Législatives 2022 : C'était le dernier jour du premier mandat d’Emmanuel Macron

CAMPAGNE Revivez avec nous toutes les infos sur les élections législatives 2022 du vendredi 13 mai, à moins d'un mois du premier tour

Marion Pignot
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Emmanuel Macron et Jean Castex.
Emmanuel Macron et Jean Castex. — STEPHANE LEMOUTON-POOL/SIPA

L’ESSENTIEL

  • Les 12 et 19 juin, les Français et les Françaises éliront les 577 députés de l’Assemblée nationale. A l'heure actuelle, il y a 380 candidats investis par la Nupes, 569 investis ou soutenus par le Rassemblement national.
  • Eric Zemmour, président du parti d'extrême droite Reconquête !, est candidat aux législatives dans la 4e circonscription du Var. Il a tenu son premier meeting ce jeudi soir sur la plage de Cogolin.
  • Selon le dernier sondage Ifop publié ce jeudi, la Nupes recueillerait 28% des voix aux législatives, suivie de près par la majorité présidentielle (27%) et le Rassemblement national (22%). 

A VOIR

A LIRE

 

Ce live est à présent terminé, merci de l'avoir suivi avec nous.
17h57 : Eric Zemmour en campagne entre deux barquettes de fraises

Tout juste investi candidat aux législatives dans la quatrième circonscription du Var pour son parti Reconquête !, Eric Zemmour s’est autorisé une première sortie médiatique sur le marché de Sainte-Maxime. Notre journaliste Mathilde Ceilles était présente.

 

17h15 : C'est le dernier jour du premier mandat d’Emmanuel Macron

On vous le rappelle c'est le dernier jour du premier mandat d’Emmanuel Macron. Ce premier quinquennat sera fini ce soir, à minuit. Et le flou demeure sur la suite, notamment sur la nomination du (ou de la ) Premier ministre, chargé de donner un nouvel élan pour les élections législatives de juin. Quand le Premier ministre Jean Castex apportera-t-il sa lettre de démission au chef de l'Etat? Ni l'Elysée ni Matignon n'ont donné d'indication, alors que rien ne l'oblige constitutionnellement à quitter son poste avant le coup d'envoi du second quinquennat.

16h28 : Minute people

Eric Zemmour va vivre dans la 4e circonscription du Var où il est candidat et possède déjà une maison de vacances.



 

16h25 : Les dissidents en visio

Selon nos confrères du Monde, les dissidents du PS Hélène Geoffroy, Carole Delga et Stéphane Le Foll organisent une visioconférence, ce vendredi soir, pour tenter de trouver une forme d'unité autour des candidatures aux législatives dissidentes de la Nupes. 

16h21 : Une nouvelle plainte déposée contre Eric Zemmour

La Maison des Potes s’est constituée partie civile contre Eric Zemmour pour « incitation à la haine raciale ». Selon Le Parisien, l’association à l’origine de plusieurs condamnations de l’ex-candidat à la présidentielle 2022 dénonce des propos tenus sur la communauté sénégalaise par celui qui était encore chroniqueur sur CNews.

Le 25 mars 2022 dans l’émission Morandini Live, Eric Zemmour, aujourd’hui investi dans le Var pour les élections législatives, avait affirmé que « la plupart des vendeurs de crack sont sénégalais clandestins ». Pour en savoir plus, c’est par   ici.

16 heures : « Je me projette dans l’avenir », assure Valérie Pécresse

Première apparition publique pour Valérie Pécresse depuis sa défaite à l’élection présidentielle. Lors d’un discours, l’ex-candidate LR a assuré avoir « repris son souffle », ajoutant : « Je suis à fond et je me projette dans l’avenir ». « En politique, soit on gagne, soit on apprend. On va dire que j’ai beaucoup appris », a également lâché Valérie Pécresse à qui il resterait toujours 800.000 euros de frais de campagne à rembourser d’ici la fin mai.



 

16 heures : « Je me projette dans l’avenir », assure Valérie Pécresse

Première apparition publique pour Valérie Pécresse depuis sa défaite à l’élection présidentielle. Lors d’un discours, l’ex-candidate LR a assuré avoir « repris son souffle », ajoutant : « Je suis à fond et je me projette dans l’avenir ». « En politique, soit on gagne, soit on apprend. On va dire que j’ai beaucoup appris », a également lâché Valérie Pécresse à qui il resterait toujours 800.000 euros de frais de campagne à rembourser d’ici la fin mai.



 

15h17 : « Allô Vladimir ? »

Emmanuel Macron « maître des horloges » et du suspense



 

14h45 : Jean Castex fait ses cartons

Quand Jean Castex apportera-t-il sa lettre de démission au chef de l’État ? Si l’Élysée n’a donné aucune indication, une chose est certaine : le chef du gouvernement est bien en train de faire ses cartons, une « nécessité politique » selon lui, alors qu’Emmanuel Macron cherche à se procurer un nouveau souffle pour les élections législatives de juin. Pour la suite de l'histoire c'est ci-dessous :

 

13h45 : Et Manuel Valls, il en dit quoi ?

« Ma seule candidature a mis les projecteurs sur les Français de l’étranger », explique dans un entretien avec l’AFP à Madrid Manuel Valls, investi par la majorité présidentielle dans la petite cinquième circonscription des Français de l’étranger, qui regroupe l’Espagne, le Portugal, Monaco et Andorre. Soit environ 120.000 électeurs inscrits.

Pour cet ancien poids lourd du parti socialiste, qui avait quitté coup sur coup en 2018 l’Assemblée nationale pour tenter de conquérir en vain la mairie de Barcelone, sa ville natale, puis en 2021 son poste de conseiller municipal de la métropole catalane, il fallait en passer par les urnes pour revenir. « Tout le monde sait que j’habite entre Barcelone, Minorque et Paris », lance Manuel Valls, 59 ans, ancien chef de gouvernement de François Hollande (2014-2016), qui revendique son « ancrage » et sa « double culture » franco-espagnole.

« Je veux faire bénéficier les Français de mon expérience et de mon influence, (…) de ma voix forte », martèle Manuel Valls. Ses thèmes de prédilection, « la sécurité, la laïcité, le vivre-ensemble, l’égalité femmes-hommes », n’ont pas changé. Et de promettre qu’en cas d’échec, il ne sera « ni dans l’aigreur, ni dans l’amertume, ni dans la rancœur ».

13h37 : Que pense la presse espagnole du retour de Valls ?

La candidature de Manuel Valls à l’Assemblée nationale française n’a, pour l’heure, pas suscité un énorme intérêt dans la presse espagnole, mais les quelques commentaires ne sont lui guère favorables.

« Tout montre que Valls ne pourra pas battre (le député sortant Stéphane Vojetta) et que ce sera la fin d’un opportuniste qui n’a pas eu la sagesse, le courage et la dignité de se retirer à temps », affirmait vendredi le quotidien conservateur ABC dans un éditorial cinglant intitulé : « dernière opportunité pour un opportuniste ».

13h30 : Le retour politique de Manuel Valls fait grincer des dents

Quatre ans après avoir quitté la vie politique française pour une aventure à Barcelone qui a viré au fiasco, l’ex-Premier ministre Manuel Valls veut revenir, mais son investiture pour représenter les Français de l’étranger fait grincer des dents chez ses opposants et dans la majorité.

L’annonce le 5 mai de son investiture a fait l’effet d’une bombe dans cette cinquième circonscription, surtout chez les Français résidant en Espagne. Stéphane Vojetta, le député sortant, qui portait les couleurs de La République en marche (LREM), a décidé de se maintenir et se présente comme le candidat « naturel (refusant) les parachutages et les soubresauts de l’ancien monde », tout en restant « un soutien loyal » d’Emmanuel Macron. Pour Renaud Le Berre, le candidat de la gauche unifiée, l’irruption de Manuel Valls a « agacé les concitoyens », mais « ça rend la circonscription plus médiatique et ça peut renforcer la participation ».



A l’évocation de son nom, un troisième député LREM, représentant de l’aile gauche du parti, lève les yeux au ciel : « Il va perdre », lâche-t-il sous le couvert de l’anonymat, visiblement peu enthousiaste à l’idée de siéger au côté de l’ex-socialiste.

12h40 : Condamnés, mis en examen et investis

Condamnés, visés par des plaintes, ou mis en examen... BFMTV fait l'inventaire à la Prévert des candidats qui ont ou ont eu des ennuis avec la justice mais qui sont malgré tout investis par la majorité



 

12h34 : Sur Twitter, la valse des remerciements à Jean Castex

On vous en met que deux, mais tous les ministres s'y sont collés...





 

12h29 : En Dordogne, la dissidence à gauche fleurit sur le sentiment d’humiliation

En Dordogne comme dans d’autres, la colère monte contre l’accord conclu entre le PS et La France insoumise : aucun socialiste ne s’est vu confier d’investiture par la Nouvelle Union populaire écologique et sociale en dépit de l’ancrage territorial du PS. Un reportage à lire de nos confrères du Monde



 

12h20 : Allez, on fait le point sur l’agenda des législatives

La date limite pour le dépôt des candidatures ?

Les candidats peuvent déposer en préfecture un double exemplaire de leur déclaration de candidature entre 16 et le 20 mai, à 18 heures. Une déclaration similaire doit être remplie pour le suppléant, qui est la personne qui serait appelée à lui succéder en cas de vacance du siège. Pour pouvoir accéder au second tour, il faut avoir rassemblé au moins 12,5 % des électeurs inscrits lors du premier tour. Les dossiers de candidatures sont à déposer en préfecture avant le mardi 14 juin, à 18 heures.

La date de l’ouverture de la campagne officielle ?

C’est le deuxième lundi qui précède la date du scrutin, soit le 30 mai pour le premier tour. En France métropolitaine, elle se terminera le vendredi 10 juin, à minuit.

La date du premier tour pour les Français de l’étranger et de Polynésie ?

Les Français de l’étranger sur le continent américain, ainsi que ceux des Caraïbes, se rendront le samedi 4 juin, dans l’isoloir. Pour les autres ressortissants français de l’étranger, ainsi que pour les habitants de Polynésie française, le premier tour aura lieu le dimanche 5 juin, selon le site de site de la diplomatie française.

Les dates des deux tours ?

Près de 48 millions de Français seront appelés aux urnes, dimanche 12 juin, pour le premier tour des législatives et le dimanche 19 juin, pour le second tour. Certains territoires d’Outre-mer voteront la veille des premier et second tours, les 11 et 18 juin.

La date du début de la nouvelle législature à l’Assemblée nationale ?

L’Assemblée nationale entrera en fonction le 22 juin. Le mardi 28 juin, les nouveaux députés commenceront à siéger dans l’hémicycle. Ils éliront alors le président de l’Assemblée nationale, qui succédera à Richard Ferrand. Et c’est seulement le 29 juin que la composition des huit commissions permanentes et du bureau de l’Assemblée nationale sera connue.

12 heures : Quand Eric Zemmour le parachuté moquait les parachutés

Eric Zemmour aimait bien se moquer, dans sa précédente vie de polémiste, des candidats parachutés. Devenu politique, il atterrit dans le Var, un département où, à part lors de ses vacances à Saint-Tropez, il n’a aucune attache. Un papier de nos confrères de Libération.

11h18 : Bardella à Roye

Jordan Bardella, président par intérim du Rassemblement national, est attendu vendredi, en milieu de matinée, à Roye, dans la Somme, pour soutenir les candidats de son parti qui se présentent aux législatives dans le département.

11h04 : Qui sont les candidats aux législatives dans les Alpes-Maritimes ?

Au sein de certains partis, la composition des listes des candidats investis pour les élections législatives n’est pas encore tout à fait bouclée. Dans les Alpes-Maritimes (et parfois ailleurs), c’est décidé pour Les Républicains (LR), Ensemble, Reconquête ! et le Rassemblement national (RN). Mais il faudra encore un peu patienter pour la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes) qui présentera ses candidats pour les neuf circonscriptions du département, samedi matin, lors d’un pique-nique à Nice, même si les noms pour les circonscriptions niçoises sont déjà sortis. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au vendredi 20 mai à 18 heures.

En attendant, 20 Minutes fait le point sur les forces en présence et les enjeux des différents territoires pour lesquels vont se battre les aspirants les 12 et 19 juin prochains.

 

10h47 : Dans l’Hérault, trois groupes face à face et des dissidents en trouble-fête

Dans l’Hérault, la quasi-totalité des candidats aux élections législatives est désormais connue. Le département a porté Marine Le Pen en tête à la présidentielle, mais Jean-Luc Mélenchon a cartonné à Montpellier, comme nulle part ailleurs dans une commune de plus de 200.000 habitants. Il y a cinq ans, les candidats de La République en marche avaient raflé sept circonscriptions. Six d’entre eux se représentent avec l’espoir de conserver leur mandat. Alors que le Parti animaliste et Reconquête ont partout des candidats, la présence de nombreux dissidents, socialistes, LREM ou même de LFI, va sans aucun doute rebattre les cartes. Le point dans chacune des circonscriptions avec notre collègue de Montpellier,  Jérôme Diesnis.

 

10h21 : Droite et extrême droite, l'union impossible

Après avoir réuni 41,5% des suffrages face à Emmanuel Macron, Marine Le Pen espère faire fructifier aux législatives ce score inédit pour un candidat d'extrême droite, avec à la clef la constitution d'un groupe politique à l'Assemblée -une première depuis 1986-1988.

Députée sortante du Pas-de-Calais, Mme Le Pen se représente dans la circonscription d'Hénin-Beaumont où la victoire lui est acquise. Le RN aligne autant de candidats que de circonscriptions, soit 577.



Hors de question en effet pour le RN de répondre au voeu d'Eric Zemmour (Reconquête!) d'une union des droites. L'ex-polémiste se présentera à Saint-Tropez (Var). Il aura face à lui un candidat du RN. Reconquête présentera 550 candidats, précise le parti qui joue sa survie dans un scrutin décisif pour ses finances.

10h19 : A gauche, l'union dans le diversité

Jean-Luc Mélenchon a réussi le tour de force de l'union des gauches réunies sous une bannière commune: la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes). LFI se taille la part du lion avec des candidats dans 328 circonscriptions, avec plusieurs figures insoumises, d'Adrien Quatennens à Mathilde Panot, présidente sortante du groupe LFI au Palais Bourbon.

Jean-Luc Mélenchon ne rempilera pas dans les Bouches-du-Rhône où il avait été élu, laissant la place à son fidèle directeur de campagne Manuel Bompard. LFI, qui disposait d'un groupe de 17 députés, fera vraisemblablement un bond quantitatif dans le nouvel hémicycle.

EELV va aligner 100 candidats, le PS a obtenu 70 circonscriptions et le PCF 50. Les socialistes disposaient d'un groupe de 28 députés, et les communistes au sein du groupe Gauche démocrate et républicain alignaient 15 élus. L'accord a fait hurler plusieurs éléphants socialistes.

10h15 : La majorité, la confédération

Après le triomphe surprise de 2017, la majorité veut convertir l’essai au travers d’une confédération baptisée « Ensemble ! ». Celle-ci regroupe LREM avec les petits partis satellites de son aile gauche, ses alliés centristes du Modem et Horizons, créé par l’ex-Premier ministre Edouard Philippe qui campe à l’aile droite.

Fruit d’âpres négociations, les investitures sont quasi complètes. La majorité disposait de 346 députés à la fin de cette législature, après avoir connu moult transferts ou défections. La plupart des sortants ont été investis et 553 circonscriptions sont pourvues au total sur les 577, avec l’appui de quelques transfuges LR comme Robin Reda (Essonne) ou Constance Le Grip (Hauts-de-Seine).

Des candidats issus du Modem concourront dans plus de 100 circonscriptions. Ceux estampillés Horizons dans 58.

10h03 : Un Premier ministre de gauche, quels avantages pour Macron ?

Cette fois c’est la bonne. Enfin, normalement… Emmanuel Macron a remercié « avec solennité » le gouvernement Castex, mercredi, à l’issue du Conseil des ministres. Le dernier donc, avant la nomination d’un nouveau Premier ministre et du gouvernement qui va avec. Comme toujours en cette période prénomination, les rumeurs vont bon train mais ces derniers jours elles vont toutes dans une direction : vers une femme, de centre gauche. Deux ont publiquement affirmé avoir décliné : Véronique Bédague, ancienne directrice de cabinet de Manuel Valls à Matignon, et Valérie Rabault, actuelle présidente du groupe socialiste à l’Assemblée nationale. Le reste du papier de notre journaliste politique  Rachel Garrat-Valcarcel est à lire ci-dessous :



 

9h45 : Une charte pour éviter la fronde

Exemplarité, laïcité, « dépassement politique », soutien à Emmanuel Macron… Les candidats de la majorité présidentielle aux législatives de juin doivent signer ce jeudi une charte de 12 engagements, d’après le document consulté par l’AFP.

Concrètement, l’investiture des candidats est conditionnée au rattachement en préfecture à la case politique « Ensemble ! », du nom de la confédération de la majorité présidentielle, mais aussi à la signature de cette charte. Pour en savoir plus, c’est par ici :

 

9h30 : Pas de candidat LREM face au LR Abad, confirme Guerini

LREM ne présentera pas de candidat face au député LR sortant Damien Abad dans la cinquième circonscription de l'Ain pour les législatives de juin, a confirmé vendredi son délégué général Stanislas Guerini, alors que M. Abad fait l'objet de spéculations sur un possible ralliement à la macronie.

8h59 : Pompili et Moreno investies

La ministre de la Transition écologique Barbara Pompili et celle déléguée à l’Egalité femmes-hommes Elisabeth Moreno vont se présenter aux élections législatives, a annoncé ce jeudi soir la majorité présidentielle dans un communiqué. Pour en savoir plus, c'est par ici :

 

8h45 : A Marseille, Mélenchon passe le relais à son directeur de campagne

Après avoir longuement critiqué le « monarque » Macron, le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon a confirmé jeudi à Marseille qu’il ne se représenterait pas aux législatives dans sa circonscription des Bouches-du-Rhône, parachutant à sa place un fidèle, son directeur de campagne Manuel Bompard.


 

8h38 : « Ce sont effectivement les derniers jours de Jean Castex à Matignon »

La démission de Jean Castex interviendra « évidemment dans les heures ou dans les jours qui viennent » a confirmé Stanislas Guérini ce matin sur France 2. « Il m’a semblé que le premier ministre le sera encore quand il ira au Vatican dimanche. C’est une question de jours. Ce sont effectivement les derniers jours de Jean Castex à Matignon. », a avancé le patron de Renaissance (ex LREM), avant de rendre hommage à « un grand premier ministre ». « Il était venu gérer le déconfinement, il a fait bien plus que ça. », a-t-il conlu.

8h37 : Une femme à Matignon ? « Ce serait le bon moment », répond Guerini

Stanislas Guérini était l’invité de France 2 ce vendredi matin. Le chef du parti de la majorité a répondu « Ce serait le bon moment » à la question de savoir si une femme allait être nommée à Matignon. Qui pourrait en prendre les commandes ? Pour le moment les noms de Marisol Touraine et d'Audrey Azoulay circulent.

8h35 : « Pour ma part, l’aventure se termine », lâche Jean Castex

Jeudi soir, Jean Castex a convié ses ministres à un dîner à Matignon et « délivré une sorte de testament politique », selon Le Parisien. L’équipe a été réunie pour un apéro dans les somptueux jardins de Matignon. Puis, pour un dîner à l’intérieur de l’hôtel Matignon. « Pour ma part, l’aventure se termine », aurait lâché Jean Castex. Un Premier ministre qui a aussi reçu quelques cadeaux de départ :



« N’oubliez jamais que nous ne sommes que des serviteurs ! L’action politique est une action collective. Les ambitions sont légitimes mais elles ne valent que si elles sont au service du collectif », a-t-il dit, selon un participant, aux ministres qui lui ont offert une ovation debout et un maillot de rugby.

8h30 : Zemmour « heureux » de repartir pour une nouvelle « aventure »

« Heureux » de repartir pour une nouvelle « aventure », Eric Zemmour a lancé sa candidature aux législatives jeudi sur la plage de Cogolin, dans une circonscription, la 4e du Var, où il a signé un de ses meilleurs scores à la présidentielle (14,7 %).



Devant environ 200 partisans acquis à sa cause, le candidat Reconquête ! s’est limité à une courte allocution de quelques minutes, « heureux » de repartir pour « une aventure d’un mois ». « Je ne me voyais pas mener le combat de l’arrière, je le mènerai à la tête de mes cinq 150 candidats Reconquête, et il faudra ici comme partout répandre nos idées qui sont celles de l’avenir », a plaidé le candidat d’extrême droite. « Je suis venu dans le Var parce que j’aime le Var et les Varois, et mon petit doigt me dit qu’ils me le rendent bien », a-t-il encore lancé à ses partisans.

8h17 : « La démission interviendra lundi »

Ce week-end, Jean Castex a un dernier déplacement à son agenda : conduire la délégation française pour la canonisation dimanche au Vatican de l’explorateur puis ermite Charles de Foucauld. Dès lors, le scénario d’un départ en début de semaine prochaine semble se dessiner. « La démission interviendra lundi », croit savoir un responsable de la majorité.

Reste ensuite à savoir si son successeur sera nommé dans la foulée et dans quel délai la nouvelle équipe gouvernementale sera formée.

8h13 : C'est la fin du premier quinquennat Macron

Une page se tourne vendredi avec la fin du premier quinquennat Macron. Mais persiste l'attente de la nomination du prochain Premier ministre, chargé de donner un nouvel élan pour les élections législatives de juin. Quand le Premier ministre Jean Castex apportera-t-il sa lettre de démission au chef de l'Etat? Ni l'Elysée ni Matignon n'ont donné d'indication, alors que rien ne l'oblige constitutionnellement à quitter son poste avant le coup d'envoi du second quinquennat.


8h10 : Les instituts tentent quand même le coup

Les instituts de sondage ont malgré tout commencé à réaliser de premières estimations par internet, basées sur l’étiquette politique, pour obtenir un rapport à l’échelle nationale au premier tour. Ils ont également proposé de premières projections sur la composition de l’Assemblée nationale, en se basant aussi sur les résultats de la présidentielle ou ceux des législatives de 2017. Ainsi, selon le dernier sondage Ifop publié ce jeudi, la Nupes recueillerait 28% des voix aux législatives, suivie de près par la majorité présidentielle (27%) et le Rassemblement national (22%).

8 heures : Les sondages se font attendre

Pendant la campagne de la présidentielle, ils étaient partout. Mais à un mois du premier tour des élections législatives de juin, les sondages et projections sont peu nombreux. Et pour cause : ils représentent un casse-tête pour les instituts et restent hasardeux. « C’est une élection plus compliquée à analyser que la présidentielle, admet Bruno Jeanbart, vice-président d’OpinionWay. L’offre politique est différente dans les 577 circonscriptions ».

Des contraintes techniques se posent, comme l’impossibilité d’interroger précisément toutes les circonscriptions, notamment celles des Français de l’étranger, ou encore l’absence de listes définitives puisque la date butoir pour les candidatures est fixée au 20 mai.

Bonjour et bienvenue sur ce nouveau live de la rédaction de 20 Minutes consacré aux élections législatives 2022. Au programme : toutes les news sur les tractations entre les partis, les candidats déclarés, les programmes et les petits tacles bien sentis (ou pas). Pour ne rien louper de ces nouvelles échéances électorales, restez connectés avec nous jusqu’au 19 juin !