Allocution d'Emmanuel Macron : « L’hypothèse d’un gouvernement d’union nationale n’est pas justifiée », affirme le président

POLITIQUE Retrouvez toutes les informations politiques du mercredi 22 juin après le séisme provoqué par les élections législatives 2022

M.P, D.R.
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Le président français Emmanuel Macron a rencontré plusieurs de ses adversaires politiques depuis le second tour des législatives et doit s'exprimer ce mercredi 22 juin à 20 heures.
Le président français Emmanuel Macron a rencontré plusieurs de ses adversaires politiques depuis le second tour des législatives et doit s'exprimer ce mercredi 22 juin à 20 heures. — Eric TSCHAEN/POOL/SIPA

L’ESSENTIEL

  • Démissionnera, démissionnera pas ? Le maintien du gouvernement Borne est toujours au cœur de l’actualité ce mercredi 22 juin après l’échec de la coalition présidentielle Ensemble ! à obtenir une majorité absolue à l’Assemblée nationale. Mardi, Jean-luc Mélenchon a appelé Elisabeth Borne à se soumettre à un vote de confiance des députés
  • Face aux risques de blocage de ses réformes, Emmanuel Macron a pris l’initiative de rencontrer des responsables des partis politiques mardi et toute cette journée de mercredi.
  • Découvrez les résultats des législatives 2022 par circonscription dans chaque ville et département.

A VOIR

A LIRE

 

Ce live est désormais terminé, merci de nous avoir suivis aujourd’hui. Retrouvez-nous demain pour suivre les informations politiques de la journée et, en attendant, bonne soirée !
20h52 : Pas de « chèque en blanc » des députés LR

Le député Les Républicains Olivier Marleix a réagi au discours d’Emmanuel Macron ce mercredi soir, assurant que son parti ne donnerait pas un « chèque en blanc » au président. « Il n’y a pas d’alternative aux dialogue et respect évoqués par le Président », estime-t-il, ajoutant que Les Républicains « feront des propositions sur le pouvoir d’achat » dès la semaine prochaine.



 

20h49 : Sandrine Rousseau critique « l’oubli » d’Emmanuel Macron

« Incroyable de sa part d’avoir si vite oublié qu’il a été élu grâce au barrage républicain et non sur un projet », tance la députée de la 9e circonscription de Paris Sandrine Rousseau sur Twitter.



 

20h45 : « Notre détermination est intacte »

Absente du discours d’Emmanuel Macron ce mercredi soir, la Première ministre était toutefois présente à la première réunion du groupe de la majorité Ensemble. « Notre détermination est intacte » mais « nous devons regarder la situation en face », a déclaré Elisabeth Borne, d’après nos confrères de BFMTV. La Première ministre souhaite que le gouvernement « dépasse [ses] cadres habituels » et soit « à la hauteur des attentes des Français ».

20h36 : La ministre Yaël Braun-Pivet candidate de la majorité à la présidence de l’Assemblée nationale

La ministre des Outre-Mer Yaël Braun-Pivet sera la candidate de la majorité à la présidence de l’Assemblée nationale mardi prochain, a appris l’AFP mercredi auprès du groupe LREM, après un vote commun avec les députés MoDem et Horizons.

L’ex-présidente de la commission des lois au Palais-Bourbon, réélue députée des Yvelines dimanche, est bien partie pour succéder à Richard Ferrand, qui a été défait au second tour des législatives.

20h30 : Mélenchon veut que la Première ministre s’expose à un vote de confiance à l’Assemblée nationale

« La première ministre doit solliciter la confiance de l’Assemblée si elle ne l’a pas elle doit démissionner », a martelé Jean-Luc Mélenchon après l’allocution du président français, qui n’a pas évoqué Elisabeth Borne lors de sa prise de parole. « Inutile de contourner la réalité. Si elle n’a pas cette confiance elle doit s’en aller », a affirmé le chef des Insoumis.

20h24 : Le choix des Français, ça n’est pas « de la ratatouille », tonne Mélenchon

« Rien ne peut effacer la réalité du vote des Français », leur vote aux législatives, « ce n’est pas de la ratatouille » mais leur « volonté », affirme Jean-Luc Mélenchon, en réponse au discours d’Emmanuel Macron.

20h20 : L’extrait dans lequel Macron assure que le gouvernement d’union nationale n’est « pas justifié »


 

20h15 : Macron a aussi confirmé des mesures sur le « pouvoir d’achat », le « climat » et le « plein emploi » cet été
20h12 : Si vous voulez revoir le début de l'allocution de Macron, la voici en vidéo


 

20h10 : Une méthode nouvelle, celle de la « réussite collective »

« Le pays plus que jamais a besoin de réformes ambitieuses », assure Emmanuel Macron qui ambitionne de les « faire vivre ». « Nous allons commencer à construire cette configuration et cette méthode nouvelle », celle de la « réussite collective », affirme le président qui assure que pour « avancer utilement, il revient maintenant aux groupes politiques de dire jusqu’où ils sont prêts à aller ». Le président veut donc construire soit une coalition soit des accords texte par texte.

20h08 : Pas de « gouvernement d’union nationale »

« Il faudra bâtir des compromis, des enrichissements, des amendements, en toute transparence » mais « l’hypothèse d’un gouvernement d’union nationale n’est pas justifiée », affirme Emmanuel Macron, qui ajoute que ce n’était pas la thèse qu’il « préconisait » lui-même.

20h06 : Macron prône le « dépassement politique »

« Je souhaite dans les prochaines semaines que ce dépassement politique se poursuive. Avec clarté : pour ne pas perdre la clarté du projet que vous avez choisi en m’élisant président », a souligné Emmanuel Macron qui note que « la plupart des dirigeants » qu’il a « rencontrés ont exclu l’hypothèse d’un gouvernement d’union nationale ». 

20h04 : Il faut « apprendre à gouverner et légiférer différemment »

« Je ne peux pas ignorer les fractures, les divisions profondes qui traversent notre pays et se reflètent dans la composition de l’Assemblée », a expliqué le président, soulignant qu’il faut à présent « collectivement apprendre à gouverner et légiférer différemment ». Le président affirme qu’il « entend la volonté de changement exprimée par le pays ».

20h02 : « Aucune force politique ne peut aujourd’hui faire les lois seule »

« Je ne peux ignorer l’abstention », a souligné Emmanuel Macron pour qui voter est « essentiel ». Il refuse aussi d’ignorer les « fractures » dans notre pays qui viennent d’après lui notamment du manque de perspective de certains Français. « Aucune force politique ne peut aujourd’hui faire les lois seule », a admis le président pour qui sa responsabilité est donc de « réunir ».

20 heures : Il est à l'heure !
19h58 : A l’heure ou pas à l’heure, telle est la question

Alors qu’Emmanuel Macron va faire une allocution à 20 heures, les questions sont nombreuses quant aux annonces à venir. Va-t-il annoncer une dissolution ou un gouvernement d’union nationale et, surtout, va-t-il être à l’heure (pour une fois) ?

19h52 : Emmanuel Macron va s’exprimer dans quelques minutes
19h15 : L’ex-cheffe de cabinet du ministre de l’Agriculture rejoint l’industrie des pesticides

La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) demande à Eléonore Leprettre, nouvelle directrice de la communication dans l’industrie phytosanitaire, de s’abstenir de toute démarche auprès du nouveau ministre de l’Agriculture Marc Fesneau, dont elle fut cheffe de cabinet, selon une décision publiée mercredi.

Entre octobre 2018 et mai 2022, Eléonore Leprettre a été cheffe adjointe du cabinet puis chef de cabinet de Marc Fesneau, alors ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement.

Depuis le 20 mai, Marc Fesneau est ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire. L’avis de la HATVP avait été sollicité fin avril, juste avant qu'Eléonore Leprettre ne rejoigne Phytéis, l’ex-Union des industries de la protection des plantes (UIPP), qui regroupe en France les principaux fabricants de pesticides (Syngenta, Bayer, BASF, Corteva…).

19h04 : Anticor veut qu’un juge d’instruction enquête sur Sylvie Goulard après un classement

Anticor veut obtenir qu’un juge d’instruction enquête sur la sous-gouverneure de la Banque de France Sylvie Goulard concernant d’anciennes prestations réalisées pour un groupe de réflexion américain, après le classement sans suite d’une première enquête, a-t-on appris mercredi auprès de l’association anticorrution, confirmant une information de Libération.

Anticor avait déjà déposé une plainte simple en 2019 visant l’ex-eurodéputée, éphémère ministre des Armées d’Emmanuel Macron en 2017 et actuellement numéro trois de la Banque de France depuis 2018. Le PNF avait ouvert une enquête préliminaire, classée sans suite le 19 novembre 2020 pour « absence d’infraction », selon des éléments du dossier consultés par l’AFP.

Anticor estime « insuffisantes » les investigations menées par le PNF et a déposé à Paris, le 9 juin, une plainte avec constitution de partie civile, ce qui permet quasi systématiquement la saisine d’un juge d’instruction pour mener des investigations. La plainte vise les délits de corruption passive, trafic d’influence passif, prise illégale d’intérêts et abus de confiance.

18h51 : Le PS élira son chef à l'Assemblée jeudi matin

Guillaume Garot, Jérôme Guedj et Boris Vallaud sont candidats à la présidence des députés socialistes, élection qui se tiendra jeudi matin, alors que Valérie Rabault raccroche à la tête du groupe, a-t-on appris mercredi de source parlementaire.

« Avec cette nouvelle législature et un contexte politique bouleversé, le groupe Socialistes et apparentés doit pouvoir trouver un nouvel élan pour prolonger la dynamique politique que nous avons collectivement initiée », dans le cadre de l’alliance Nupes à gauche, a écrit Valérie Rabault aux membres du groupe, qu’elle dirigeait depuis avril 2018.

Première femme présidente d’un groupe à l’Assemblée sous la Ve République, l’élue du Tarn-et-Garonne s’est montrée à plusieurs reprises peu enthousiaste à l’égard de la Nupes, et son nom a parfois été cité pour une entrée au gouvernement – mais elle n’a pas rallié la macronie.

18h30 : Wauquiez refuse de rendre ses subventions à Grenoble

La région Auvergne Rhône-Alpes entend maintenir la suspension de ses subventions à la ville de Grenoble bien que celle-ci doive faire marche arrière et renoncer à l’autorisation du burkini dans ses piscines municipales après un arrêt du Conseil d’Etat.

Le président de la région Laurent Wauquiez avait annoncé ce gel des subventions le 17 mai, au lendemain de l’adoption par le conseil municipal de Grenoble d’un règlement des piscines autorisant de fait le port du burkini. Laurent Wauquiez avait accusé le maire Eric Piolle de « rupture avec la laïcité et les valeurs de notre République ».

La suspension des subventions régionales à la ville de Grenoble sera cependant maintenue tant qu’Eric Piolle n’aura pas signé la « Charte pour la défense des valeurs de la France » adoptée en mars, a indiqué mercredi la Région. Cette Charte fera l’objet d’un « amendement pour intégrer l’argumentation du Conseil d’Etat » au sujet du burkini.

18h18 : Allocution et confinement

Emmanuel Macron va donner un discours ce mercredi à 20 heures. Cette prise de parole n’est pas sans rappeler ses différentes allocutions sur le Covid-19 depuis le début de la pandémie. Sur les réseaux sociaux, les internautes s’amusent de cette comparaison et multiplient les plaisanteries sur un confinement à venir.



 

17h58 : Renaissance, la photo de famille !


 

17h45 : Vous n'avez rien compris à la valse des chefs de file de l'Assemblée ?

Le récap de notre journaliste Xavier Regnier est fait pour vous ! 

 

17h20 : L’abstention responsable de l’élection des candidats RN en Gironde ?

Deux députés RN ont élus pour la première fois depuis 1986, en Gironde. Pour le sociologue Vincent Tiberj, spécialiste des comportements électoraux, ce sont la forte abstention et un front républicain effrité qui concourent à expliquer leurs victoires. Enquête de notre journaliste Elsa Provenzano.

16h54 : Crise de recrutement au RN ​

Avec soudainement 10 fois plus de députés qu’en 2017, dont beaucoup de cadres du Rassemblement national, et une étiquette qui a longtemps rebuté, le parti de Marine Le Pen se trouve confronté à une crise de recrutement.

La finaliste de la présidentielle a reconnu avoir été surprise : elle s’attendait à l’élection de 60 députés RN. Ils sont au final 89.

Or parmi eux figurent plusieurs cadres du RN, comme sa propre attachée de presse Caroline Parmentier, son ancien directeur de campagne adjoint Jean-Philippe Tanguy, le directeur de la communication du parti Alexandre Loubet ou encore le trésorier Kevin Pfeffer, ainsi que plusieurs porte-parole.

 

16h27 : Jean Paul Mattei a été élu président du groupe MoDem par ses pairs

Ce notaire élu dans la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, qui succède à Patrick Mignola, a été élu à la tête du groupe MoDem à l'Assemblée nationale, selon une information de nos confrères de BFMTV.

 

16h10 : Manuel Bompard recadre Gabriel Attal


 

15h36 : Emmanuel Macron s'exprimera ce mercredi à 20h00
15h27 : Comment réduire l'abstention électorale ?

Face à la montée de l'abstention, une note du Conseil d'analyste économiques (CAE) publiée ce mercredi décortique les causes du phénomène et met sur la table des propositions pour y remédier, comme la réinscription automatique sur les listes électorales en cas de déménagement.

 

15h13 : André Chassaigne reconduit comme patron des députés communistes

L'élu du Puy-de-Dôme André Chassaigne, 71 ans, a été reconduit mercredi à la tête du groupe de la Gauche démocrate et républicaine à l'Assemblée nationale, qui compte 12 communistes et six ultramarins, a-t-on appris de source parlementaire.

15h04 : Photo de famille PCF


 

14h43 : Emmanuel Macron face au casse-tête de la sortie de crise politique

Comment éviter le blocage parlementaire ? Emmanuel Macron a bouclé ce mercredi son tour de table des forces politiques, à la recherche d'un difficile consensus à l'Assemblée où débarque l'important contingent de députés RN et où plusieurs postes de chefs de file ont été attribués.

Le chef de l'Etat, silencieux sur la crise politique ouverte dimanche avec la perte de la majorité absolue par les macronistes à l'Assemblée nationale, pourrait aussi prendre la parole.

14h28 : Pour Edouard Philippe, certaines « discussions peuvent d’engager »


 

14h13 : Photo de famille des députés de la majorité


 

13h51 : Qui est Laurent Marcangeli, nouveau président du groupe Horizons ?

Laurent Marcangeli, maire d’Ajaccio et proche de l’ex-Premier ministre Edouard Philippe, est un fou de politique depuis l’adolescence, avec, dès 14 ans, une passion pour Jacques Chirac et le général de Gaulle.

A l’âge où l’on tapisse sa chambre de posters de rock, l’adolescent corse affichait déjà son goût pour la chose publique. A 16 ans à peine, il adhère au parti de droite RPR. « A cette époque, on l’appelait "le maire", même quand on jouait au foot, parce qu’il ne cachait déjà pas son ambition pour la mairie », confiait récemment à l’AFP son meilleur ami, l’avocat Paul Sollacaro, fils du bâtonnier assassiné en octobre 2012.

Le député de Corse-du-Sud, 41 ans, avocat de profession, marié et père de deux enfants, a été élevé par des parents à la sensibilité nationaliste, avec notamment une mère syndicaliste à La Poste.

13h45 : LFI n’est « candidat à aucune combine »

Le numéro deux de LFI, Adrien Quatennens, a averti mercredi que son parti n’était « candidat à aucune combine ou à aucune participation à un gouvernement avec le président de la République » qui estime, selon lui, que LFI appartient bien « au champ républicain ».

« Nous avons entendu parler d’une grande coalition, de l’Union nationale, mais l’Union nationale fait référence à des périodes historiques où les gens se rassemblaient pour faire face à l’ennemi qui détruisait, je pense aux guerres de 1914 puis face au nazisme en 1945 », a souligné le député du Nord à la sortie de son entretien à l’Elysée avec Emmanuel Macron.

« Nous ne sommes candidats à aucune combine ou à aucune participation à un gouvernement avec le président de la République pour la raison que notre diagnostic politique est qu’il y a besoin d’un gouvernement qui précisément fasse le contraire de sa politique », a-t-il ajouté.

13h27 : Deux plaintes pour viol visent la secrétaire d’Etat Chrysoula Zacharopoulou, enquête ouverte

Une enquête a été ouverte après le dépôt de deux plaintes pour viol visant la secrétaire d’Etat chargée du Développement, de la Francophonie et des Partenariats internationaux, Chrysoula Zacharopoulou, a-t-on appris mercredi auprès du parquet de Paris, confirmant une information de Marianne.

La première plainte dénonçant des faits de viol a été déposée le 25 mai et l’enquête ouverte deux jours plus tard, a précisé le parquet, ajoutant qu’une deuxième plainte avait été déposée le 16 juin. Selon l’hebdomadaire, les faits reprochés auraient été commis dans le cadre de sa profession de gynécologue.

13h14 : Cravatés, les députés RN affichent leur « sérieux » au Palais-Bourbon

Avec cravate ou vestes de couleur, les 89 députés du RN affichent leur émotion et leur « sérieux » en arrivant mercredi à l’Assemblée nationale, jouant le contraste avec le « cirque » imputé à la Nupes ou le « melon » reproché à la majorité.

« La culture "paquet de nouilles" et "tee-shirt de foot", non merci ! Je vais laisser cela à (François) Ruffin et autres zadistes de la LFI », avait prévenu leur cheffe de file Marine Le Pen. « Il faut faire dignement notre travail de député, dans le respect de la Constitution, de la République » et se « comporter de manière impeccable ».

Les nouveaux élus d’extrême droite ont donc été priés de venir en cravate, ce qui n’était pas le cas mardi des députés de l’alliance de gauche de la Nupes.

12h59 : Pour Laurent Jacobelli, porte-parole du RN, Emmanuel Macron culture « le mépris et le sectarisme »


 

12h45 : Pour Adrien Quatennens, la France « manque de social »


 

12h33 : Plus de députés pour Horizon


 

12h12 : Au tour d'Edouard Philippe d'entrer à l'Elysée

L'ancien Premier ministre, Edouard Philippe, patron du parti Horizons, s'entretien avec Emmanuel Macron.

12h07 : Mais qui est Mathilde Panot ?

Réélue à la tête des députés LFI, la jeune femme s’est fait remarquer par sa détermination et son investissement. Portrait. 

 

11h58 : « Bravo Marine ! »


 

11h50 : Pour Gérard Larcher le RN doit obtenir la tête de la commission des finances à l’Assemblée

Le président LR du Sénat Gérard Larcher a estimé que le RN devait obtenir la tête de la très stratégique commission des Finances à l’Assemblée, suscitant l’ire du chef du PS Olivier Faure qui l’accuse de « détruire le front républicain ».

11h38 : L'élu de Corse du Sud Laurent Marcangeli élu président des députés Horizons
11h32 : François Bayrou plaide pour un Premier ministre « politique »

François Bayrou, président du MoDem et allié d’Emmanuel Macron, a plaidé mercredi sur France Inter pour un Premier ministre, ou une Première ministre, « politique », alors qu’Elisabeth Borne est considérée comme plus technicienne que politique.

11h20 : Aurore Bergé élue présidente des députés LREM dès le premier tour d'un vote interne

L'élue des Yvelines Aurore Bergé a été élue mercredi présidente des députés LREM dès le premier tour d'un vote interne, face à trois autres candidats, a indiqué le groupe parlementaire.

11h12 : Mais qui est Olivier Marleix ?

Fils de l'ancien ministre Alain Marleix, Olivier Marleix est député depuis 2012. Président des Républicains d'Eure-et-Loir depuis 2016, ce représentant de l'aile conservatrice de LR avait parrainé Laurent Wauquiez en 2017 dans la course à la tête du parti, puis Michel Barnier dans la primaire de 2021.

Olivier Marleix.
Olivier Marleix. - Jacques Witt/SIPA

 

11h : L'élu d'Eure-et-Loir, Olivier Marleix, élu à la tête des députés LR

Selon une information de nos confrères de BFMTV, Olivier Marleix a battu son adversaire Julien Dive - élu dans l'Aisne - par 40 voix contre 20.

10h47 : Emmanuel Macron aurait évoqué un gouvernement d’union nationale avec le RN, selon Marine le Pen

Marine Le Pen a assuré ce mercredi que le président de la République Emmanuel Macron avait évoqué lors de leur entretien de mardi l’hypothèse de constituer un gouvernement d’union nationale.

« Oui », a répondu la cheffe de file des députés RN interrogée à ce sujet. La veille, elle n’avait pas abordé la question à la sortie de son entretien à l’Elysée avec Emmanuel Macron qui reçoit les dirigeants des principaux partis.

10h27 : Marine le Pen fait son entrée - sous les applaudissements - à l'Assemblée nationale

Marine le Pen acceuille les 88 députés du groupe RN au sein du palais Bourbon.

 

10h20 : Un élu RN assigné en justice pour s'être approprié... un nom à particule

Le nouveau député RN des Bouches-du-Rhône, Emmanuel Taché de la Pagerie, est assigné en justice par trois descendantes de la famille Tascher de la Pagerie qui lui reprochent de s'être approprié leur nom à particule, a indiqué mercredi l'avocat des plaignantes.

10h14 : Julien Bayou, secrétaire national d'EELV, est en rendez-vous avec Emmanuel Macron depuis ce matin 9h


 

9h58 : Olivier Véran veut construire une majorité sans le RN et LFI

Olivier Véran, le ministre des Relations avec le Parlement, a exclu mercredi le RN et LFI de la majorité que le gouvernement cherche à constituer pour faire voter ses lois, car ils ne sont pas selon lui « dans l’arc républicain ».

9h45 : La chute de Ferrand, un message « anti-Macron » venu du centre Bretagne

Pilier de la macronie, le président sortant de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, battu à la surprise générale dimanche dans son fief du centre Finistère, a notamment pâti d'un vote "anti-Macron" venu autant de la gauche que de la droite.

9h32 : « Je n’oublie pas Nicolas Sarkozy mais je n’ai pas compris l’attitude qu’il a eue à l’égard de certains candidats », admet Michel Barnier


 

9h24 : Pour François Bayrou, le président Macron a compris le message des législatives


 

9h16 : « Ensemble n’est pas le grand tout confus », assure Clément Beaune au micro d’Europe 1


 

9h05 : Kanner (PS) demande à Macron de s’exprimer devant le Congrès

Le chef des sénateurs socialistes Patrick Kanner a demandé mercredi à Emmanuel Macron de s’exprimer devant le Congrès « pour fixer le cap pour le pays » avant le discours de politique générale de sa Première ministre Elisabeth Borne prévue le 5 juillet.



Avec Valérie Rabault, présidente du groupe PS à l’Assemblée dans la précédente législature, « nous pensons qu’il serait extrêmement utile que le président de la République s’exprime devant les instances de la Nation, à savoir le Congrès, pour fixer sa ligne, fixer le cap pour le pays, expliquer comment il voit les choses après cet échec politique », a expliqué Patrick Kanner sur Public Sénat.

9h01 : Qui à la tête de LR ?

La valse des postes touchera aussi Les Républicains mercredi matin, puisqu'Olivier Marleix et Julien Dive s'affronteront pour la tête du groupe à l'Assemblée.

 

9 heures : Le président de l'Assemblée élu mardi prochain

Tout est dit dans le titre mais rappelons ici que le président de l'Assemblée nationale sera ensuite officiellement élu par l'ensemble des députés mardi prochain.

8h55 : Aurore Bergé, cheffe de file LREM à l’Assemblée ?

Les élus de Renaissance, la majorité présidentielle, désigneront, eux, leurs chefs de file, après avoir vu plusieurs des ténors battus dimanche, dont le président de l’Assemblée Richard Ferrand. Les députés LREM choisiront ce matin dès 9h15 le président d’un groupe qui a fondu de 266 à 170 membres. Parmi les quatre prétendants pour succéder à Christophe Castaner, défait dimanche, figure Aurore Bergé, jusqu’alors présidente déléguée du groupe.

Aurore Bergé, le 25 novembre 2017 à Paris.
Aurore Bergé, le 25 novembre 2017 à Paris. - ludovic MARIN / AFP

Les deux autres partenaires de la majorité, Horizons et MoDem, doivent aussi choisir leurs patrons. En fin d’après-midi, une sorte de primaire permettra de désigner un candidat unique de la majorité au perchoir, poste convoité pour lequel plusieurs figures sont sur les rangs, comme la ministre des Outre-mer Yaël Braun-Pivet, les anciens ministres du précédent quinquennat Barbara Pompili et Joël Giraud, ou encore l’ex-ministre LR rallié à Emmanuel Macron Eric Woerth. Hors majorité, la députée du Doubs Annie Genevard (LR) s’est mise sur les rangs, mettant en avant sa « solide expérience ».

Le groupe désignera ensuite son candidat à la présidence de l'Assemblée nationale, dont l'élection se tiendra le 28 juin.

8h54 : Philippe VS Jacob

Edouard Philippe a appelé mardi soir à la création d’une « grande coalition » pour donner « une direction stable » au pays. Initiative qui pourrait nécessiter « des profils nouveaux » à sa tête, a-t-il souligné. Edouard Philippe espère notamment nouer un accord avec LR, même si plusieurs responsables de droite ferment la porte à toute « logique de pacte », à l’image du président du parti Christian Jacob qui a « redit » mardi à Emmanuel Macron « qu’il n’était pas question d’entrer dans ce qui pourrait être une trahison de nos électeurs ».

Christian Jacob a opposé à Edouard Philippe une fin de non recevoir dans la soirée. Son bilan « est triste », a-t-il jugé, affirmant que la macronie avait voulu tuer LR. du groupe qui devrait compter au moins 61 députés.

8h52 : Les premiers pas des députés RN

Les élus RN, qui n’étaient que huit en 2017, doivent faire ce mercredi leurs premiers pas dans la législature au Palais Bourbon. De son côté, Marine Le Pen, forte du bataillon de 89 députés qu’elle devrait diriger, a profité de son entretien avec Emmanuel Macron pour revendiquer au nom de son groupe « la présidence de la Commission des finances » et une vice-présidence de l’Assemblée, réaffirmant que le groupe d’extrême droite entendait être « dans l’opposition » mais « pas dans l’obstruction systématique ».

8h41 : A l'agenda de l'Elysée ce mercredi

Macron poursuit son tour de table des forces politiques, à la recherche d'un difficile consensus à l'Assemblée où débarque l'important contingent de députés RN et où plusieurs postes de chefs de file seront attribués.

Resté silencieux depuis dimanche, Emmanuel Macron doit recevoirà partir de 9 heures le secrétaire national d'Europe Ecologie-Les Verts Julien Bayou, fraîchement élu député à Paris, puis la présidente du groupe LFI Mathilde Panot, et son ancien Premier ministre Edouard Philippe, patron du parti Horizons.

Pour l'heure, rien n'a filtré des enseignements que compte au final tirer de ces entretiens le chef de l'Etat, mis sous pression au sein de son propre camp pour sa gestion de la campagne des législatives, durant laquelle il est apparu absent, effacé par l'activisme notamment de la gauche unie sous la bannière de la Nupes.

8h39 : La chute de Ferrand, un message « anti-Macron » venu du centre Bretagne

Pilier de la macronie, le président sortant de l’Assemblée nationale Richard Ferrand, battu à la surprise générale dimanche dans son fief du centre Finistère, a notamment pâti d’un vote « anti-Macron » venu autant de la gauche que de la droite.

Le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand est opposé à la socialiste Mélanie Thomin au deuxième tour des législatives dans le Finistère.
Le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand est opposé à la socialiste Mélanie Thomin au deuxième tour des législatives dans le Finistère. - Thibault Camus/AP/SIPA

Dans la sixième circonscription du Finistère, le deuxième tour des législatives a eu des allures de « référendum anti-Ferrand », note auprès Romain Pasquier, directeur de recherche au CNRS. Mais surtout, la consultation a servi « de courroie de transmission pour un message anti-Macron », poursuit le politologue.

Sur les huit circonscriptions du Finistère, toutes acquises en 2017 par des candidats de la République en marche (LREM), seule celle de Richard Ferrand a basculé. Pourtant, rien ne laissait présager un tel revers pour celui qui a été l’un des soutiens de la première heure d’Emmanuel Macron, dès 2016. Le titulaire du perchoir depuis 2018 était notamment sorti, à l’issue du premier tour, en ballotage favorable avec 33,56 % des voix, contre 31,16 % à sa rivale.

8h38 : A l’agenda de l’Elysée mardi

Le chef de l’Etat reste à la manœuvre. L’Elysée a rappelé que c’est lui qui « va mener les consultations politiques nécessaires en recevant les chefs de parti susceptibles d’avoir un groupe à l’Assemblée nationale afin d’identifier les solutions constructives envisageables au service des Français ».

Le patron des Républicains Christian Jacob a été le premier à avoir une discussion « franche » d’une heure avec lui, mardi matin. Lui succédant, le socialiste Olivier Faure a expliqué à Emmanuel Macron, qui l’a « beaucoup interrogé » pendant une heure également, que les socialistes étaient « disposés » à « avancer » si le gouvernement prenait des mesures sur le pouvoir d’achat, notamment une hausse du Smic.

Se sont succédé dans l'après-midi François Bayrou (Modem), Stanislas Guerini (LREM), Marine Le Pen (RN) et Fabien Roussel (PCF), avant d’autres mercredi, comme le chef du parti EELV Julien Bayou puis les Insoumis Adrien Quatennens et Mathilde Panot.

Elue de justesse dimanche dans le Calvados, Elisabeth Borne n’assiste pas aux entretiens avec les partis politiques.

8h36 : Larcher (LR) attend « un changement profond d’attitude » de la part de Macron

Emmanuel Macron, « responsable de la défaite » « historique » de son camp aux législatives, va devoir opérer « un changement profond d’attitude », estime mercredi le président LR du Sénat Gérard Larcher, qui appelle au « dialogue ».

Le pays « risque d’être difficile à gouverner », et « pour ma part, je souhaite le dialogue dans l’intérêt de la France », souligne-t-il dans un entretien au Parisien.

8h37 : Si vous n'avez rien suivi de la journée politique de mardi

Notre récap version live est par ici : 

 

8h35 : Ensemble!... avec le Rassemblement national

Les ministres Eric Dupond-Moretti et Yaël Braun-Pivet l'avait évoquée. La députée Renaissance (ex-LREM) Céline Calvez a rempilé soulignant que le camp présidentiel allait avoir recours aux voix du RN pour voter des lois. «Quand on a besoin d'avoir une majorité, et si c'est bon pour les Français, on va aller chercher les voix du Rassemblement national,» a-t-elle déclaré sur le plateau de C ce soir (France 5). Avant de rétropédaler :



 

8h32 : Mathilde Panot réélue à la présidence du groupe LFI

La députée insoumise Mathilde Panot a été réélue à l’unanimité à la présidence du groupe LFI à l’Assemblée nationale, lors d’un vote mardi en fin de journée.

La députée du Val-de-Marne, âgée de 33 ans, était la seule candidate à ce poste qu’elle occupait déjà lors de la précédente législature. Jean-Luc Mélenchon lui avait passé le relais à la tête des députés LFI en octobre 2021.



Elle va diriger un groupe bien différent désormais, avec environ 75 députés, au sein d’une coalition de gauche Nupes de quelque 150 élus. « C’est une grande fierté, on multiplie par plus de deux le nombre de députés » de gauche au Palais Bourbon, a souligné Mathilde Panot dans la journée.

8h26 : Borne va recevoir les présidents de groupe

Elisabeth Borne, dont Emmanuel Macron a refusé la démission, recevra « la semaine prochaine les présidents de groupes fraîchement élus à l’Assemblée nationale », a annoncé, mardi 21 juin, la porte-parole du gouvernement Olivia Grégoire.

 

8h25 : Un vote de confiance des députés ?

Depuis l’Assemblée nationale où il va passer le relais aux députés LFI, Jean-Luc Mélenchon a appelé Elisabeth Borne à se soumettre à un vote de confiance des députés. « Cette femme n’a aucune légitimité, zéro ! Nous sommes en train de perdre notre temps, jusqu’à ce qu’elle parte », a-t-il ajouté.

8h22 : La cote de popularité de Macron est en baisse

Selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio effectuée juste avant le second tour des élections législatives, le chef de l’Etat est en recul également, avec 41 % d’opinions positives, et des plus fortes interrogations quant à sa capacité à mener les réformes promises (45 %, -3 pts).

8h15 : Macron « envisage » un « gouvernement d’union nationale », selon Roussel

Quelle recette de cuisine politique Emmanuel Macron va-t-il suivre pour éviter un blocage de l’exécutif ? La question est posée alors que le président effectue entre mardi et mercredi un vaste tour de table des forces politiques. Reçu mardi soir à l’Elysée, Fabien Roussel a donné un premier aperçu de la ligne que pourrait suivre le chef de l’Etat. Le député PCF a ainsi affirmé sur LCI que le président « envisage » la constitution d’un « gouvernement d’union nationale ». Autre solution pour Emmanuel Macron : « aller chercher les soutiens au cas par cas », selon les « sujets ». Mais avant de décider si les ministres auront toutes les couleurs du jeu politique, les consultations continuent. Ce mercredi, les députés fraîchement élus et réélus font, par ailleurs, leur entrée à l’Assemblée nationale.

 

Bonjour et bienvenue à toutes et à tous !

Ces élections législatives sous la Ve république ont connu des résultats historiques, marqués par l’explosion des scores du Rassemblement national et l’échec du parti présidentiel à obtenir une majorité absolue à l’Assemblée. 20 Minutes va donc continuer à suivre et à compiler pour vous en direct les événements de cette nouvelle journée politique. Restez connectés pour savoir quelle recette de cuisine politique Emmanuel Macron va suivre pour éviter un blocage de l’exécutif.