Présidentielle 2022 : Une trentaine d'ONG demandent aux candidats de s'engager pour les animaux

POLITIQUE Toutes les  informations sur la campagne présidentielle française à moins d’un mois du premier tour de l’élection

M.F et M.P avec AFP
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Les candidates et candidats à la présidentielle.
Les candidates et candidats à la présidentielle. — Eric Feferberg, Joël SAGET / AFP

L’ESSENTIEL

  • Emmanuel Macron est toujours largement en tête des intentions de vote au premier tour de la présidentielle à 31 %, loin devant Marine Le Pen (18 %) et un trio Zemmour (13 %), Mélenchon (11,5 %) et Pécresse (11 %), selon un sondage « rolling » Ifop-Fiducial pour Paris Match, LCI et Sud Radio publié lundi.
  • Ce mardi, Fabien Roussel, le candidat PCF sera en meeting à Valenciennes. A 19 heures, Anne Hidalgo tiendra une conférence de presse à Sciences Po et Eric Zemmour présentera son affiche officielle de campagne à son QG.
  • Selon la consultation citoyenne en ligne « Ma France 2022 » organisée en vue de l’élection présidentielle et à laquelle 1 million de personnes ont participé, l’exemplarité des responsables politiques arrive en tête des priorités des Français.

A VOIR

A LIRE

 

C'est la fin de ce live. Merci à tous de nous avoir suivi et à demain !
17h43 : Zemmour dans une période de flottement

Le ralliement de Marion Maréchal n’a, à ce stade, pas fait bouger les lignes : Eric Zemmour traverse une période de flottement, à l’image de ses prestations télévisuelles hésitantes, même si son entourage souligne l’effervescence dans ses meetings.

Le candidat d’extrême droite a semblé chercher ses mots durant sa conclusion lundi soir sur TF1, lors de la soirée électorale consacrée à la guerre en Ukraine, un sujet qui handicape sa campagne depuis bientôt trois semaines.

Sur les boucles Telegram militantes, auxquelles l’AFP a eu accès, les partisans jugent « excellente » son interview d’une quinzaine de minutes mais ont été surpris par la tonalité de la conclusion. « Compliquée la fin », glisse l’un d’eux, « il s’est un peu crashé sur la conclusion », abonde un autre. « Il était un peu stressé, mais en vrai je le trouve sincère », nuance un troisième.

17h30 : Le point sondage

Emmanuel Macron domine le premier tour de la présidentielle avec 30 % d’intentions de vote, devant Marine Le Pen (15,5 %) qui devance elle-même Eric Zemmour (13 %), Jean-Luc Mélenchon (11 %) et Valérie Pécresse (11 %), selon un nouveau sondage « rolling » publié mardi.

Le candidat écologiste Yannick Jadot réunit 6 % d’intentions de vote, devant le communiste Fabien Roussel (4 %) et la socialiste Anne Hidalgo (2,5 %), selon cette étude « rolling » Ipsos Sopra-Steria pour Le Parisien et France Info.

La maire de Paris est donnée au même niveau que le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan et que le candidat iconoclaste Jean Lassalle. A l’extrême gauche, le candidat NPA Philippe Poutou est à 1,5 % et la candidate de Lutte ouvrière Nathalie Arthaud à 0,5 %.

16h46 : Le local de campagne de Fabien Roussel dégradé à Rennes

Les responsables du PCF ont découvert ces tags injurieux ce mardi matin sur la façade de leur local. Une plainte a été déposée. 


 

16h45 : « Nous ne laisserons pas tomber les pêcheurs, je le dis ici »

Le Premier ministre Jean Castex a assuré mardi à Rennes que le gouvernement ne laisserait « pas tomber les pêcheurs », touchés par la flambée du prix des carburants générée par le conflit en Ukraine.

Les dépôts pétroliers de Lorient et Brest étaient bloqués mardi par des transporteurs, des agriculteurs ou encore des pêcheurs pour dénoncer la hausse du prix des carburants.

16h31 : L'optimisme de Valérie Pécresse

Face aux élus, Valérie Pécresse a rappelé son projet de « décentralisation » et de « débureaucratisation » pour le pays. Son objeectif est de « diviser par deux le temps de toutes les procédures administratives ». 


 

16h15 : André Laignel égratigne Emmanuel Macron

Le vice-président de l'AMF, André Laignel (PS) qualifie cet après-midi le quinquennat du président sortant de « calamiteux » :


 

16 heures : Pas de « promesses électorales » pour Arthaud

« Je ne fais pas de promesses électorales, y compris au monde du travail. (…) Parce ce que pour tenir ses promesses il ne faut pas de mauvaises surprises, or ce système capitaliste ne nous réserve que des mauvaises surprises. »


 

15h45 : Pour en savoir plus sur Jean Lassalle envisage de se retirer de la course

 

15h30 : De l'influence des chats sur le vote

Pour rappel, un sondage Ifop réalisé en février à la demande de la Fondation Bardot révèle que 86% des Français déclarent vouloir que les candidats fassent des propositions pour améliorer la condition animale, et 57 affirment que ces propositions pourraient influencer leur vote.

15h15 : Ensemble, avec les animaux

La Fondation Bardot, la SPA ou encore CIWF : 29 ONG se sont associées pour porter la voix des animaux en choisissant 22 mesures destinées aux candidats à l’élection présidentielle pour qu’ils s’engagent à faire évoluer la cause animale.

A 26 jours du premier tour, ces propositions sont portées par la campagne « Engagement animaux 2022 » avec six thématiques : animaux et société, élevage transport et abattage, expérimentation animale, captivité et divertissement, animaux de compagnie et de loisirs, animaux sauvages et biodiversité.

15 heures : La France a « plus que jamais besoin d’un débat démocratique »

Le président UDI de l’AdF François Sauvadet a interpellé directement l’absent Emmanuel Macron : « Le président de la République est en Maine-et-Loire cet après-midi. J’aurais aimé qu’il soit parmi nous pour répondre à nos questions comme les autres », a-t-il affirmé, assurant que la France a « plus que jamais besoin d’un débat démocratique ».

14h21 : Marine Le Pen souhaite la suppression des ARS

« On est arrivé au bout de cette logique-là. Ces structures n'ont pas démontré leur efficacité, elles ont même démontré, dans certains cas, qu'elles étaient un obstacle », a fait savoir la candidate du RN face aux élus locaux.


 

14h08 : C'est au tour d'Anne Hidalgo

« Dans mon projet, la place des élus est déterminante, assure la candidate face au élus. Parce que je sais que notre pays n'aurait pas tenu dans les crises, que nous avons vécues ces dernières années, s'il n'y avait pas eu ce réseau de fantassins de la République. »


 

13h38 : Poutou juge « légitime » que « cela pète en Corse »

Le candidat NPA à l’Elysée Philippe Poutou a jugé « légitime » mardi que « cela pète en Corse », dénonçant « un déni de démocratie » et plaidant pour le « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », lors d’une audition sur la décentralisation.

13h30 : Le Drian positif au Covid-19

Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a été testé positif au Covid-19 et s'est immédiatement isolé, a-t-il annoncé sur Twitter alors qu'il participait à une visite à Rennes aux côtés du Premier ministre Jean Castex.


 

13h29 : Denormandie à la rescousse de Macron

Sur France inter ce matin, Julien Denormandie a d’emblée dénoncé les « propos irresponsables » de Gérard Larcher. « Il essaie de faire courir une petite musique qui serait un procès en illégitimité, dans le cas où Emmanuel Macron serait réélu, au motif que la campagne n’aurait été pas suffisamment faite. »


Le président du Sénat a déclaré au Figaro : « S’il n’y a pas de campagne, la question de la légitimité du gagnant se posera. »

13h26 : A tort ou à raison

« Les candidats qui ont décidé de venir ont eu raison. Les autres ont eu tort, ils ne sont que deux sur douze », a déclaré David Lisnard, président de l’Association des maires de France durant le grand oral face aux élus locaux. Emmanuel Macron et Eric Zemmour sont les deux candidats à ne pas être entendus aujourd’hui.


 

13 heures : Inégalités de traitement

Réagissant aux déclarations de Jean Lassalle qui la précédait lors de l’audition, la candidate RN Marine Le Pen a jugé « absolument inadmissible (…) qu’à l’issue de l’obtention de ces parrainages, il y ait des candidats qui continuent à ne pas être traités comme les autres ».

13 heures : Inégalités de traitement

Réagissant aux déclarations de Jean Lassalle qui la précédait lors de l’audition, la candidate RN Marine Le Pen a jugé « absolument inadmissible (…) qu’à l’issue de l’obtention de ces parrainages, il y ait des candidats qui continuent à ne pas être traités comme les autres ».

12h59 : Et Roussel, il a dit quoi ?

Premier à passer son grand oral face aux élus locaux (on s'excuse du retard), Fabien Roussel a proposé un « service public du grand âge » ainsi que la création d'un ministère dédié. Le candidat communiste, qui souhaite que les Ehpad soient gérés par l'Etat, a assuré également qu'il « doublera l'aide à la pierre » pour « construire des logements adaptés pour les personnes âgées ».


Fabien Roussel a aussi vanté les mérites de la commune, « cheville ouvrière de la République ». « Nous voulons redonner tout son rôle, tous ses moyens, toute sa place, à la commune », a-t-il assuré.

12h35 : Un tour du côté des sondagesA moins d'un mois du premier tour, Emmanuel Macron est toujours en tête des sondages, avec 30,5% d'intentions de vote au premier tour. Viennent ensuite Marine Le Pen (16%), Eric Zemmour (13,5%), Jean-Luc Mélenchon (12%), Valérie Pécresse (11%), Yannick Jadot (6,5%), Fabien Roussel (3%), Anne Hidalgo (2,5%), Philippe Poutou (1,5%), Jean Lassalle (1,5%), Nicolas Dupont-Aignan (1,5%) et Nathalie Arthaud (0,5%). Le président-candidat est donné gagnant dans tous les cas de figure au second tour pour le moment.
12h30 : Des « structures de démocratie directe »

Face aux élus locaux, Philippe Poutou propose des « structures de démocratie directe » au niveau local. « Ça ne serait pas compliqué quand même de faire confiance à la population et aux habitants. »


 

12 heures : La hype du « made in france »

Si, en 2022, t’es candidat à la présidentielle et que t’as pas de propositions pour le made in France, c’est que t’as raté ta campagne. Explication avec  Nicolas Camus :

 

11h56 : Un rapprochement entre régions et départements

Marine Le Pen passe à son tour devant les élus locaux. Elle promet une «démétropolisation» et évoque un rapprochement entre régions et départements et l'idée du conseiller territorial, imaginée en 2010.


 

11h54 : Jeudi, c'est Macronie

Emmanuel macron va détailler en longueur, jeudi, son programme, deux semaines après s'être déclaré candidat à sa réélection. Cette conférence de presse se tiendra à partir de 15 heures aux Docks de Paris, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).

11h40 : Une nouvelle affiche pour Eric Zemmour

En panne dans les sondages, le candidat d'extrême droite va dévoiler une nouvelle affiche de campagne à 20 heures. 

11h30 : « Je ne sais pas si je serai encore candidat ce soir »

« Je ne sais pas si je serai encore candidat ce soir. Parce que cette élection n’a plus aucun sens. Elle ne ressemble plus à rien (…) Il reste deux malheureux débats auxquels je ne serai pas invité, pas plus qu’hier soir », vient d’annoncer Jean Lassalle face aux élus locaux.


Jean Lassalle rend hommage à l'action des maires de France, qu'il appelle les «35 000 sentinelles de France».

11h19 : 4,2 millions de téléspectateurs devant la première soirée électorale

La première grande soirée électorale, diffusée lundi sur TF1, qui accueillait 8 des 12 candidats à la présidentielle, a été suivie en moyenne par 4,2 millions de téléspectateurs, selon des chiffres de Médiamétrie publiés mardi.

Cette émission spéciale intitulée La France face à la guerre, présentée par Anne-Claire Coudray et Gilles Bouleau à partir de 20h20 et jusqu'à 23h15, a enregistré une part d'audience de 19,9% toutes catégories de téléspectateurs confondues.

10h57 :

10h57 : «Débordés» par les grands oraux

Ce Grand oral sur la décentralisation c'est pour nous l'occasion de vous proposer la relecture de ce papier de Thibaut le gal, notre journaliste politique, sur les prétendants à l'Elysée très (trop?) sollicités pour participer à de grands oraux thématiques, organisés par des associadtions ou des branches professionnelles


 

10h55 : Grand oral des candidats sur la décentralisation

Les principales associations d'élus, dominées par l'opposition, auditionnent mardi sur le thème de la décentralisation tous les candidats à la présidentielle à l'exception d'Eric Zemmour, et d'Emmanuel Macron qui a entretenu des relations tendues avec les collectivités tout au long du quinquennat.

 

10h30 : C'est le patron qui décide

La candidate de Lutte ouvrière Nathalie Arthaud a dénoncé son absence ainsi que celle de quelques autres candidats, dont l'autre trotskyste Philippe Poutou, de l'émission présidentielle de TF1: «Pour être candidat, il faut passer l'obstacle des 500 parrainages. Mais pour participer au débat présidentiel sur TF1 il faut en plus passer l'obstacle de Bouygues. C'est comme dans les entreprises, c'est le patron qui décide», a-t-elle écrit sur Twitter.


 

10h25 : Démasquée

Le lieutenant de Jean-Luc Mélenchon, Adrien Quatennens a affirmé que Marine Le Pen avait refusé de débattre avec lui dans le cadre de l'émission qui lui est consacrée mercredi par Cyril Hanouna, Face à Baba. «L'autre candidate des riches aurait-elle peur d'être démasquée ?», a pesté le député du Nord sur Twitter. En revanche, le candidat écologiste Yannick Jadot va bel et bien donner la réplique à la candidate d'extrême droite.

10h20 : Bertrand sort la calculette

L’ex-candidat malheureux à la primaire LR devenu lieutenant de Valérie Pécresse, Xavier Bertrand a tiré à boulets rouges sur la proposition gouvernementale de baisser de 15 centimes le prix des carburants accusant l’exécutif de mesquinerie. « Pourquoi 15 centimes seulement, on ne peut pas jouer l’opération transparence ? », a-t-il interrogé sur France 2. « Pourquoi ça s’arrête fin juillet, juste avant les départs en vacances du mois d’août ? C’est d’un mesquin. (…). Ces gens-là ils ont une calculatrice à la place de la tête et à la place du coeur ».

10h10 : Augmentation générale pour les fonctionnaires

Augmentation générale en vue pour les 5,7 millions d'agents publics: à un mois de la présidentielle, le gouvernement a annoncé lundi le dégel du point d'indice «avant l'été», une mesure réclamée de longue date par les syndicats.

«La décision est prise aujourd'hui, nous allons lancer les discussions avec toutes les parties prenantes (...) afin de permettre qu'elle soit effective (...) avant l'été», a déclaré la ministre Amélie de Montchalin dans un entretien au journal Le Parisien.

10 heures : Darmanin en corse demain

Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin qui a hérité du dossier «Corse» après le départ de Jacqueline Gourault du gouvernement, doit se rendre sur l'île mercredi pour une visite de deux jours. Sa mission? Ramener l'ordre public mais aussi renouer le dialogue avec les élus locaux, avec en toile de fond l'évolution du statut institutionnel de la Corse. Un sujet explosif.

 

9h35 : Larcher interroge la « légitimité » d’un président élu sans campagne

« S’il n’y a pas de campagne, la question de la légitimité du gagnant se posera », a mis en garde mardi le président du Sénat Gérard Larcher (LR), estimant qu’Emmanuel Macron « n’a sans doute pas envie de confronter son bilan aux réalités ».

« Le président de la République veut être réélu sans jamais avoir été réellement candidat, sans campagne, sans débat, sans confrontation d’idées. Tous les candidats débattent sauf lui. C’est un paradoxe ! », a déclaré M. Larcher dans un entretien au Figaro.

9h30 : Des conditions au RSA

Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal n’a pas exclu mardi que le candidat Emmanuel Macron propose de conditionner le RSA à un minimum d’activité, selon une logique « des droits, des devoirs », et a renvoyé à la conférence de presse du président sortant jeudi.

« La logique qu’on porte, c’est celle de dire que les devoirs ouvrent les droits, et non l’inverse. Ce ne sont pas les droits qui ouvrent les devoirs », a-t-il expliqué sur France 2.

9 heures : Gérard Larcher tacle Emmanuel Macron et son absence de campagne

« S’il n’y a pas de campagne, la question de la légitimité du gagnant se posera », a mis en garde dans un entretien au Figaro, le président du Sénat Gérard. Ce dernier, membre du LR a estimé qu’Emmanuel Macron « n’a sans doute pas envie de confronter son bilan aux réalités ». « Le président de la République veut être réélu sans jamais avoir été réellement candidat, sans campagne, sans débat, sans confrontation d’idées. Tous les candidats débattent sauf lui. C’est un paradoxe ! »

8h32 : Sept propositions pour les villes et les campagnes
  1. L’écologiste Yannick Jadot entend renforcer le « forfait mobilités durables » qui serait obligatoire et octroyé par les entreprises pour les trajets entre travail et domicile à vélo, en covoiturage ou en transports en commun.
  2. La socialiste Anne Hidalgo veut investir massivement dans le ferroviaire en lien avec les régions pour financer le retour des petites lignes, des trains de nuit et du fret ferroviaire.
  3. L’Insoumis Jean-Luc Mélenchon entend défendre et reconstruire le maillage de transports en commun et de services publics, notamment dans les départements ruraux, les quartiers populaires et l’Outre-mer.
  4. La candidate LR Valérie Pécresse prévoit notamment d’installer la fibre pour tout le monde d’ici à 2024.
  5. Marine Le Pen défend la « démétropolisation » qui vise à valoriser les territoires périphériques, entendus comme les petites villes et les campagnes.
  6. Eric Zemmour prévoit de donner un chèque de 10.000 euros pour toute naissance dans une commune rurale.
  7. Jean Lassalle promet de supprimer la taxe foncière et les impôts sur les sociétés pour toute activité professionnelle dont le siège est installé dans des localités de moins de 15.000 habitants.
     
7h30 : Les candidats partagés sur la question du nucléaire

Lors du fameux non-débat sur TF1 lundi soir, Jean-Luc Mélenchon (LFI) a insisté sur le « danger » du nucléaire civil en cas de guerre et l’écologiste Yannick Jadot sur la nécessité d’en sortir, Anne Hidalgo défendant un « mixte ».

Les autres, y compris le communiste Fabien Roussel, ont eux défendu le nucléaire comme instrument d’indépendance énergétique.

7h24 : Pour ne pas perdre le fil

Retrouvez notre live présidentiel de la journée du lundi 14 mars juste ici.

 

7h18 : Comment chaque candidat qualifie Vladimir Poutine ?

Hier lors de la soirée électorale sur TF1/LCI, il a été demandé aux huit candidats présents de dire s’ils considéraient le président russe comme un « dictateur ». Emmanuel Macron a répondu : « Ce n'est pas en insultant ou en qualifiant que ce sera le plus efficace », en précisant qu’il entendait continuer à lui parler. Marine Le Pen, ainsi que l’Insoumis Jean-Luc Mélenchon ou encore Eric Zemmour, tous trois soupçonnés de connivences passées avec le président russe, ont également refusé de se prononcer, préférant le terme d'« autocrate ».

Une retenue que n’ont pas eu la socialiste Anne Hidalgo, l’écologiste Yannick Jadot, ou encore la candidate LR Valérie Pécresse. Elle a aussi regretté que l’Europe n’ait « pas vu venir la menace (…) peut-être qu’une diplomatie beaucoup plus construite, aurait permis d’éviter cette menace ».

Bonjour et bienvenue dans ce live !

Ici on va suivre toute la journée les actualités liées à la campagne présidentielle et aux candidats qui la disputent. Restez connectés avec nous pour ne pas en manquer une miette.