Emmanuel Macron et Elisabeth Borne veulent prendre le temps… l’annonce du nouveau gouvernement n’est pas pour ce jeudi

LIVE Retrouvez toutes les informations politiques de cette journée du 19 mai, sans lancement du nouveau gouvernement Borne

M.P., X.R. et M.F
— 
Elisabeth Borne et Emmanuel Macron, le 16 mai 2022.
Elisabeth Borne et Emmanuel Macron, le 16 mai 2022. — Ludovic Marin / POOL

L’ESSENTIEL

  • Emmanuel Macron a enfin fait son choix et a nommé Elisabeth Borne en tant que Première ministre. Le premier Conseil des ministres du nouveau quinquennat doit se tenir aujourd’hui, jeudi, alors que les Français veulent savoir : à quoi va ressembler le « gouvernement Borne » ?
  • Cette nomination a eu lieu moins d’un mois avant les législatives. Les 12 et 19 juin, les Français et les Françaises éliront les 577 députés de l’Assemblée nationale. Elections pour lesquelles Elisabeth Borne reste candidate dans le Calvados.
  • Hier, mercredi, c’est l’affaire Guerini-Peyrat qui a fait l’actu politique. Le candidat LREM Jérôme Peyrat, condamné en 2020 pour des violences envers une ex-compagne, a retiré sa candidature après une série de critiques. Mais surtout après que le matin même sur France Info le délégué général LREM Stanislas Guerini a décrit Jérôme Peyrat comme « un honnête homme pas capable de violences sur les femmes ».

A VOIR

A LIRE

 

Ce live est maintenant terminé, merci de l’avoir suivi avec nous.
20h20 : Elisabeth Borne, « une technocrate froide, brutale », selon Marine Le Pen

« Emmanuel Macron a choisi une technocrate froide, brutale. C’est le double de lui-même : il est tellement fasciné par lui-même qu’un seul Emmanuel Macron ne lui suffit pas, il lui en faut deux ! », a tweeté la cheffe du RN (décidément bien remontée).

20h17 : La droite pas assez à droite, la gauche trop à gauche : l’analyse de Zemmour

« La droite est de moins en moins de droite. Macron est de plus en plus de gauche. Et la gauche est de plus en plus extrême », a tweeté le chef du parti Reconquête !. «Toute la politique française est emportée par un immense glissement de terrain idéologique. Nous sommes les seuls à ne pas abandonner la France. »



 

20h01 : Les LR sont « des vendus », accuse Marine Le Pen

« LR, ce sont aujourd’hui des vendus – partis directement chez Macron – et des demi-vendus ; la gauche, elle, s’est vendue à l’extrême-gauche uniquement pour des places. Tout cela est déplorable », a lancé la présidente du RN.



 

19h23 : Mélenchon « ne sera jamais Premier ministre », assène Marine Le Pen

La présidente du RN ne croit visiblement pas que le chef de LFI remporte la majorité aux législatives avec la formation Nupes.

19h15 : Damien Abad quitte la présidence du groupe LR à l’Assemblée et se met en congé du parti

« Je décide aujourd’hui de quitter ma fonction de président du groupe LR à l’Assemblée dans un souci de clarté, de cohérence et de responsabilité », a déclaré le député de l’Ain dans un entretien au Figaro. « Je reste un homme de droite mais je me mets en congés de mon parti LR […] nos différences se sont accélérées ces dernières semaines avec les décisions du bureau politique et les choix de la présidentielle au second tour », a-t-il justifié au quotidien.

19h11 : Marine Le Pen (aussi) s’impatiente

« Emmanuel Macron ne fait rien, prend son temps, comme si la situation n’était pas catastrophique. On attend toujours le gouvernement et pendant ce temps il ne se passe rien. Macron devrait penser au confort des Français plutôt qu’au sien », a tweeté la présidente du Rassemblement nationale.

18h53 : Laurent Wauquiez balance que « Lyon est devenu la ville la plus dangereuse de France »

Le Président du conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes a reproché au maire de Lyon d’avoir refusé de financer des caméras de vidéoprotection. « Je lui demande de sortir des postures et de travailler avec nous pour la sécurité des Lyonnais. »



 

18h35 : Élisabeth Borne candidate aux législatives : « un baptême du feu électoral »

« Envoyer le Premier ministre aux élections législatives, c’est un baptême du feu électoral », a estimé Frédéric Potier, expert associé à la Fondation Jean Jaurès. « Elle va devoir aller gagner ses galons de « général politique » pour conforter ses troupes et incarner ce rôle de chef de la majorité », a-t-il ajouté l’essayiste (visiblement pas très fan de la féminisation des professions…)



 

18h15 : Olivier Faure tacle les candidats LREM aux législatives

« Le projet de LREM ? Ses candidats ne le savent même pas ! Ils n’ont que 3 propositions : supprimer la redevance télé, allonger la retraite à 65 ans et faire travailler les bénéficiaires du RSA », a lancé le chef du PS lors de la conférence de presse de Nupes.



 

17h53 : Une candidate RN « pas préparée »

C’est la deuxième fois en quelques jours qu’une candidate du RN est piégée en direct sur la question des services publics.



 

17h28 : Les sujets qui coincent encore à la Nupes

Les différentes « nuances » de la Nupes concernent 33 propositions selon Jean-Luc Mélenchon, autour de 6 thématiques. Sur le nucléaire, le PCF ne partage l’objectif de 100 % d’énergies renouvelables et l’abandon des projets d’EPR. Les relations internationales ne sont pas vues sous le même prisme par les différentes formations, qu’il s’agisse du niveau de désobéissance aux règles de l’UE ou de la position de la France dans l’Otan, entre sortie prônée par le PCF et intensification du soutien en armes à l’Ukraine voulue par le PS et EELV.

Le PS et le PCF s’accordent en revanche pour freiner les mesures visant à instaurer des jours sans chasse. Le PS ne soutient pas non plus l’encadrement des prix agricoles et le 100 % bio à horizon 2050, la création d’une commission d’enquête sur les « violences policières », ni les multiples nationalisations de branches énergies ou de banques généralistes.

17h05 : Elisabeth se borne à accepter les choix d’Emmanuel

Selon les informations du Journal du Dimanche, la Première ministre Elisabeth Borne s’est vue imposer son directeur de cabinet, Aurélien Rousseau, par Emmanuel Macron. Malgré leur compatibilité, provenant tous deux de la gauche, le journal précise que l’ex patron de l’ARS Ile-de-France est un « bébé » de Nicolas Revel, lui-même directeur de cabinet du précédent Premier ministre Jean Castex, et à qui il avait déjà succédé au cabinet de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris.

16h46 : « Le travail continue », assure Macron

« Le travail continue mais ce n’est pas une chose légère », la constitution d’un gouvernement « requiert du temps, des échanges de fond (…) donc autant de temps qu’utile et nécessaire car il s’agit du gouvernement de la France », a assuré Emmanuel Macron en marge de son entretien avec son homologue moldave Maia Sandu à l’Elysée.

16h22 : Edouard Philippe pas dans le gouvernement

« On ne m’a rien proposé et ça me va très bien », lance l’ancien Premier ministre dans l’émission « Complément d’enquête ». Malgré sa présence sur certaines listes fictives, de nombreux observateurs soulignaient qu’il serait incohérent de voir Edouard Philippe participer au prochain gouvernement, tant pour ne pas faire d’ombre à Emmanuel Macron que pour pouvoir continuer à aiguiser ses appétits personnels pour 2027.

15h47 : Damien Abad « prendra ses responsabilités »

Le chef de file des députés LR va annoncer sa décision de rester ou non dans son parti ce soir. Sera-t-il à la tête d’un ministère d’ici là ?



 

15h36 : « On y travaille »

Et « on prendra le temps qu’il faut pour avoir la meilleure équipe », annonce Elisabeth Borne à la fin de son déplacement. C’est peut-être pas pour aujourd’hui…



via GIPHY

15h25 : Les députés LR en colère contre Abad

La « demande de délai » de Damien Abad à Christian Jacob est « un aveu », estime le président des Républicains. Plusieurs élus LR ont également réagi. « L’hésitation est déjà une compromission », a affirmé l’eurodéputée Nadine Morano. « Il n’y a pas besoin de 24, 36 ou 48 heures pour savoir si le président du groupe LR veut être dans l’opposition LR ou la majorité LREM en cas de réélection », souffle le député du Vaucluse Julien Aubert.



 

15h10 : Elisabeth Borne rencontre des responsables d’associations aux Mureaux

Elle y répond notamment à des questions sur l’émancipation des jeunes femmes, l’égalité des chances, la reconversion et l'insertion, et a assuré que « le climat doit être au cœur des politiques » du prochain gouvernement.

15h02 : La recette d'un bon gouvernement par un ancien Premier ministre

Il était dans quelle part Jean-Baptiste Djebbari ?



 

14h49 : « Reparlementarisation » versus « hyper présidentialisation »

Le programme de la Nupes s’inscrit « dans une démarche de reparlementarisation de la République française », insiste Jean-Luc Mélenchon, par contraste avec « l’hyper présidentialisation » d’Emmanuel Macron. « Si nous gagnons, c’est notre programme qui s’appliquera. Rien ne sera négocié avec le chef de l’État », a-t-il affirmé. « Quand il y aura un problème, c’est le Parlement qui tranchera ». Ce serait notamment le cas sur les 33 mesures qui font l’objet de « nuances » assumées, concernant l’Europe ou le nucléaire.

14h30 : L'autre liste du jour

Pour le nouveau gouvernement de l'équipe de France de football, le Premier ministre Deschamps a retenu Saliba, Kamara et Diaby, alors que Giroud et Pogba retournent dans le privé. L'intégralité de la liste et la conférence de presse à suivre ici.

 

14h24 : Une passation de pouvoir prévue au ministère de la Justice vers 19 heures ?

L’annonce du gouvernement pourrait donc avoir lieu juste avant. Mais la vidéo a disparu au bout de quelques minutes, et le ministère évoque « un bug technique ».





 

14h10 : Christian Jacob demande à Damien Abad de quitter la tête du groupe LR à l’Assemblée

Le président des Républicains Christian Jacob a demandé à Damien Abad, au centre de spéculations sur un éventuel ralliement à la macronie, de « quitter ses fonctions » à la tête du groupe LR à l’Assemblée nationale. « Je lui ai demandé ce matin de sortir de l’ambiguïté » et « il m’a réclamé un délai supplémentaire pour attendre la composition du gouvernement », a expliqué dans un communiqué Christian Jacob, en assurant que LR « ne pouvait pas attendre le bon vouloir de Monsieur Macron de le prendre ou de ne pas le prendre au Gouvernement ».

13h40 : « Tout ce qu’il se passe est complètement disproportionné », déclare Jérôme Peyrat.

Après le retrait de sa candidature à la 4e circonscription de Dordogne, le candidat de Ensemble ! est revenu sur la polémique autour de sa condamnation pour violences volontaires sur son ex-compagne en 2020. « Il faut que la parole des femmes se libère, mais on me fait un mauvais procès, surtout qu’il a déjà été fait », a-t-il déclaré devant les caméras de BFMTV. « Quand on veut ne faire aucune nuance, on se donne à bon compte, bonne conscience. »

13h25 : Quel est le programme de la Nupes ?

Blocage des prix, SMIC à 1500 euros net, retraite à 60 ans, conférence sociale à Matignon sur les salaires, inscription dans la Constitution de la règle verte, baisse des émissions de gaz à effet de serre de 65 % à l’horizon 2030, passage à une agriculture écologique et paysanne, instauration de la gratuité des quantités d’eau et d’électricité indispensables à la vie digne, adoption d’un bouclier logement, remboursement de tous les soins prescrits à 100 %, aller vers la gratuité des cantines scolaires, passage à la 6ème République… Voilà un aperçu des propositions de la Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale (NUPES)

Le programme complet en huit chapitre sur ce lien.

13h19 : « Je ne suis pas candidat à être Premier ministre des piscines », lance Mélenchon

« Il y a mieux à faire que de discuter les 6.000 règlements intérieurs des piscines de ce pays », a déclaré Jean-Luc Mélenchon après avoir dévoilé le programme de la Nupes. « Notre programme, c’est permettre aux gens de vivre dignement en augmentant les salaires. C’est de ça dont nous voulons parler. »

12h59 : Jean-Luc Mélenchon résume le programme de la Nupes

« 650 mesures précises » qui portent une « rupture maîtrisée » sur les questions écologiques, économiques et de démocratie notamment.



 

12h40 : Un point « prostitution » dans le programme de la Nupes


 

12h17 : Macron va s'entretenir avec la présidente moldave à partir de 16 heures

Ce n'est donc pas non plus à cette heure-là que le nouveau gouvernement sera annoncé.

12h10 : Jean-Luc Mélenchon présente le programme complet de la Nupes
11h49 : En Australie, voter donne droit à une chipolata

Samedi, 17,2 millions d’électeurs australiens vont se rendre aux urnes pour renouveler leur Parlement. Si le vote est obligatoire sur l’île-continent, de nombreux bureaux de votes organisent aussi des sizzles (barbecues) pour offrir aux électeurs une « saucisse de la démocratie » le jour du scrutin. On fait pareil les 12 et 19 juin ?

11h27 : Jean-Luc Mélenchon savoure son Candy’Up


 

11h14 : Raison d'Etat


 

11h02 : Barrière à l’entrée

Depuis les affaires Cahuzac et Thévenoud, et alors que plusieurs ministres de l’ancien gouvernement sont mis en examen dans diverses affaires, l’entrée au gouvernement est soumise à une série de contrôles. D’abord, le Président peut demander le bulletin n° 2 du casier judiciaire ainsi qu’une attestation de l’administration fiscale indiquant si la personne est ou non à jour. Le chef de l’Etat peut également demander à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) si la personne se trouve en situation de conflit d’intérêts, ce qui peut occasionner un changement de maroquin.

Sitôt après une nomination, comme le prévoient les lois sur la transparence de 2013, une vérification complète de la situation fiscale des nouveaux entrants est effectuée. Des lois liées aux scandales du compte caché de Jérôme Cahuzac et de la fraude fiscale de Thomas Thévenoud. La vérification opérée depuis, en lien avec le fisc, se fait sous le contrôle de la HATVP, ce qui est une garantie d’indépendance. Auparavant, le contrôle, informel, était sous la responsabilité du ministre du Budget. Emmanuel Macron a aussi prévu que les ministres signent « un engagement sur l’honneur d’intégrité et de moralité » et communiquent au chef du gouvernement « l’ensemble des intérêts qu’ils ont eu à connaître, au-delà de la période de cinq ans prévue par la loi ».

10h54 : Laurent Berger invite Elisabeth Borne dans « l’ère de la co-construction »

Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a appelé jeudi la Première ministre Élisabeth Borne à « entrer dans une nouvelle ère », celle de la « co-construction » avec les partenaires sociaux, estimant que son ancienne fonction de ministre du Travail n’était « pas un mauvais signal ». « Il faut qu’on entre dans une nouvelle ère », a plaidé le leader de la CFDT, alors qu’Élisabeth Borne s’apprête à constituer son gouvernement.

« Cette nouvelle ère, ça n’est pas arriver en réunion et avoir une conclusion trois heures après qui est la même que lorsqu’on est arrivé : c’est de la co-construction, c’est écouter les interlocuteurs sociaux et économiques », a-t-il développé. « Il y a dialogue et j’espère que madame Borne a compris ça. Et si elle l’a compris, nous serons un interlocuteur exigeant mais constructif », a ajouté le responsable du premier syndicat français.

10h48 : En attentant la liste

Depuis lundi, équipes ministérielles sortantes et candidats pressentis vivent avec la boule au ventre, dans l'espoir de faire partie de la prochaine équipe. Promis, c'est bientôt la fin. En attendant, on vous propose de relire ce papier de notre journaliste Thibaut Le Gal.

 

10h26 : Carole Delga tacle les « trahisons » des anciens du PS ralliés à la Macronie

La présidente PS de la région Occitanie Carole Delga a déploré jeudi sur RTL les « trahisons » d’anciennes figures du PS comme François Rebsamen, Marisol Touraine ou Manuel Valls, qui se sont rapprochées du président Emmanuel Macron. « Les Français n’en veulent plus. Le dégoût qu’ils ont pour la politique, ce sont toutes ces trahisons », a-t-elle dit, en réponse à une question sur les trois anciens ministres de François Hollande.

Sur une éventuelle entrée au gouvernement, elle a réagi par la négative : « J’ai déjà répondu non pour être Premier ministre, donc je lui répondrai également non pour être ministre. Je ne suis pas à vendre. Je n’approuve pas le projet d’Emmanuel Macron ». Alors que son parti a signé un accord pour les élections législatives avec la France insoumise, Carole Delga s’y est opposée et soutient des candidats dissidents dans certaines circonscriptions.



 

10h14 : Déjà un plan social à gérer pour le gouvernement Borne

Son successeur au ministère du Travail n’est pas encore nommé qu’Elisabeth Borne, fraîche Première ministre, doit déjà faire face à un plan social d’ampleur. Le fabricant français de tubes sans soudures Vallourec a annoncé mercredi son intention de supprimer quelque 2.950 postes dans le monde, dont 320 en France.

« Nous demandons à Vallourec que les conséquences du plan sur les activités françaises soient minimisées et nous exigeons un maintien et un renforcement du pôle de forge, filetage, recherche et développement d’Aulnoye-Aymeries » a réagi Bercy mercredi soir après l’annonce. Depuis la dernière restructuration du groupe en 2021, l’État contrôle encore 2,3 % du capital de Vallourec via la Banque publique d’investissement (BPI).

10h05 : Brigitte Macron « folle de bonheur »

La nomination d’Elisabeth Borne à Matignon, placée sous le signe de la féminisation du pouvoir, a fait une heureuse à l’Elysée. « C’est une femme, on est folle de bonheur, et c’est la bonne personne au bon poste », s’est émue la Première dame Brigitte Macron à TF1 en marge d’une visite à Disneyland Paris avec 400 enfants dans le cadre de sa présidence de la Fondation des Hôpitaux de Paris/Hôpitaux de France.

« Parce que nous les femmes, quand nous sommes nommées quelque part, c’est encore plus difficile parce que nous sommes attendues au tournant », a ajouté l’épouse du chef de l’Etat, en présence du sélectionneur de l’équipe de France de football Didier Deschamps, parrain de l’opération Pièces jaunes.

9h53 : Listes « à la con »

Sur les réseaux sociaux et via des boucles Whatsapp, de nombreuses listes « du futur gouvernement » circulent, obligeant certains cités à démentir. Renaud Muselier, concerné par une liste qui le plaçait à la Santé, a dû préciser « je ne souhaite pas devenir ministre », tout en remerciant les personnes qui le félicitaient. « Quelle liste à la con », confie un autre pressenti au journaliste de France Info Clément Parrot.

Méfiez-vous donc du sérieux et de la provenance d’une telle liste si vous en voyez passer, et pensez à quoi vous aurez l’air si vous la relayez et qu’elle est complètement à côté de la plaque. Et puis bon, moi on m’a envoyé anonymement un document sur la stratégie militaire de l’Otan en Ukraine, et j’en fais pas tout un foin.



 

9h53 : Listes à la con

Sur les réseaux sociaux et via des boucles Whatsapp, de nombreuses listes « du futur gouvernement » circulent, obligeant certains cités à démentir. Renaud Muselier, concerné par une liste qui le plaçait à la Santé, a dû préciser « je ne souhaite pas devenir ministre », tout en remerciant les personnes qui le félicitaient. « Quelle liste à la con », confie un autre pressenti au journaliste de France Info Clément Beaune.

Méfiez-vous donc du sérieux et de la provenance d’une telle liste si vous en voyez passer, et pensez à quoi vous aurez l’air si vous la relayez et qu’elle est complètement à côté de la plaque. Et puis bon, moi on m’a envoyé anonymement un document sur la stratégie militaire de l’Otan en Ukraine, et j’en fais pas tout un foin.



 

9h41 : Elisabeth Borne cet après-midi aux Mureaux pour parler « égalité des chances »

Élisabeth Borne se rend jeudi après-midi aux Mureaux, dans les Yvelines, pour son premier déplacement en tant que Première ministre, afin de rencontrer des associations œuvrant « en faveur de l’égalité des chances » et de « l’émancipation » des femmes, a indiqué Matignon. Elle doit d’abord se rendre à l’Elysée dans la matinée.

« Avec ce déplacement, la Première ministre a voulu placer son mandat sous le signe de l’égalité des chances et plus particulièrement de l’émancipation des jeunes filles et des jeunes femmes », souligne son entourage. Elle s’inscrit en outre « dans la lignée de son discours de passation », au cours duquel elle a dédié sa nomination « à toutes les petites filles », mais aussi de son « engagement en faveur du mentorat et des jeunes », a-t-on ajouté.

9h34 : Gare aux mèmes

« Précariser les jeunes : Fait ». Ce mème, tiré de la photo d’un post-it postée par Emmanuel Macron, a fait le tour des réseaux sociaux français en quelques heures. Par nature offensif, viral et à espérance de vie très courte, le mème est entré dans nos usages, et devient donc un excellent support politique. Décryptage des enjeux autour de cette arme à double tranchant par nos journalistes Laure Gamaury et Lina Fourneau.



 

9h22 : Friendly reminder

Parce que ça met en colère notre journaliste politique et ma cheffe.



 

9h15 : Pourquoi il faut se battre pour dire « Première ministre » ?

A l’image d’Eric Zemmour, qui trouve la formule « Première ministre » « moche à l’oreille », plusieurs personnalités se montrent plutôt conservatrices lorsqu’on évoque la féminisation des noms de métier. Pourtant, le maintien du masculin a tout d’un « exercice de soumission », voire contribue à maintenir les femmes loin des postes à responsabilité. Eclairage avec notre journaliste Diane Regny et ses expertes.



 

9 heures : Un nouveau gouvernement aujourd'hui ?

Bon... la composition du nouveau gouvernement doit intervenir dans la journée, et la nouvelle équipe se réunir en Conseil des ministres demain. 

8h37 : Nupes devant Ensemble!

La Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes) devance d'une courte tête en intentions de vote la majorité sortante lors du premier tour des législatives. Au premier tour des législatives le 12 juin, la Nupes (LFI/PS/EELV/PCF) obtiendrait 27,5% des intentions de vote, devant Ensemble! (LREM/MoDem/Horizons/Agir) qui atteindrait 27% et le Rassemblement national (21,5%), souligne le sondage de l'institut Elabe pour BFM/TV, L'Express et SFR.

Les Républicains arriveraient en quatrième position (10%), devant Reconquête!, le parti d'Eric Zemmour, qui se situerait autour de 5% des intentions de vote.

Selon un autre sondage réalisé par l'institut Ifop, Nupes atteindrait 27% des intentions de vote, soit un point de plus que la majorité présidentielle (26%) et quatre de plus que le Rassemblement national (23%). Le trio de tête est suivi par LR (11%), Reconquête! (6%) et Debout la France (2,5%).

8h24 : La Nupes va dévoiler son programme commun

La Nupes, l'alliance conclue à gauche entre La France insoumise (LFI), le Parti socialiste, EELV, et le PCF, dévoilera à 11 heures ce jeudi son programme commun pour les législatives.

8h23 : Les Français satisfaits

Selon un sondage Odoxa pour Le Figaro publié mercredi, 57% des Français sont satisfaits de la nomination d'Elisabeth Borne, soit 12 points de moins que lors de la désignation d'Edouard Philippe en mai 2017 (69%).

Parmi eux, une écrasante majorité (93%) juge que la nomination d'une femme à Matignon est une bonne chose mais le sentiment qui domine est que ce point est plutôt secondaire et que c'est surtout la politique qu'elle conduira qui compte (65%).

Parmi les qualificatifs attribués à Elisabeth Borne, les Français estiment qu'elle a de l'autorité (71%) et qu'elle est compétente (69%) mais ils sont 53% à ne pas la juger sympathique et 57% à estimer qu'elle n'est pas proche des préoccupations des Français.

8h22 : Borne face aux partenaires sociaux

Elisabeth Borne, ancienne ministre du Travail qui sera chargée de mener rapidement le chantier de la réforme des retraites, doit ce jeudi après-midi joindre les représentants des partenaires sociaux, ainsi que les associations d’élus.

8h21 : Elisabeth Borne peaufine son gouvernement

La nouvelle Première ministre Elisabeth Borne a consulté tous azimuts ce mercredi, en poursuivant la constitution du gouvernement. Elisabeth Borne « poursuit le travail d’élaboration de l’équipe gouvernementale », a fait savoir son entourage, sans dévoiler de date d’annonce. Moins de 48 heures après sa prise de fonctions, la Première ministre a reçu mercredi matin rue de Varenne Edouard Philippe qui a occupé les lieux de mai 2017 à juillet 2020. Elle s'est également entretenue avec Bernard Cazeneuve, qui fut chef du gouvernement entre la fin 2016 et 2017.

Des échanges, à Matignon ou par téléphone, étaient également programmés avec le président du Sénat Gérard Larcher (LR) et les chefs de file de la majorité : le président de l’Assemblée Richard Ferrand, le patron du MoDem François Bayrou, le chef de file des députés LREM Christophe Castaner ou encore le patron de ce parti Stanislas Guerini.

8h14 : Le récap de la journée politique de mercredi

Hier, c’est l’affaire Guerini-Peyrat qui a fait l’actu politique. Le candidat LREM Jérôme Peyrat, condamné en 2020 pour des violences envers une ex-compagne, a retiré sa candidature après une série de critiques. Mais surtout après que le matin même sur France Info le délégué général LREM Stanislas Guerini a décrit Jérôme Peyrat comme « un honnête homme pas capable de violences sur les femmes ». Pour tout comprendre, voici notre live de mercredi

 

Bonjour et bienvenue sur ce nouveau live de la rédaction de 20 Minutes consacré aux événements politiques 2022. Au programme : toutes les news sur les tractations entre les partis à l'approche des législatives, les candidats déclarés, les programmes, les petits tacles bien sentis (ou pas) et les premiers pas d'Elisabeth Borne au poste de Première ministre. Pour ne rien louper des échos politiques, restez connectés avec nous jusqu’au 19 juin !