Anne Sinclair ne veut pas que Dominique Strauss-Kahn rempile au FMI

POLITIQUE Un premier pas vers l'officialisation de sa participation aux primaires PS?...

Julien Ménielle

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Dominique  Strauss-Kahn et Anne Sinclair, le 5 février 2011 à New York.
Dominique Strauss-Kahn et Anne Sinclair, le 5 février 2011 à New York. — MCMULLAN CO/SIPA

«Pour ce qui me concerne, je ne souhaite pas qu'il fasse un second mandat.» La phrase n’est pas signée Carla Bruni, mais Anne Sinclair. Et pourtant elle a un arrière-goût de présidentielle. La femme de Dominique Strauss-Kahn, en déclarant dans Le Point qu’elle ne veut pas que son mari rempile au FMI, se fend en effet de la première sortie évoquant l’avenir du potentiel candidat socialiste.

Pressé de se prononcer sur sa participation aux primaires socialistes, DSK prend son temps. Il a juqu’au 13 juillet pour faire acte de candidature. Mais son silence, qui fut longtemps un atout, commence à se retourner contre lui. Les derniers sondages ont montré un fléchissement dans la cote du directeur du FMI. Suffisament pour envoyer sa femme parler pour lui?