Résultats présidentielle 2022 : A Lille, un local PCF vandalisé en représailles aux résultats du premier tour

ELECTION Revivez avec nous la campagne présidentielle au lendemain du premier tour qui a vu Emmanuel Macron arriver en tête (27,84 %) devant Marine Le Pen (23,15 %) et Jean-Luc Mélenchon (21,95 %)

M.A, M.F, D.R
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Fabien Roussel
Fabien Roussel — FRANCOIS GREUEZ/SIPA

L’ESSENTIEL

  • Voici les résultats définitifs des votes pour chaque candidat selon les chiffres du Ministère de l’intérieur : Emmanuel Macron (27,84 %), Marine Le Pen (23,15 %), Jean-Luc Mélenchon (21,95 %), Eric Zemmour (7,07 %), Valérie Pécresse (4,78 %), Yannick Jadot (4,63 %), Jean Lassalle (3,13 %), Fabien Roussel (2,28 %), Nicolas Dupont-Aignan (2,06 %), Anne Hidalgo (1,75 %), Philippe Poutou (0,77 %), Nathalie Arthaud (0,56 %).
  • Après des mois d’une campagne atypique qui a peu mobilisé, l’abstention pour le premier tour s’élève à 26,31 % ce qui est plus élevé qu’il y a cinq ans (22,23 %)
  • Retrouvez l’ensemble des résultats du premier tour à l’élection présidentielle 2022 par ville, département et région sur 20 Minutes.

A VOIR

A LIRE

 

C'est la fin de ce live. Merci de nous avoir suivis. Retrouvez les informations liées à la campagne d'entre deux tours sur notre site.
20h42 : Un local PCF vandalisé en représailles après le 1er tour à Lille

La fédération communiste du Nord a indiqué avoir déposé plainte après que la porte d'entrée de son siège à Lille a été endommagée par des personnes reprochant au candidat communiste à la présidentielle Fabien Roussel d'avoir empêché la gauche d'arriver au second tour.

20h27 : Qui a voté pour quel candidat au premier tour ?

Certes, on connaît le trio de tête, mais que se cache-t-il derrière les chiffres ? Emmanuel Macron est arrivé en tête dimanche à l’issue du premier tour de la présidentielle avec 27,85 % des votes exprimés, devant Marine Le Pen (23,15 %) et Jean-Luc Mélenchon, éliminé malgré ses 21,95 %, selon les résultats définitifs du ministère de l’Intérieur. Mais la sociologie du vote permet de nous apprendre davantage sur qui a voté pour quel candidat. Et surtout pour quelles raisons. Découvrez l'enquête de notre journaliste Delphine Bancaud

 

20h13 : Gérard Larcher votera pour Emmanuel Macron

Dans un communiqué publié ce lundi après-midi, Gérard Larcher, le président du Sénat, indique qu’il votera pour Emmanuel Macron au second tour.

19h41 : Emmanuel Macron ne rejette pas l'idée d'un référendum sur la réforme des retraites

Lors de son entretien avec Bruce Toussaint, le président sortant a assoupli son discours sur le sujet épineux des retraites et admis la possibilité d'un referundum dans ce sens.

19h34 : « J’ai fait tout ce que je pouvais pour arrêter la guerre »
19h31 : « Je combats les idées de Madame Le Pen avec beaucoup de force »
19h30 : « Il faudrait lui demander ! », à la question, « Est-ce que Nicolas Sarkozy va vous soutenir ? »
19h27 : « Je vais sur des terres qui n'ont pas voté pour moi, pour pouvoir écouter »
19h25 : « Au-delà du deuxième tour, le pays est fracturé »
19h21 : « Je ne veux pas diviser le pays », répond Emmanuel Macron sur une question concernant la retraite à 65 ans
19h20 : Emmanuel Macron répond aux questions de Bruce Toussaint sur BFMTV

Pour sa première intervention de cet entre-deux-tours, le président sortant Emmanuel Macron, qualifié ce dimanche pour le second tour, répond aux questions de Bruce Toussaint sur BFMTV.

19h : Jean Lassalle annonce qu'il votera blanc au second tour

Jean Lassalle, qui a remporté 3,13 % des voix dimanche au premier tour de l'élection présidentielle, a indiqué lundi qu'il voterait blanc au second tour, sans choisir entre les deux finalistes Emmanuel Macron (LREM) et Marine Le Pen (RN).

18h20 : Le Medef a choisi son candidat…

Et… roulements de tambours… il s’agit… d’Emmanuel Macron.

Le Medef a estimé lundi que le « programme d’Emmanuel Macron est le plus favorable pour assurer la croissance de l’économie et de l’emploi », tout en alertant « sur les conséquences de celui de Marine Le Pen » avant le second tour de l’élection présidentielle.








Le programme de la présidente du Rassemblement National « conduirait le pays à décrocher par rapport à ses voisins et à le mettre en marge de l’Union européenne », assure l’organisation patronale dans un communiqué.













Le programme de la présidente du Rassemblement National « conduirait le pays à décrocher par rapport à ses voisins et à le mettre en marge de l’Union européenne », assure l’organisation patronale dans un communiqué.











Le programme de la présidente du Rassemblement National « conduirait le pays à décrocher par rapport à ses voisins et à le mettre en marge de l’Union européenne », assure l’organisation patronale dans un communiqué.









Le programme de la présidente du Rassemblement National « conduirait le pays à décrocher par rapport à ses voisins et à le mettre en marge de l’Union européenne », assure l’organisation patronale dans un communiqué.







Le programme de la présidente du Rassemblement National « conduirait le pays à décrocher par rapport à ses voisins et à le mettre en marge de l’Union européenne », assure l’organisation patronale dans un communiqué.





Le programme de la présidente du Rassemblement National « conduirait le pays à décrocher par rapport à ses voisins et à le mettre en marge de l’Union européenne », assure l’organisation patronale dans un communiqué.



Le programme de la présidente du Rassemblement National « conduirait le pays à décrocher par rapport à ses voisins et à le mettre en marge de l’Union européenne », assure l’organisation patronale dans un communiqué.

Le programme de la présidente du Rassemblement National « conduirait le pays à décrocher par rapport à ses voisins et à le mettre en marge de l’Union européenne », assure l’organisation patronale dans un communiqué.


Le programme de la présidente du Rassemblement National « conduirait le pays à décrocher par rapport à ses voisins et à le mettre en marge de l’Union européenne », assure l’organisation patronale dans un communiqué.




Le programme de la présidente du Rassemblement National « conduirait le pays à décrocher par rapport à ses voisins et à le mettre en marge de l’Union européenne », assure l’organisation patronale dans un communiqué.






Le programme de la présidente du Rassemblement National « conduirait le pays à décrocher par rapport à ses voisins et à le mettre en marge de l’Union européenne », assure l’organisation patronale dans un communiqué.








Le programme de la présidente du Rassemblement National « conduirait le pays à décrocher par rapport à ses voisins et à le mettre en marge de l’Union européenne », assure l’organisation patronale dans un communiqué.










Le programme de la présidente du Rassemblement National « conduirait le pays à décrocher par rapport à ses voisins et à le mettre en marge de l’Union européenne », assure l’organisation patronale dans un communiqué.












Le programme de la présidente du Rassemblement National « conduirait le pays à décrocher par rapport à ses voisins et à le mettre en marge de l’Union européenne », assure l’organisation patronale dans un communiqué.














Le programme de la présidente du Rassemblement National « conduirait le pays à décrocher par rapport à ses voisins et à le mettre en marge de l’Union européenne », assure l’organisation patronale dans un communiqué.







18h10 : Une nouvelle manière de représenter les résultats

Parce que les graphiques avec des pourcentages ou des cartes en couleur avec les candidats arrivés en tête, ça ne suffit pas à comprendre les résultats d’une élection, le géographe Boris Mericskay a tenté de visualiser le vote en faveur de Marine Le Pen avec ce graphique. C’est plutôt réussi non ?


 

17h50 : Marine Le Pen « peut » devenir président, mais surtout « elle le doit », selon Jean-Marie Le Pen

« Non seulement elle le peut, mais elle le doit, pour l’avenir de la France et le bonheur des Français », a déclaré Jean-Marie Le Pen sur la possibilité de victoire de sa fille Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle.

« Elle s’est hissée au premier tour d’une façon indiscutable à la tête de l’opposition à Macron et tous les Français qui rejettent le président et sa politique voteront pour Marine Le Pen », a-t-il assuré sur BFMTV. « Les Français se mobilisent. Avec Marine Le Pen, c’est un changement, avec Macron c’est la continuité du déclin », a-t-il ajouté.

17h47 : « Je ne vais pas sortir de l’Union européenne, ça n’est pas mon objectif », affirme Marine Le Pen

« Je ne vais pas sortir de l’Union européenne, ça n’est pas mon objectif », a assuré la candidate du Rassemblement national depuis l’Yonne.


 

17h45 : Marine Le Pen souhaite « des mesures urgentes pour anticiper l’inflation aggravée par la guerre en Ukraine »

« Il faut envisager la mise en œuvre d’un panier de 100 produits alimentaires et d’hygiène avec une TVA à zéro, pour permettre aux Français les plus modestes de continuer à s’alimenter », a-t-elle proposé.


 

17h40 : Marine Le Pen étrille Emmanuel Macron sur le pouvoir d’achat

« Je suis très inquiète de ça parce que je vois tous les nuages s’amonceler et un président de la République qui fait mine de ne pas les voir, a-t-elle déclaré. Je l’ai entendu sur Brut dernièrement nous parler à nouveau d’un chèque (…). Comme il ne veut pas toucher aux structures fondamentales du fonctionnement de l’économie il annonce des chèques. Mais un chèque où, quand, pour qui ? De combien ? Je n’ai absolument aucun élément sur ce sujet. Donc, c’est exactement comme pour le gaz et l’électricité, on fait des blocages dont on sait qu’ils sont transitoires et on ne veut pas remettre en cause en le système même », a-t-elle poursuivi en déplacement à Thorigny-sur-Oreuse, dans l’Yonne, chez un producteur céréalier.

17h32 : « Pourquoi personne ne nous a informés ? »… Ils racontent leurs difficultés à voter par procuration

Manque d’informations sur les nouvelles règles, procurations pas reçues dans les bureaux de vote… Pour certains électeurs, voter dimanche s’est révélé plus difficile que prévu. Notre journaliste Mathilde Cousin a reccueilli leurs témoignages par ici.

17h20 : LR, PS, EELV… La déroute électorale signe-t-elle la faillite des partis arrivés sous les 5 % ?

Arrivés sous le seuil fatidique des 5 % des suffrages exprimés, Yannick Jadot (EELV), Valérie Pécresse (LR) ou encore Anne Hidalgo (PS) ne pourront pas bénéficier des mêmes aides publiques que les candidats ayant remporté davantage de voix. Ces partis vont-ils droit vers la faillite ? Notre journaliste Hélène Sergent vous explique tout dans son article​.

17h15 : La Licra et SOS Racisme appellent à voter Macron

La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) et SOS Racisme appellent à voter pour Emmanuel Macron, au second tour de l’élection présidentielle, pour « faire barrage » à Marine Le Pen.

Refusant « le scénario du pire et de la terre brûlée », la Licra estime en outre que « l’appel à ne pas voter Le Pen ne suffit pas : dans le rapport de force actuel, il ne peut être question de s’abstenir ou de voter blanc ». « L’extrême droite n’est en aucun cas un camp comme un autre car il est le camp du racisme, de la violence et du crime », estime de son côté SOS Racisme.

17h10 : Après la gueule de bois, Les Républicains entament l’opération survie

Chez Les Républicains, la nuit a été courte et les réunions très longues, ce lundi, au lendemain du score cataclysmique de Valérie Pécresse. Les groupes de discussions ont chauffé après la débâcle, et les retrouvailles ont été animées au siège du parti, rue de Vaugirard, dans le 15e arrondissement de Paris. Un conseil stratégique a eu lieu à partir de 10h, suivi d’un bureau politique qui s’est étiré jusqu’à quasiment 14h. Au menu, la survie financière et politique du parti. Le reportage de notre journaliste Nicolas Camus au siège du parti, c’est à lire juste ici.

16h55 : Qui a le plus de réserves de voix entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen ?

Tous les enquêtent donnent Macron vainqueur, mais avec un écart très disparate et faible, allant de 54 % des votes pour Odoxa à 51 % pour l’Ifop. « Le premier facteur d’incertitude, c’est que par rapport à 2017, la participation n’a pas bondi dans les tout derniers jours, soulignait Brice Teinturier, d’Ipsos, sur France Info ce lundi. Le deuxième facteur est que les courbes se resserrent. Il y a quinze jours, il y avait près de 10 points d’écart. Aujourd’hui, on est à 3,5, mais tout peut encore changer. » Qui, du président sortant ou de son adversaire, a le plus de réserves de voix ? Notre journaliste Oihana Gabriel fait le point dans son article​.

16h40 : « C’est une immense déception » pour les Verts, estime Julien Bayou

Au lendemain de l’échec des Verts, Julien Bayou, le secrétaire national d’EELV, a estimé que c’était une « situation critique, une immense déception ». Le patron des Verts « réitère l’appel à faire battre l’extrême droite ». « C’est la priorité même si ce n’est pas de gaîté de cœur que nous appelons à utiliser le bulletin Macron », a-t-il déclaré sur BFMTV.

16h26 : Des photos de carte électorale à la « remontada », une journée de campagne sur les réseaux sociaux

Si plus d’un électeur sur quatre ne s’est pas déplacé pour voter, la journée a tout de même largement tourné autour de ce scrutin, réseaux sociaux en tête. Des hashtags en trending topics aux recommandations à peine voilées des influenceurs en passant par les milliers de photos de carte électorale et de bulletins dans l’isoloir, ce premier tour a aussi provoqué des remous sur les réseaux sociaux. Notre journaliste Laure Gamaury vous explique tout  dans son article.

16h12 : Un local d’EELV vandalisé à Nantes

Selon nos confrères de France Bleu, un local d’Europe Ecologie Les Verts a été vandalisé, dans la nuit de dimanche à lundi à Nantes. Des pavés ont été lancés contre les vitrines, et une inscription « traîtres » a été taguée sur la porte. Le parti a annoncé avoir déposé plainte contre X.

16h : Emmanuel Macron revient sur la polémique « emmerder les non vaccinés »

En déplacement dans le Nord, Emmanuel Macron est revenu sur sa phrase polémique. « Emmerder les non vaccinés, je l’ai dit de manière affectueuse », a-t-il répondu à une femme qui l’interrogeait.


« Ce n’était pas une insulte et c’était dans un contexte », assure-t-il.

15h50 : Gil Avérous démissionne du comité des maires LR après la motion du parti

Dans un communiqué de presse, Gil Avérous, le maire de Châteauroux, a annoncé sa démission de sa fonction de président du Comité des maires Les Républicains, expliquant ne pas se reconnaître dans la motion votée par son parti qui n’appelle « pas explicitement à voter pour le Président Macron » au deuxième tour. « Je réitère ma volonté de saisir la main tendue par Emmanuel Macron, dans l’intérêt de la France », a-t-il ajouté.

15h29 : Les leçons de l’abstention (et ce qu’on peut envisager pour le second tour)

Un électeur sur quatre ne s’est pas déplacé dimanche pour déposer un bulletin dans l’urne. Qui s’est abstenu ? Pourquoi ? Qu’en sera-t-il au second tour ? Eléments de réponse avec notre journaliste Caroline Politi dans cet article​.

15h : Les résultats du premier tour vus par la presse étrangère

Un remake serré de 2017 et les craintes d’un possible avènement de Marine Le Pen, nos voisins de l’étranger ont suivi le premier tour de la présidentielle avec attention. Un petit récap' à lire juste ici.

14h51 : Marine Le Pen tiendra une conférence de presse mardi sur sa « vision pour la revitalisation de la démocratie » et sa « manière de gouverner ».

Marine Le Pen a annoncé la tenue, mardi, d’une conférence de presse sur sa « vision pour la revitalisation de la démocratie » et sa « manière de gouverner », a-t-elle déclaré depuis son QG à Paris.

« Nous abordons ce second tour avec une expérience, celle d’il y a 5 ans qui évidemment va être très utile », a ajouté la candidate du RN. « Nous sommes arrivés dans le cadre de ce second tour sans avoir perdu notre sérénité, notre calme, notre détermination, la conviction absolue que nous pouvons gagner cette élection présidentielle. Je crois que les résultats d’hier nous l’ont très largement démontré », a-t-elle lancé.

14h46 : « Le projet doit être enrichi », reconnaît Emmanuel Macron

« Il faut compléter le projet et expliquer ce qu’il y a derrière », a assuré Emmanuel Macron, interrogé sur son programme. « Le projet doit être enrichi », a-t-il admis, citant notamment « l’écologie ».


 

14h44 : Le faible score du PS et de LR, « pas la responsabilité » de Macron

Interrogé sur l’effondrement dans les sondages du PS et de LR, Emmanuel Macron a estimé qu’il n’avait pas de responsabilité : « Je constate que les deux grandes formations du front républicain se sont effondrées, ce n’est pas ma responsabilité, c’est le choix des électeurs », a-t-il déclaré. « Je me suis battu, j’ai convaincu, on n’achète pas les voix un centime », a-t-il ironisé.

14h42 : « Je veux convaincre nos compatriotes qui ont voté pour le Front national ou se sont abstenus de venir me rejoindre », a déclaré Emmanuel Macron

« Je suis président de tous les Français », a affirmé Emmanuel Macron, taclant Marine Le Pen qui, d’après lui, ne « sera pas la présidente de tous les Français ».

« Je veux être le candidat qui parle à tous les Françaises et les Français (…) Je veux convaincre nos compatriotes qui ont voté pour le Front national ou se sont abstenus de venir me rejoindre », a-t-il ajouté.

14h39 : « Je parlerai dans les prochaines heures à l’ensemble des candidates et candidats », déclare Emmanuel Macron

« Je parlerai dans les prochaines heures à l’ensemble des candidates et candidats », a assuré Emmanuel Macron depuis Denain. « Je suis là pour pour convaincre, écouter aussi, je suis là pour remercier que plus de Français m’aient fait confiance qu’il y a 5 ans. Il faut aussi continuer de convaincre, il faut avancer sur le fond en définissant une méthode nouvelle », a lancé le président.

« J’essaye de clarifier mon programme en montrant qu’il est juste et social, c’est à moi de rassembler autour de ça, de convaincre, jai vu beaucoup de jeunes qui m’ont dit j’ai voté M. Mélenchon, j’essaie les convaincre », a-t-il ajouté.

14h37 : Marine Le Pen en quête de voix à gauche

Sans dévier de sa stratégie de proximité ni des thèmes sociaux, Marine Le Pen mise d’abord pour le second tour sur les voix de Jean-Luc Mélenchon, avant celles de son rival Eric Zemmour avec lequel la réconciliation s’annonce compliquée.

« Je dis aux électeurs de Jean-Luc Mélenchon, soyez de vrais insoumis, (…) n’allez pas sauver la tête Emmanuel Macron, n’allez pas signer pour la retraite à 65 ans, ou pour la casse sociale du service public », a lancé sur LCI le porte-parole de la candidate du Rassemblement national, Sébastien Chenu. Dimanche soir, la candidate elle-même avait invité « tous ceux qui n’ont pas voté » pour Emmanuel Macron, de droite comme de gauche, à la « rejoindre », en défendant un projet de « justice sociale » et de « protection », clin d’œil appuyé au candidat de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon, qui a réuni près de 22 % des voix.

14h28 : La motion LR adoptée à une très large majorité

Selon l’un de nos journalistes, la motion des Républicains a été adoptée à une très large majorité. Sur 80 participants environ, une personne a voté contre et 13 se sont abstenus.

14h14 : Pour le président de LR, Christian Jacob, « aucune voix ne peut se porter sur Marine Le Pen »

Les Républicains ont voté lundi une motion estimant qu’au second tour de la présidentielle, « aucune voix ne peut se porter sur Marine Le Pen » dont « le projet politique et économique nous conduirait au chaos », a assuré ce lundi le président de LR Christian Jacob.

« Notre famille politique a toujours été et reste un adversaire déterminé » du Rassemblement national, a ajouté le président de LR lors d’une conférence de presse, assurant au lendemain du crash historique de Valérie Pécresse que « les Républicains ne sont fongibles ni dans le macronisme, ni dans le lepénisme ».

13h35 : Emmanuel Macron a 9.785.578 voix et Marine le Pen 8.136.369... Découvrez les chiffres officiels du premier tour

Tous les chiffres définitifs de tous les candidats au premier tour, juste ici.

13h24 : Marine Le Pen en quête de voix à gauche

Sans dévier de sa stratégie de proximité ni des thèmes sociaux, Marine Le Pen mise d'abord pour le second tour sur les voix de Jean-Luc Mélenchon, avant celles de son rival Eric Zemmour avec lequel la réconciliation s'annonce compliquée.

12h55 : La situation se tend (un peu) à Denain

Notre journaliste Rachel Garrat-Valcarcel est toujours à Denain, dans le Nord, pour suivre le déplacement du président-candidat, Emmanuel Macron.



 

12h28 : Emmanuel Macron est arrivé à Denain dans les Hauts-de-France

Notre journaliste Rachel Garrat-Valcarcel est sur place.



 

12h15 : « Le 1er tour, c’était notre vote… », à Marseille des électeurs radiés d’office des listes

Des habitants de plusieurs quartiers de Marseille ont eu la surprise d’apprendre avoir été radiés des listes électorales lorsqu’ils se sont présentés à leur bureau de vote. La mairie avance le chiffre de 22.000 radiations administratives réalisées en 2021, « résultant d’un processus lancé en 2018 ». C’est un reportage de notre journaliste Alexandre Vella et c'est à lire juste ici.

12h : « Jean-Luc Mélenchon a fait un score exceptionnel », se félicite Clémentine Autain

« Jean-Luc Mélenchon a fait un score exceptionnel, 22 % c’est extraordinaire » a déclaré Clémentine Autain, députée LFI, sur BFMTV. « On a démarré la campagne on était à 8 %, ça dit le chemin parcouru, il y a six mois il n’était pas question qu’on accède au second tour », a-t-elle rappelé.

Mais cette troisième place, « à quelques centaines de milliers de voix » du second tour, « c’est vrai que cela fait mal au cœur, et qu’on se dit par exemple que c’est dommage que nous n’ayons pas fait la campagne avec nos amis communistes », a-t-elle concédé.

11h55 : Richard Ferrand dénonce « l’impasse » Marine Le Pen

« Les valeurs que [Marine Le Pen] porte, qui consistent d’ailleurs à renier la déclaration universelle des droits de l’Homme, modifier notre Constitution ensuite [ont été] travesties derrière une aimable ménagère de plus de 50 ans qui est gentille, qui caresse les chats et que monsieur Zemmour avait presque rendue aimable », a déclaré Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale, sur Franceinfo.

Il a dénoncé « l’impasse » que constitue, pour lui, le vote Marine Le Pen pour le second tour et a appelé à « sortir des artifices de la communication » pour discuter des propositions des deux finalistes.

11h47 : Le Luxembourg appelle à faire barrage à Le Pen

Le ministre des Affaires étrangères du Luxembourg a appelé lundi les Français à faire barrage à la dirigeante de l’extrême droite Marine Le Pen dont l’accession à la présidence conduirait « à un bouleversement en Europe » en tant que « projet de paix ».

« J’espère que l’issue (de l’élection) sera telle que nous n’aurons pas Le Pen dans l’Union européenne comme présidente française », a déclaré Jean Asselborn à son arrivée à une réunion des ministres européens des Affaires étrangères. « Ce ne serait pas seulement un bouleversement en Europe, en tant que projet de valeurs, projet de paix, mais cela nous placerait totalement dans l’essence même de l’Union européenne sur une autre voie. Les Français doivent empêcher cela », a ajouté le responsable.

11h44 : Une enquête ouverte après des violences dimanche à Rennes

Le parquet de Rennes a annoncé lundi avoir ouvert une enquête de flagrance après les violences et les dégradations qui ont eu lieu la veille au soir dans le centre de cette ville, après l’annonce des résultats électoraux. Cette enquête ouverte dès dimanche soir « vise les chefs de dégradations graves portant sur des biens d’intérêt public et biens privés lors de manifestation sur la voie publique », a indiqué le parquet de Rennes, précisant que la peine encourue était de cinq ans et 75.000 euros d’amende.

Peu après l’annonce des résultats, environ 500 personnes, essentiellement des jeunes, encagoulés pour certains, ont monté des barricades, dégradé des devantures de banques, cassé des vitrines de commerces ou d’abribus, ou ont encore tagué de nombreux murs, a constaté un journaliste de l’AFP. Parmi les tags inscrits figuraient « La jeunesse emmerde le fascisme national, Le Pen dynastie fasciste », « Brûle la droite », « guerre sociale ».

11h34 : Laurent Wauquiez appelle au « respect » du choix de vote des LR pour le second tour

« Personne n’appelle à voter pour Marine Le Pen, certains pour Macron, d’autres ne choisissent pas. Il faut absolument respecter cette diversité. Ne cherchons pas à monter un camp contre un autre, ne nous donnons pas de leçons entre nous, sachons bâtir une position commune qui nous rassemble sans exclure personne » a-t-il déclaré à Franceinfo après l’échec de Valérie Pécresse.

11h28 : La Cnil enquête après des SMS de Reconquête aux Français de confession juive

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a ouvert une instruction après un démarchage par SMS du parti d’Eric Zemmour ciblant des Français de confession juive, a indiqué lundi le gendarme français des données personnelles, confirmant une information de BFMTV.

Un SMS signé du nom du candidat a été envoyé vendredi, avant le premier tour de la présidentielle, à « des milliers de téléphones mobiles dans l’Hexagone », renvoyant « vers une page éditée par le parti Reconquête, qui affiche un texte explicitement adressé aux Français juifs », révèle BFMTV. Interrogé par BFMTV, un des responsables de la campagne de Reconquête assure que ce démarchage politique a été mis en place à l’aide d’un courtier en données personnelles, qui achète des bases de données pour en faire commerce.

11h17 : Marion Maréchal doute que sa tante gagne sans « alliances » à droite

Marion Maréchal, soutien d’Eric Zemmour et nièce de Marine Le Pen, a douté lundi de la capacité de la candidate RN à l’emporter face à Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle si elle ne scelle pas « des alliances » à droite. Interrogée sur Europe 1 pour savoir si Marion Le Pen peut être élue présidente, Marion Maréchal a répondu : « Je ne sais pas. Je crois sincèrement que Reconquête ! peut transformer la vie politique sur le moyen et long terme ».

« Je ne sais pas si Marine Le Pen peut gagner si je m’en tiens aux sondages – puisque maintenant manifestement c’est ça qui détermine l’élection », a-t-elle ajouté en ironisant. « Il y a semble-t-il une chance. Pour ça il faut avoir des conditions de rassemblement à l’entre-deux tours. Ça ne peut pas passer que par un dialogue avec la gauche populaire souverainiste, ça doit passer aussi par des alliés, et des coalitions et des alliances » à droite, a-t-elle développé.

11h05 : Pourquoi le candidat Macron sera mardi soir au pied de la cathédrale de Strasbourg

Le candidat Emmanuel Macron tiendra sa « première réunion de campagne d’entre deux tours mardi 12 avril à Strasbourg », a annoncé dès cette nuit le conseiller municipal Alain Fontanel sur son compte Twitter. Cela sera d’ailleurs « la 10e visite du président » à Strasbourg souligne-t-il.

Un choix stratégique puisque le candidat tient à rappeler l’importance et son attachement à l’Europe dans son programme tout en se différenciant sur ce point aussi de celui de Marine Le Pen. La réunion publique, ouverte à tous, se tiendra en extérieur place du Château à 18h30 au pied de la Cathédrale.

10h50 : Quels sont les résultats dans votre ville ?

Retrouvez tous les résultats de ce premier tour de l’élection présidentielle 2022 commune par commune, grâce à notre carte de France interactive. Vous pouvez la découvrir dans cet article.

10h35 : Quel est l’agenda de Macron et Le Pen d’ici au second tour ?

L’un veut garder son avance, l’autre rattraper son retard. Emmanuel Macron (LREM), arrivé en tête du premier tour de la présidentielle dimanche avec 27,35 % des voix, et Marine Le Pen (RN), qui a remporté 23,97 % des suffrages, sont d’ores et déjà lancés dans la bataille du second tour. Déplacements, meetings, débat, fin de campagne… Quel est le programme des quinze prochains jours ? 20 Minutes fait le point  dans cet article.

10h30 : TF1 large vainqueur du 1er tour sur les audiences télé

TF1, qui avait misé sur une soirée électorale resserrée dimanche avant de rediffuser « Les Visiteurs », est arrivée largement en tête des audiences télé du premier tour de la présidentielle, selon les chiffres de Médiamétrie publiés lundi. En moyenne, 7,27 millions de téléspectateurs ont suivi la soirée électorale diffusée sur TF1 de 19h50 à 22h00, soit 29,1 % de part d’audience. Selon la chaîne, il s’agit d’un record pour une soirée électorale depuis 2007, toutes chaînes et toutes élections confondues.

Sur une durée plus longue, France 2 a réuni 4,58 millions de téléspectateurs (20 % de part d’audience) de 19h30 à 22h50 (au total, sa soirée s’est prolongée jusqu’à minuit).

France 3 a attiré 1,45 million de téléspectateurs (6,1 % de part d’audience) de 19h30 à 20h45, et M6 quelque deux millions de téléspectateurs (8,1 % de PDA) de 19h45 à 20h25.

10h20 : « On aimerait quand même bien savoir où on va. C’est pas un enterrement de vie de garçon… »

L’équipe de campagne d’Emmanuel Macron avait donné rendez-vous aux journalistes à 8 heures, ce lundi matin, devant le siège de LREM, rue du Rocher (8e), pour suivre son déplacement dans le Nord, nous raconte notre journaliste Rachel Garrat-Valcarcel. Mais pour celles et ceux qui étaient aussi porte de Versailles, hier soir, les traits sont passablement tirés.

Comme d’habitude à chaque déplacement ou rassemblement du président-candidat, tout le monde est fouillé et les sacs reniflés par la brigade cynophile (hier soir, le beignet aux pommes de votre serviteuse a fait tiquer le toutou…). Si on savait qu’on allait dans les Hauts-de-France, le programme précis était encore inconnu. Et l’équipe de campagne semblait vouloir garder un certain secret ce matin devant le siège de LREM, avant de faire monter les journalistes dans les bus. Un confrère lâche : « On aimerait quand même bien savoir où on va. C’est pas un enterrement de vie de garçon… ».

10h17 : Valérie Pécresse appelle les Français à une « aide d’urgence pour boucler le financement de sa campagne »

Valérie Pécresse a lancé un appel à « une aide, d’urgence », des Français pour « boucler le financement » de sa campagne, faisant état d’une « situation critique » de LR qui ne sera pas remboursé de « 7 millions d’euros » de frais.

La candidate LR, sous le seuil des 5 % au premier tour déclenchant un remboursement par l’Etat des frais de campagne, a aussi déclaré être « endettée personnellement à hauteur de 5 millions d’euros ». « C’est pourquoi j’ai besoin de votre aide, d’urgence, d’ici le 15 mai, pour boucler le financement de cette campagne présidentielle (…) Il en va de la survie des Républicains, et au-delà de la survie de la droite républicaine », a-t-elle lancé devant la presse depuis le siège du parti.

10h05 : Le score de Valérie Pécresse est « un séisme », estime Jean Rottner

« C’est un séisme, on s’attendait plus à être aux alentours de 8, 10 %, plutôt qu’en dessous les 5 %, ce qui est terrible et coûteux », a déclaré Jean Rottner, président LR de la région Grand Est, estimant que cela « illustre peut-être ce que nous n’avons pas su faire depuis trop longtemps c’est-à-dire suivre une ligne et pas plusieurs, et être clair sur ce qui aurait pu être frontalement opposable à Emmanuel Macron, Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon ».

10h : Pour qui les jeunes ont-ils voté lors du premier tour ?

Chez les moins de 25 ans, Jean-Luc Mélenchon arrive en tête avec 31 % des voix. Une tendance renforcée chez leurs aînés de 25 à 34 ans chez qui le candidat de la France Insoumise a obtenu 34 % des voix. Dans les deux classes d’âge, Marine Le Pen arrive en seconde position avec respectivement 26 et 25 % des voix.

Le président candidat Emmanuel Macron est bien moins plébiscité chez les plus jeunes. Les 18-24 ans ne sont que 20 % à avoir choisi son bulletin pour le premier tour et 23 % chez les 25-34 ans contre 27,35 % dans la population générale. Ce vote marque la rupture avec les plus 70 ans qui ont plébiscité le président avec 41 % des votes seniors. La tendance écologiste reste plus forte chez les jeunes que dans la population générale. Ainsi, 8 % des moins de 25 ans ont voté pour Yannick Jadot​, qui n’a obtenu que 4,49 % des suffrages.

9h45 : LR en difficulté financière ?

« J’espère qu’il y a encore des cafés ici. J’ai pris des pièces pour la machine… » a ironisé Roger Karoutchi à son arrivée au siège des Républicains, ce lundi matin. La candidate du parti, Valérie Pécresse, ayant récolté moins de 5 % des voix, le parti ne sera remboursé que 800.000 euros, comme le prévoit la loi.

9h39 : « Il nous a manqué 500.000 voix, c’est-à-dire trois fois rien. Oui, les voix de Fabien Roussel nous ont manqué, incontestablement », affirme Adrien Quatennens (LFI)

« On y a cru, mais on a compris seulement au milieu de la nuit qu’on n’arriverait pas à rattraper ce retard », a le député de La France insoumise, Adrien Quatennens, sur France Inter.

« Il nous a manqué 500.000 voix, c’est-à-dire trois fois rien. Oui, les voix de Fabien Roussel nous ont manqué, incontestablement », a-t-il déploré, saluant néanmoins « un sursaut de mobilisation » des électeurs dans les dernières heures du vote.

9h35 : « Une défaite historique » pour le PS, selon Olivier Faure

C’est « une défaite historique », a reconnu Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste sur franceinfo, après le score d’Anne Hidalgo, évoquant une « déception immense », « forte », « avec un score inédit pour le parti qui a dirigé le pays » à plusieurs reprises.

9h32 : Emmanuel Macron sera l’invité de Bruce Toussaint sur BFMTV à 18h30

 

9h30 : Christophe Castaner salue le « choix clair » de Jean-Luc Mélenchon pour le second tour

« Il a fait un choix clair, répétant quatre fois qu’il ne fallait pas une voix à madame Le Pen », a déclaré Christophe Castaner sur BFMTV. Il a eu une « expression plus claire encore qu’il y a cinq ans », a-t-il ajouté. Dimanche soir, Jean-Luc Mélenchon a appelé à ne « pas donner une seule voix » à Marine Le Pen.

9h25 : Louis Alliot appelle à « parler à l’électorat » de Jean-Luc Mélenchon

« Il faut parler évidemment à l’électorat [de Jean-Luc Mélenchon] », arrivé troisième juste derrière Marine Le Pen, a assuré Louis Aliot, le maire RN de Perpignan, au micro de franceinfo. Le candidat LFI a appelé à ne pas « donner une seule voix » à Marine Le Pen.

9h18 : Vous avez voté par procuration dimanche ? Racontez-nous comment votre vote s’est déroulé

Comment s’est déroulé votre vote par procuration ? Votre mandataire a-t-il pu glisser votre bulletin dans l’urne sans difficulté ? Ou bien avez-vous rencontré des obstacles pour voter par ce moyen ? Lesquels avez-vous rencontré ? Était-ce dans le bureau de vote ou en amont, au moment d’établir la procuration ? Quand avez-vous voulu faire établir votre procuration ? Racontez-nous tout dans cet article juste ici.

9h11 : Emmanuel Macron en déplacement dans les Hauts-de-France ce lundi

Après seulement quelques heures de sommeil, notre journaliste politique, Rachel Garrat-Valcarcel suit aujourd’hui le déplacement d’Emmanuel Macron dans les Hauts-de-France, « à Denain, Carvin et Lens ».


 

9h07 : Xavier Bertrand glissera un bulletin Macron au second tour

Estimant que « ni le vote blanc, ni l’abstention ne pourra pas empêcher Le Pen d’arriver à la tête du pays », Xavier Bertrand, le président Les Républicains des Hauts-de-France et ancien candidat à la primaire LR Xavier Bertrand a annoncé sur RTL qu’il « mettra un bulletin Macron » au second tour de l’élection présidentielle.


 

9 heures : LFI veut « imposer une cohabitation » à Macron aux législatives

Le numéro deux de LFI Adrien Quatennens a affirmé lundi vouloir « imposer une cohabitation » à Emmanuel Macron lors des législatives prévues en juin, estimant qu’il revenait au président sortant de « prendre ses responsabilités » pour battre Marine Le Pen au second tour de la présidentielle.

« Quand on voit la configuration d’hier, il s’agira aux élections législatives de faire le nécessaire parce qu’Emmanuel Macron peut ne pas avoir de majorité à l’Assemblée », a-t-il affirmé sur France Inter, en allusion au résultat de son candidat Jean-Luc Mélenchon au premier tour qui a obtenu près de 22 % des voix.

« Il peut s’agir de lui imposer une cohabitation », a ajouté le député du Nord. « Si l’ensemble de celles et ceux qui ont voté Mélenchon hier renouvellent leur vote aux législatives, on est en mesure de lui imposer une autre majorité », a-t-il assuré.

08h54 : « C’est un échec pour Emmanuel Macron »

D’après le président par intérim du Rassemblement national, le premier tour de l’élection présidentielle est « un échec pour Emmanuel Macron ». « 70 % des Français qui votent contre Emmanuel Macron, c’est 70 % des Français qui savent que si Emmanuel Macron est réélu, ça va être cinq années supplémentaires de casse sociale, avec la retraite à 65 ans, une saignée fiscale et puis d’impuissance sur le régalien, sur la violence qui se multiplie partout dans le pays », estime Jordan Bardella, interrogé ce lundi matin sur France Inter.


 

08h45 : Darmanin « fier » que Macron ait géré trois crises lors de son mandat

« Je suis fier d’avoir eu Emmanuel Macron comme président de la République » alors que la France a vécu trois crises, celle des gilets jaunes, du Covid et de la guerre en Ukraine, assure Gérald Darmanin.

D’après le ministre de l’Intérieur, interrogé par CNews, « si c’était Madame Le Pen, la crise Covid aurait finalement été gérée avec le vaccin Sputnik, on aurait pu voir dans la crise des gilets jaunes des gens encourager des policiers et gendarmes qui furent blessés et pour la crise en Ukraine, elle aurait été très copine avec Monsieur Poutine c’est-à-dire, elle n’aurait pas été indépendante ».


 

08h36 : « Le vote des extrêmes est un cri d’alarme »

« Le vote des extrêmes, et notamment celui de Madame Le Pen, est effectivement aussi un cri d’alarme, il faut l’entendre », déclare le ministre de l’Intérieur sur CNews ce lundi matin. « Emmanuel Macron est le seul dans le champ républicain à faire un score significatif pour lutter contre les extrêmes », constate Gérald Darmanin qui estime qu’il ne faut « pas mépriser » ce vote.


 

08h25 : Marion Maréchal se félicite que le « cordon sanitaire » se soit affaibli durant la campagne

Interrogée ce lundi matin sur Europe 1, Marion Maréchal, soutien du candidat d’extrême droite Eric Zemmour, arrivé quatrième du premier tour de l’élection présidentielle, s’est félicitée que « le cordon sanitaire [se soit] affaibli durant cette campagne ». D’après la nièce de Marine Le Pen, « Eric Zemmour y est largement pour quelque chose ». Elle a aussi salué ces « 7 % », même si c’est « décevant », et a estimé que Reconquête sera « porteur d’avenir ».


 

08h17 : Coup dur pour les finances des Verts

La situation financière d’EELV, dont le candidat à la présidentielle Yannick Jadot a enregistré un faible score entre 4 et 5 % au premier tour, est « critique », avec deux millions d’euros à trouver d’ici la fin mai, a indiqué lundi son secrétaire national Julien Bayou, appelant les électeurs à soutenir le parti écologiste.

Les candidats affichant un score inférieur à 5 % ne sont pas remboursés de leurs frais de campagne. Chez EELV, « la situation est critique, le fait de rater la barre des 5 % nous met dans une très très grande difficulté », a indiqué Julien Bayou sur France Inter.

« On avait fort heureusement baissé la voilure et dépensé moins que ce que nous avions prévu », a-t-il ajouté, évoquant des dépenses pour la campagne de premier tour « aux alentours de 6 millions d’euros ».


 

07h58 : Eric Ciotti a refusé de donner une consigne de vote

Chez les Républicains, le candidat malheureux à la primaire Eric Ciotti a refusé de donner une consigne de vote pour le second tour. Contrairement à Valérie Pécresse, le député des Alpes-Maritimes s’est refusé à appeler à voter Emmanuel Macron et annoncé qu’il ne voterait pas pour le président candidat au second tour.

« A quel titre donner une consigne de vote ? Les Français sont libres. Personnellement, je ne voterai pas Emmanuel Macron, si ce soir nous avons ce chaos dans le pays, s’il y a autant de votes contestataires, de protestation, c’est qu’il a échoué en tant que président de la République », a-t-il estimé.


 

07h49 : En Espagne, on commente le « fiasco Hidalgo »

Le journal espagnol El Pais, traditionnellement orienté centre gauche, constate la déroute du parti socialiste français dans  son article « la chute d’Anne Hidalgo dynamite les piliers du Parti socialiste français ». En 2017, « le PS était au bord du gouffre. Cinq ans plus tard, il touche le fond », écrit le quotidien qui relate le « fiasco Hidalgo ». Le journal constate aussi la déroute du parti de droite traditionnelle, Les Républicains n’obtenant que 4,73 % des voix, en dessous du barème de remboursement des frais de campagne.

07h39 : Michel Barnier votera En Marche

« Je vais voter [Emmanuel Macron] sans état d’âme », annonce Michel Barnier, l’ancien négociateur de l’UE après le Brexit. L’homme politique de droite traditionnelle « au-delà de l’histoire et des valeurs qui ne sont pas les [s]iennes » s’inquiète de la volonté de Marine Le Pen de sortir de l’Union Européenne dans un contexte si troublé sur la scène géopolitique. « Si on n’a pas compris qu’il faut être européen en plus d’être patriote, on a un problème avec l’intérêt national », estime-t-il sur France Inter ce lundi matin.


 

07h28 : « A elle de montrer qu’elle veut et qu’elle peut rassembler »

« On appelle à voter pour [Marine Le Pen]. A elle de montrer qu’elle veut et qu’elle peut rassembler », estime Nicolas Bay, vice-président exécutif du parti Reconquête d’Eric Zemmour sur France Inter ce lundi matin. Ce dernier ne regrette pas sa décision qui n’était, selon lui, « pas la plus confortable », de quitter le Rassemblement national pour soutenir la campagne du polémiste d’extrême droite qui a rassemblé 7,02 % des voix.


 

07h19 : « Les Français gravitent vers les extrêmes », estime le New York Times

Outre-Atlantique, le New York Times s’intéresse aux résultats du premier tour de la présidentielle en France et constate qu’au-delà du duel à venir entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, « les Français gravitent vers les extrêmes ». « Les partis extrêmes de droite et de gauche ont obtenu quelque 51 % des voix, signe clair de l’ampleur de la colère et de la frustration des Français », analyse le journal.


 

07h09 : Outre-Manche, on commente le duel à venir entre Macron et Le Pen

Ce lundi matin, le Guardian, journal britannique, titre sa une sur le premier tour de la présidentielle française. « Macron et Le Pen s’affrontent pour l’avenir de la France », titre sobrement le journal qui constate la déroute de la droite traditionnelle dans l’Hexagone, estimant qu’il s’agit du « plus gros choc » de cette élection.


 

6h58 : Mélenchon compte toujours 500.000 voix de retard sur le Pen

Jean-Luc Mélenchon continue de grignoter avec le vote des grandes villes. Sur 97 % des bulletins dépouillés, l’écart s’est réduit à 1,46 point, soit 507.230 voix. Mais il reste environ 1 million de voix à comptabiliser, et dans un match à trois avec Emmanuel Macron, Mélenchon ne pourra pas doubler Marine Le Pen.

6h33 : Mélenchon crée la surprise en Ile-de-France

Grosse surprise en Ile-de-France. Avec environ 2.500 voix d’écart, Jean-Luc Mélenchon (30,24 %) arrive très légèrement en tête dans la région, au coude-à-coude avec Emmanuel Macron (30,19 %). Avec un bond de plus de huit points par rapport à 2017, le leader de la France insoumise devance donc le président sortant, qui s’était largement imposé en Ile-de-France il y a cinq ans. Pour le détail des résultats dans la région, c’est par ici :

 

6h28 : Hidalgo également en déroute à Paris

Dans la capitale, Emmanuel Macron arrive en tête (35,33 %) et remporte 13 arrondissements dont les beaux quartiers historiquement à droite. Dans ces anciens bastions de la droite, Eric Zemmour (8,16 %) arrive deuxième dans les VIIe, VIIIe et XVIe arrondissements, où il atteint même 17,48 %. Jamais dans la capitale un candidat d’extrême droite n’avait atteint un tel score.

Comme en 2017, Mélenchon (30,09 %) gagne les XIXe et XXe arrondissement, mais également cinq nouveaux arrondissements. La maire de Paris, Anne Hidalgo arrive quant à elle en septième position dans la capitale avec 2,17 %, un score un peu plus élevé qu’au niveau national.

6h25 : Qui est Marine Le Pen ?

Voici le portrait de la candidate du Rassemblement national, qualifiée pour le second tour de la présidentielle :

 

6h20 : Le portrait d’Emmanuel Macron

Le service vidéo de 20 Minutes vous a préparé un portrait du président sortant :

 

5h58 : Marine Le Pen frôle le grand chelem en Paca

Même si les grandes villes de la région lui résistent toujours, Marine Le Pen confirme son implantation en Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Comme en 2017, la candidate a en effet frôlé le grand chelem au premier tour en remportant cinq des six départements, échouant une nouvelle fois à s’imposer dans les Hautes-Alpes. N’hésitez pas à lire cet article pour avoir le détail des résultats dans la région :


 

5h51 : Percée de Mélenchon à RouenLa Normandie a placé Emmanuel Macron en tête avec 29,26 % des voix mais Marine Le Pen y enregistre un score (27,14 %) nettement meilleur qu’au niveau national. Jean-Luc Mélenchon effectue pour sa part une percée à Rouen, où il y arrive en effet en tête avec 33 % des voix, alors qu’il était derrière Emmanuel Macron en 2017 avec 25,92 %. Le président de la République y est cette fois deuxième (30,10 %) dans cette ville préfecture dirigée par le PS Nicolas Mayer-Rossignol, membre de l’équipe de campagne d’Anne Hidalgo.Au Havre, fief de l’ancien Premier ministre d’Emmanuel Macron Édouard Philippe, Jean-Luc Mélenchon arrive en tête comme en 2017 et améliore même son score, avec cette fois 30,17 % des voix, devant le Président de la République (27,53 %) et Marine Le Pen (20,67 %). Eric Zemmour arrive 4e avec 4,82 % des voix dans cette ville portuaire qui fut communiste pendant trois décennies jusqu’en 1995. Fabien Roussel y arrive 6e derrière Yannick Jadot mais devant Valérie Pécresse.
5h44 : Macron domine en Bretagne

La région Bretagne a donné le même tiercé que l’ensemble du pays. Emmanuel Macron a obtenu 33 %, soit quatre points de plus qu’en 2017 : 32,21 % dans le Finistère, 31 % dans les Côtes-d’Armor, 32,68 % dans le Morbihan et 34,50 % en Ille-et-Vilaine. Avec près de 20 % des suffrages, Marine Le Pen, candidate du RN, fait cinq points de mieux qu’en 2017 (15,3 %) et obtient ses meilleurs scores dans les Côtes-d’Armor (21,8 %) et le Morbihan (22,01 %).

Dans deux départements, le Finistère et l’Ille-et-Vilaine, c’est Jean-Luc Mélenchon qui arrive en seconde position derrière le président sortant. Dans le Finistère, le leader de la France insoumise recueille 21,5 % devant Marine Le Pen (18,60 %). En Ille-et-Vilaine, avec un score de 22,2 %, il fait mieux qu’il y a cinq ans (19,70 %) et devance Marine Le Pen de cinq points (17 %).

Rennes, dirigée par le PS depuis plus de 40 ans, a placé Jean-Luc Mélenchon largement en tête avec 36,31 % des suffrages, devant Emmanuel Macron (29,47 %) et Yannick Jadot qui frôle des 10 %. Marine Le Pen obtient 7,29 %.

5 heures : Les résultats par villes

- A Paris, c'est par ici

- A Marseille, c'est par ici

- A Bordeaux, c'est par ici

et à Lyon, c'est par ici

Retrouvez l'ensemble des résultats du premier tour à l'élection présidentielle 2022 par ville, département et région sur 20 Minutes.

4h50 : Reportage au QG de Mélenchon

Ce dimanche soir au Cirque d’Hiver, la France insoumise a applaudi son chef Jean-Luc Mélenchon, qui a obtenu un meilleur score qu’en 2017 mais ne sera pas au second tour :

 

4h45 : Retour sur le premier tour en quatre infographies

Retour en infographies sur une soirée électorale qui a immortalisé la déroute du Parti socialiste (Anne Hidaldo) et des Républicains (Valérie Pécresse) et s’est finie vers 23h30 sur un faible écart de voix entre Marine le Pen et Jean-Luc Mélenchon.


 

4h40 : Les leçons du premier tour

Sans surprise, c’est un nouveau duel Emmanuel Macron- Marine Le Pen qui attendra les Françaises et les Français le 24 avril. Après une campagne escamotée par la crise sanitaire puis par l’invasion russe en Ukraine, les électrices et électeurs ont parlé ce dimanche et l’affiche du deuxième tour de l'élection présidentielle est connue. On fait le point sur les enseignements de ce premier tour, marqué par une forte abstention.


 

4h30 : Le récap' de la veille

Pour ne pas perdre le fil, c'est par ici :

 

Bienvenue à tous sur ce live du lundi 11 avril au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle 2022 ! Pour rappel... Emmanuel Macron est arrivé en première position suivi de Marine Le Pen. Pour tout savoir des réactions après ce premier tour, restez connectés et avec nous.