposée par la journaliste de Paris-Match. L’enquête menée par l’Inspection générale des services (IGS) a en effet montré que cette histoire repose sur un «quiproquo».

L’Express avait révélé que des fonctionnaires de la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP) avaient, début 2011, «reçu l’ordre d’enquêter sur Valérie Trierwriler». En fait, a pu reconstituer l’IGS, ordre a été donné à des agents de la DRPP d’identifier les occupants d’un immeuble, pour un contrôle de routine. Parmi ces occupants se trouvait justement la compagne de François Hollande… Inconnue au bataillon pour l’un des policiers qui, pour se renseigner, fait apparaître la fiche wikipédia de la journaliste. Et c’est à ce moment que serait passé un syndicaliste, proche du PS, qui a alors averti des amis au Parti socialiste.