Jean Castex longuement applaudi à l'issue de son discours, Élisabeth Borne officiellement Première ministre

PASSATION Revivez avec nous la passation de pouvoir entre Jean Castex et la nouvelle Première ministre, Élisabeth Borne

Marion Pignot
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Jean Castex et Élisabeth Borne, durant la passation.
Jean Castex et Élisabeth Borne, durant la passation. — Thomas SAMSON / POOL / AFP

L’ESSENTIEL

  • Emmanuel Macron a enfin fait son choix et nommé Elisabeth Borne en tant que Première ministre.
  • Ministre depuis 2017 des gouvernements Philippe et Castex, la rumeur de sa nomination circulait depuis la victoire d’Emmanuel Macron à la présidentielle.
  • Ancienne patronne de la RATP, préfète de région, ministre des Transports, de la Transition écologique puis du Travail, Élisabeth Borne semblait cocher toutes les cases pour le président de la république.

A VOIR

A LIRE

 

C'est la fin de ce live, merci à tous de nous avoir suivi.
20h17 : Elisabeth Borne dédie sa nomination « à toutes les petites filles »

La nouvelle Première ministre Elisabeth Borne a dédié lundi sa nomination « à toutes les petites filles », qu'elle a invitées à « aller au bout de (leurs) rêves », lors de la passation de pouvoir à Matignon avec Jean Castex.

 

20h : Ministre des Transports, puis de la Transition écologique et du Travail, cette polytechnicienne et ingénieure succède à Jean Castex à Matignon...

... découvrez notre portrait d'Élisabeth Borne.

 

19h47 : « Rien ne doit freiner le combat pour les droits des femmes dans notre société », affirme Élisabeth Borne
19h45 : « Je pense à tous les défis qui sont devant nous. Je pense au plan international évidemment mais aussi au défi climatique »
19h43 : Élisabeth Borne prend la parole et remercie l'ancien Premier ministre
19h42 : « Je ferais un pas de côté en sortant de la vie politique nationale. Je continuerais bien sûr à servir mon pays. Il y a tellement de façon de le servir quand on l’aime et en dehors de la politique », déclare Jean Castex
19h40 : « J’ai confiance en toi car je te connais. Je te vois agir et depuis juillet 2020 j’ai pu observer tes immenses qualités de droitures, d’intégrités, de compétences et de volontarisme », confie Castex à Borne
19h39 : « Il y a ceux qu’on entend beaucoup et qui s’exprime fort et haut. Et puis il y a ces millions de citoyens qu’on entend moins. Et il faut veiller à ne jamais les oublier », conseille Jean Castex à la Première ministre
19h37 : Emmanuel Macron s'adresse directement à sa Première ministre


 

19h31 : Jean Castex et Elisabeth Borne sont sur le perron de Matignon
19h12 : « Point positif, une femme Première Misitre. Pour le reste... », Olivier Faure ne mâche pas ses mots


 

19h04 : Élisabeth Borne a été nommée car « remarquable » et non « parce que femme », estime Edith Cresson

Edith Cresson, la première femme à avoir occupé le poste de Première ministre il y a trente-et-un ans, a estimé lundi qu'Elisabeth Borne a été nommée par Emmanuel Macron à Matignon non pas parce qu'elle est une femme, mais car « elle est remarquable ».

« Je pense que c'est un très bon choix, parce que c'est une personne remarquable, pas parce que c'est une femme », a affirmé sur BFMTV Edith Cresson.

18h31 : Pour Marine le Pen, Emmanuel Macron « poursuit sa politique de saccage social », avec la nomination d'Élisabeth Borne

 

18h30 : Pour Jean-Luc Mélenchon, Elisabeth Borne est « parmi les figures les plus dures de la maltraitance sociale »
18h23 : Élisabeth Borne officiellement nommée Première ministre par Emmanuel Macron

 

Emmanuel Macron a nommé lundi la ministre du Travail Elisabeth Borne Première ministre en remplacement de Jean Castex, a annoncé l'Elysée. « Le Président de la République a nommé Mme Elisabeth Borne Première ministre et l'a chargée de former un gouvernement », a déclaré la présidence dans un communiqué. « C'est le choix de la compétence au service de la France, d'une femme de conviction, d'action et de réalisation », a expliqué par ailleurs l'Elysée.

17h19 : Matignon, c'est fini !



17h05 : La maire PCF de Vénissieux se retire au profit du candidat LFI

La maire PCF de Vénissieux Michèle Picard a officiellement retiré lundi sa candidature aux législatives, s’effaçant au nom du combat « contre la droite et l’extrême droite » au profit du nouveau candidat de la Nupes désigné après le retrait de Taha Bouhafs, accusé de violences sexuelles.

Dans la 14e circonscription du Rhône, le candidat de la Nupes (Nouvelle union populaire écologique et sociale) sera finalement l’Insoumis Idir Boumertit, 4e adjoint de la mairie PCF et qui était le directeur de campagne de Taha Bouhafs.

16 heures : Jean Castex arrive à l'Elysée

Jean Castex a quitté lundi peu avant 16 heures Matignon et est arrivé quelques minutes après à l'Elysée pour remettre sa démission à Emmanuel Macron, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Selon des sources concordantes au sein de l'exécutif, une passation de pouvoir avec le ou la successeur(e) de Jean Castex au poste de Premier ministre aura lieu autour de 19 heures lundi. Jean Castex accueillera le ou la futur(e) Premier(e) ministre autour de 18h30 à Matignon puis, après un temps d'échange privé, effectuera la passation dans la cour, comme il est d'usage, avant de quitter les lieux à pied, selon des sources concordantes au sein de l'exécutif.

15h48 : Jacob accuse Philippe d’être à la « genèse » de la colère des Français

Le président de LR Christian Jacob a accusé l’ancien Premier ministre Edouard Philippe, lui-même ex-LR, d’être à la « genèse » de la colère des Français, dans une interview à Ouest France.

« La genèse de cette colère, c’est Edouard Philippe », a affirmé le patron des LR interrogé sur le risque d’une nouvelle explosion autour du pouvoir achat. « Il est l’homme qui a réussi à mettre le feu sur tous les ronds-points de France » a ajouté Christian Jacob en rappelant qu'« au départ, les "gilets jaunes", c’était un cri d’alerte sur le pouvoir d’achat ».

15h29 : L’embarrassante candidature de Jérôme Peyrat

 Le candidat de la majorité présidentielle dans la quatrième circonscription de la Dordogne a été condamné en septembre 2020 à 3.000 euros d’amende avec sursis pour violences conjugales. Pour en savoir plus, c'est ci-dessous : 

 

14h43 : Ségolène Royal en TT sur Twitter

Voici pourquoi



 

13h44 : Feu vert pour Djebbari

La Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a émis lundi un « avis de compatibilité », assorti de « réserves », pour une nomination du ministre délégué aux Transports Jean-Baptiste Djebbari au conseil d’administration de la start-up française Hopium.

La société, qui construit des véhicules à hydrogène, a annoncé lundi avoir proposé cette nomination, alors que le remaniement du gouvernement est imminent et que Jean-Baptiste Djebbari a fait savoir qu’il comptait quitter la vie politique.

13h31 : Le Medef veut plus de baisses d'impôts pour financer la décarbonation

Le Medef demande une baisse massive des impôts de production en France pour financer les investissements permettant d'atteindre la neutralité des émissions de carbone en 2050. Sur la base d'une étude réalisée par l'institut Rexecode, la première organisation patronale française constate que si les émissions de carbone baissent en France, elles ne le font pas suffisamment vite et qu'un investissement supplémentaire d'environ 10% pour les entreprises et 20% pour les ménages est nécessaire pour atteindre cet objectif de neutralité.

Cela nécessite que l'investissement total en France, actuellement d'environ 600 milliards d'euros par an (dont 100 milliards pour le secteur public), augmente rapidement de 60 à 80 milliards et se maintienne ensuite à ce niveau, d'après l'institut.

Durant les campagnes présidentielle et législative, «on parle peu et mal de transition, mais surtout on évite le sujet qui fâche, qui est de dire que pour transformer l'économie il y a des investissements très significatifs à faire», a affirmé lors d'une conférence de presse commune avec Rexecode le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux.

13h21 : Douze candidats Reconquête ! en Gironde

Reconquête ! va présenter demain, mardi, ses 12 candidats girondins à l’Athénée municipal de Bordeaux. Selon nos confrères du Monde, Jean-Louis Grattepanche, candidat dans la 1re circonscription, Roxane Maury pour la 5e circonscription, Dany Bonnet, 7e circonscription et Gonzague Malherbe, conseiller municipal de Libourne, pour la 10e circonscription font partis de la listes de noms connus localement.

13h20 : Eric Ciotti veut déposer une proposition de loi contre le burkini

Le député sortant des Alpes-Maritimes Eric Ciotti a annoncé sur France Bleu Azur son intention de déposer une proposition de loi pour interdire le burkini, alors même que le conseil municipal de Grenoble, ville dirigée par l’écologiste Eric Piolle, doit se prononcer aujourd’hui pour ou contre son autorisation dans les piscines de la ville.

12h32 : Le ministre des Transports va entrer au CA d'une start-up

La start-up française Hopium, qui construit des véhicules à hydrogène, a annoncé lundi avoir proposé la nomination du ministre délégué aux Transports Jean-Baptiste Djebbari à son conseil d'administration, alors que le remaniement du gouvernement est imminent. «Hopium (...) annonce aujourd'hui le renforcement de sa gouvernance, avec la proposition de Jean-Baptiste Djebbari en qualité d'administrateur», a indiqué la société dans un communiqué.

Cette annonce intervient en plein changement de gouvernement, alors que les rumeurs vont bon train sur la composition de la future équipe gouvernementale.



Spécialisée dans la construction de véhicules haut de gamme à hydrogène, Hopium a été fondée en 2019 par le pilote automobile français Olivier Lombard. Ancien pilote de ligne, Jean-Baptiste Djebbari est en poste au gouvernement depuis 2019. Il s'était fait connaître en 2018 comme rapporteur du projet de réforme ferroviaire.

12h22 : Rachida Dati ne cache pas ses intentions

La maire du 7e arrondissement de Paris semble avoir très envie de reprendre LR :



 

12h19 : « Le pouvoir demeurera à l'Elysée », prévient Olivier Faure

Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, estime que rien ne changera quelque soit le profil du ou de la cheffe du gouvernement choisi.



 

12h17 : « Jamais la France n’a été aussi divisée qu’aujourd’hui »

Gérard Collomb n'a pas hésité à se montrer critique sur l'état du pays ce dimanche sur Europe 1. « On voulait aller vers une France apaisée et jamais la France n’a été aussi divisée qu’aujourd’hui. De ce point de vue là, il y a un vrai problème », a lâché l'ancien maire de Lyon, en évoquant notamment « en particulier le problème des banlieues ».

Piolle « fait du mal » aux « valeurs républicaines »

Le maire écologiste de Grenoble, Eric Piolle, qui veut autoriser notamment le burkini dans les piscines de la ville, fait « du mal » aux « valeurs républicaines » avec ce projet « absolument grave », a estimé lundi Prisca Thévenot, une des porte-parole de LREM. « En tant qu’élu de la nation, il devrait se remettre en question car j’ai l’impression qu’il ne se rend pas compte du mal qu’il est en train de faire à nos valeurs républicaines », a-t-elle ajouté sur Radio J, alors que le conseil municipal de Grenoble se penche lundi sur l’autorisation du burkini – et du monokini – dans les piscines de la ville.



Cette mesure « va à l’encontre de nos valeurs et de nos convictions républicaines. On ne vient pas promouvoir des coups de force politique du burkini (…). Quand on rentre dans une piscine municipale, tout citoyen doit respecter les règles ». Or, « là, on viendrait déroger à la règle pour répondre à une volonté politique religieuse », a dénoncé Prisca Thévenot, candidate aux législatives dans les Hauts-de-Seine. « C’est absolument grave. On est en train, encore une fois, de tomber dans ces vieux fantasmes qui considèrent que venir mettre un sujet qui n’est pas anodin, en pleine période de campagne électorale, serait un sujet d’actualité banale. Pas du tout », a ajouté la conseillère régionale d’Ile-de-France.

11h22 : « Le loup Macron » se fait « mouton » le temps des législatives, selon Ruffin

Le député LFI de la Somme François Ruffin a accusé lundi le « loup Macron » de se faire « mouton » le temps des élections législatives, assurant que le président ne fera rien pour le pouvoir d’achat et l’écologie une fois qu’il aura une majorité à l’Assemblée. « Pour Macron, il y a encore une élection et le loup doit se faire mouton, le loup Macron doit montrer patte blanche à la porte de la bergerie, il doit se mettre du miel dans la voix pour dire "regardez comme je vais faire de l’écologie, regardez comme je vais faire du social" », a ironisé l’ancien journaliste sur RTL.



« Une fois qu’il aura la majorité à l’Assemblée, le loup redeviendra loup, il fera tout pour que les entreprises du CAC 40 gagnent de l’argent, pour qu’elles ne versent pas d’impôts », a-t-il ajouté.

11h14 : « c’est juste la réparation d’une injustice », estime Laurence Rossignol

Une femme à Matignon, « c’est juste la réparation d’une injustice » pour Laurence Rossignol, sénatrice invitée de la matinale de RTL.



 

11h11 : « On est dans un entre-deux qui a un peu duré »

Laurent Berger souhaite que le nouveau gouvernement soit connu au plus vite. Invité des 4 Vérités ce matin sur France 2, le secrétaire général de la CFDT a pointé des « difficultés de pouvoir d’achat de plus en plus prégnantes, une interrogation sur les défis qui sont à relever en termes de transition écologique, de lutte contre les inégalités, de démocratie ». « On ne peut pas dire que l’on soit dans une très bonne période niveau démocratique », insiste-t-il. Et d’ajouter : « Je trouve que cela serait bien qu’il y ait davantage de femmes aux postes de responsabilité » à propos de la possible nomination d’une femme à Matignon. Estimant, qu’homme ou femme, le Premier ministre devra être « quelqu’un qui écoute et qui co-construise ».

11h07 : Bellamy dénonce « un climat de corruption généralisée »

Invité par Europe 1 ce matin, François-Xavier Bellamy a dénoncé « un climat de corruption généralisée » sur la façon dont se forme le nouveau gouvernement. « On vit dans un climat écœurant (…) Quelques-uns vont être approchés, recrutés dans une opacité totale (…) C’est un climat de corruption généralisée », a lâché l’eurodéputé des Républicains.



 

10h59 : L'analyse RGV du matin

Et une petite mise au point... En effet, un remaniement ministériel est une modification partielle de la composition d'un gouvernement avant le terme officiel de son mandat.

Lorsqu'un Premier ministre (ici Jean Castex, si vous ne le saviez pas encore) présente la démission de son gouvernement, et qu'il est reconduit dans ses fonctions pour former un nouveau cabinet, ce n'est pas un remaniement ministériel, mais un changement de gouvernement. Dans ce cas, l'usage du mot « remaniement » est erroné. Un remaniement ministériel est une modification partielle de la composition d'un gouvernement avant le terme officiel de son mandat.



 

10h32 : « Cela va être une femme apparemment », assure Bayrou

« Cela va être une femme apparemment », a déclaré ce matin sur France Info François Bayrou, à propos de la future Première ministre. Et d’ajouter : « Je pense que la semaine qui s’ouvre sera révélatrice. Je ne suis pas choqué que dans la transition entre deux législatures, le président de la République réélu prenne du temps. »

10h30 : Jean-Luc Mélenchon veut revaloriser le smic

En cas de succès de la Nupes aux législatives, Jean-Luc Mélenchon souhaite faire faire passer le smic à 1 500 euros net, pour tenir compte de l'inflation, alors que son programme pour la présidentielle prévoyait jusque-là un salaire minimum à 1 400 euros net.

 

10 heures : Le « courage », selon Edith Cresson

Elle est pour l’instant la seule femme à avoir été à la tête de Matignon. Si les rumeurs, plus que persistantes, se confirment sur le choix d’Emmanuel Macron de nommer une femme pour diriger le futur gouvernement, alors Edith Cresson lui souhaite « beaucoup de courage ».


Car, dans un entretien au JDD, l’ancienne Première ministre en profite surtout pour fustiger le « machisme de la classe politique » française. « Le fait qu’il n’y ait qu’en France que la question » se pose de nommer une femme à Matignon est « à mes yeux scandaleux », dénonce ainsi celle qui est restée moins de 11 mois à ce poste, de mai 1991 à avril 1992, durant le second septennat de François Mitterrand. Pour en savoir plus, c’est ci-dessous :

 

 

9h37 : Traités européens et cantines bio

La désobéissance aux traités européens, c’est un point clé de programme de la Nouvelle union populaire écologique et sociale pour ces élections législatives. Une idée déjà mise en avant dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle. Cette fois, pour les représentants de cette union de la gauche, désobéir à l’Europe permettrait de mettre en place des cantines « locales et bio » en France. Eclairage avec Maïwenn Furic, journaliste à la rubrique Fake off

 

9h27 : La petite boulette du week-end

Deux jours trop tôt. Alors que la démission du gouvernement ne serait pas prévue avant lundi, le site Internet de Matignon a affiché par erreur samedi matin une page annonçant la démission du gouvernement Castex. La page internet affichée par erreur sur gouvernement.fr est « régulièrement utilisée en cas de remaniement. Elle est préparée depuis un moment déjà. C’est une page fantôme qui est remontée dans les recherches Google. Le service d’information du gouvernement a pris contact avec le moteur de recherche pour rectifier », précise le site Internet du gouvernement. « Depuis le signalement, la page a été déréférencée et dépubliée. Seuls les communiqués de presse font foi. Il n’y a pas de remaniement prévu à notre connaissance aujourd’hui », conclut l’entourage du Premier ministre.

9h21 : Une histoire de gros sous

Au soir du premier tour des élections législatives, les partis ne comptent pas que leurs voix, ils comptent leur argent. Plus exactement le financement public qu’ils vont recevoir pendant la législature qui commence. L’enjeu – pas très grand public – est récemment apparu en filigrane dans les discussions entre les partis de gauche pour former la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes), ou entre les composantes de la majorité présidentielle. 20 Minutes tente de vous expliquer comment et pourquoi les bourses des partis sont remplies par l’Etat avec l’aide de Jean-Philippe Vachia, le président de la commission qui contrôle tout ça.

 

9h08 : Le point sondage

Le bloc présidentiel est crédité de quelque 26% d'intentions de vote aux législatives et conserverait une majorité à l'Assemblée, défié toutefois par la Nouvelle union populaire écologique et sociale entre LFI, EELV, PS et PCF (Nupes), qui obtiendrait 28% et le Rassemblement national (24%) de Marine Le Pen.

9h06 : Il faut une personne qui ait « du leadership, de l’expérience », selon Bayrou

Pour le chef du Modem François Bayrou, allié d’Emmanuel Macron, il faut une personne, homme ou femme, qui ait « du leadership, de l’expérience. Et il faut une empathie assez grande avec le président de la République » car « quand le président de la République déteste le 1er ministre les choses ne peuvent que tourner mal », a-t-il souligné dimanche au Grand Jury, citant le cas de François Mitterrand et de son Premier ministre Michel Rocard (1988-1991).



 

9h05 : 74 % des Français sont pour une femme à Matignon

Les yeux se tournent désormais vers Emmanuel Macron, qui reçoit ce lundi à déjeuner le président du Conseil européen Charles Michel. Il avait assuré il y a une semaine à Berlin qu’il savait déjà le nom de son prochain Premier ministre, doté selon lui d’un profil « social », « écologique » et « productif ».

Depuis, les rumeurs vont bon train. Seule certitude, croit savoir son entourage : ce sera une femme. D’autant que 74 % des Français sont pour, selon un sondage Ifop publié dans le JDD.

8h45 : Ou pas...

Si rien n’a encore été annoncé officiellement, Emmanuel Macron a affiché, durant la campagne, sa préférence pour une femme à Matignon. Son profil ? « Quelqu’un qui est attaché à la question sociale, à la question environnementale et à la question productive. » Plusieurs noms circulent pour succéder à Jean Castex. Mais l’un d’eux, celui de Catherine Vautrin, la présidente de la communauté urbaine du Grand Reims, dans la Marne, revient avec insistance.



 

8h43 : Un Premier ministre venu de gauche, quels avantages pour Macron ?

Cette fois c’est la bonne. Enfin, normalement… Emmanuel Macron a remercié « avec solennité » le gouvernement Castex, mercredi, à l’issue du Conseil des ministres. Le dernier donc, avant la nomination d’un nouveau Premier ministre et du gouvernement qui va avec. Comme toujours en cette période prénomination, les rumeurs vont bon train mais ces derniers jours, elles vont toutes dans une direction : vers une femme, de centre gauche. Deux ont publiquement affirmé avoir décliné : Véronique Bédague, ancienne directrice de cabinet de Manuel Valls à Matignon, et Valérie Rabault, actuelle présidente du groupe socialiste à l’Assemblée nationale. Voici  l'analyse RGV de la matinée : 

 

8h17 : Mais c'est surtout la journée Jean Castex

Un courrier, « très simple, très classique », va lancer une importante semaine politique en France. Sa lettre de démission prête, le Premier ministre Jean Castex est en effet sur le point de quitter Matignon, laissant le champ libre aux spéculations qui parient sur une femme pour le remplacer en vue des législatives de juin. « C’est une nouvelle ère qui s’ouvre », a commenté dimanche auprès du Parisien Jean Castex. Celui qui s’est autoproclamé « Premier ministre de l’intendance » a affirmé partir « sans remords, ni regret », après vingt mois à Matignon.

 

8h16 : C'est la journée de la fin du masque dans les transports

C’était le dernier signe visible d’une épidémie qui dure depuis deux ans. Depuis la suspension du pass vaccinal le 16 mars, le masque n’était plus obligatoire que dans les transports en commun. Ce dernier bastion du Covid-19 va tomber. « A partir de lundi 16 mai, le masque ne sera plus obligatoire dans l’ensemble des transports en commun », a déclaré Olivier Véran à la sortie du Conseil des ministres, ce mercredi. Sont concernés notamment le métro, le bus, le train, l’avion et les taxis, précise son cabinet.

 

8h15 : Allez, on fait le point sur l’agenda des législatives

La date limite pour le dépôt des candidatures ?

Les candidats peuvent déposer en préfecture un double exemplaire de leur déclaration de candidature entre 16 et le 20 mai, à 18 heures. Une déclaration similaire doit être remplie pour le suppléant, qui est la personne qui serait appelée à lui succéder en cas de vacance du siège. Pour pouvoir accéder au second tour, il faut avoir rassemblé au moins 12,5 % des électeurs inscrits lors du premier tour. Les dossiers de candidatures sont à déposer en préfecture avant le mardi 14 juin, à 18 heures.

La date de l’ouverture de la campagne officielle ?

C’est le deuxième lundi qui précède la date du scrutin, soit le 30 mai pour le premier tour. En France métropolitaine, elle se terminera le vendredi 10 juin, à minuit.

La date du premier tour pour les Français de l’étranger et de Polynésie ?

Les Français de l’étranger sur le continent américain, ainsi que ceux des Caraïbes, se rendront le samedi 4 juin, dans l’isoloir. Pour les autres ressortissants français de l’étranger, ainsi que pour les habitants de Polynésie française, le premier tour aura lieu le dimanche 5 juin, selon le site de site de la diplomatie française.

Les dates des deux tours ?

Près de 48 millions de Français seront appelés aux urnes, dimanche 12 juin, pour le premier tour des législatives et le dimanche 19 juin, pour le second tour. Certains territoires d’Outre-mer voteront la veille des premier et second tours, les 11 et 18 juin.

La date du début de la nouvelle législature à l’Assemblée nationale ?

L’Assemblée nationale entrera en fonction le 22 juin. Le mardi 28 juin, les nouveaux députés commenceront à siéger dans l’hémicycle. Ils éliront alors le président de l’Assemblée nationale, qui succédera à Richard Ferrand. Et c’est seulement le 29 juin que la composition des huit commissions permanentes et du bureau de l’Assemblée nationale sera connue.

8 heures : Les sondages se font attendre

Pendant la campagne de la présidentielle, ils étaient partout. Mais à un mois du premier tour des élections législatives de juin, les sondages et projections sont peu nombreux. Et pour cause : ils représentent un casse-tête pour les instituts et restent hasardeux. « C’est une élection plus compliquée à analyser que la présidentielle, admet Bruno Jeanbart, vice-président d’OpinionWay. L’offre politique est différente dans les 577 circonscriptions ».

Des contraintes techniques se posent, comme l’impossibilité d’interroger précisément toutes les circonscriptions, notamment celles des Français de l’étranger, ou encore l’absence de listes définitives puisque la date butoir pour les candidatures est fixée au 20 mai.

Bonjour et bienvenue sur ce nouveau live de la rédaction de 20 Minutes consacré aux élections législatives 2022. Au programme : toutes les news sur les tractations entre les partis, les candidats déclarés, les programmes et les petits tacles bien sentis (ou pas). Pour ne rien louper de ces nouvelles échéances électorales, restez connectés avec nous jusqu’au 19 juin !