Résultats des régionales : Jacob annonce que le candidat de LR à la présidentielle sera connu en novembre....

LIVE Retrouvez les réactions en direct avec nous au lendemain du second tour des élections régionales et départementales

O. G.
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Christian Jacob lors d'un meeting à Dijon.
Christian Jacob lors d'un meeting à Dijon. — JC Tardivon/SIPA

L’ESSENTIEL

  • Le second tour des élections régionales a à nouveau été marqué par une abstention record, à 66 % (contre 66,7 % au premier tour).
  • Le scrutin a fait la part belle aux sortants puisque tous les présidents de régions, à gauche comme à droite, ont été réélus en métropole. La seule région à basculer est La Réunion, où la divers gauche Huguette Bello a été élue.
  • Le grand gagnant de ce second tour est le parti LR, avec sept régions. Le parti présidentiel LREM boit, lui, la tasse et le RN de Marine Le Pen échoue cette fois encore à remporter la première région de son histoire.

A LIRE AUSSI

A VOIR

 

Ce live est maintenant terminé, nous vous remercions de l'avois suivi avec nous. Et à très vite pour un prochain live politique. 

15h56 : Emmanuel Macron croit à l' « écologie du progrès » et en « la bagnole »

« Oui la bagnole a de l’avenir en France. Parce qu’on va la faire en répondant aux défis du XXIe siècle. (…) Créer des emplois, répondre aux besoins de nos concitoyens et tenir nos obligations en matière de défi climatique : je crois à cette écologie de progrès ! » Voilà la vidéo que l’Elysée a publiée sur Twitter du président entouré d’ouvriers de Renault.

 

15h52 : Des incidents en Ile-de-France en marge du second tour

Urne volée, élus violentés ou insultés… Selon les informations recueillies par 20 Minutes, plusieurs incidents ont été recensés par la police à Paris et dans les départements limitrophes, en marge du deuxième tour des élections régionales qui a eu lieu dimanche. Thibaut Chevillard vous en dit plus par ici. 

15h20 : Les élections régionales et départementales en fait, c'est pas fini...

Car il reste ce qu'on appelle le «troisième tour». En effet,  ce jeudi et ce vendredi, les présidents des régions et des départements seront élus en séance plénière. Avec peu de suspense... 

14h52 : A gauche, la bataille entre socialistes et écologistes pour 2022 est déjà lancée

Le PS et les écologistes se disputent la légitimité à rassembler derrière eux la gauche non-mélenchoniste à la présidentielle de 2022.

Le premier secrétaire du PS Olivier Faure n'a pas mâché ses mots dans les médias en pointant du doigt un «plafond de verre, ou même un plafond vert» atteint par les écologistes quand ils mènent l'union. «Les Verts voulaient une primaire, ils l'ont eue, ils l'ont perdue», ricane un membre de la direction socialiste.

 

De quoi agacer passablement certains écologistes. «Les régions où les socialistes nous ont laissé mener étaient très dures à aller chercher, contre la droite et l'extrême droite», argue l'eurodéputé et ancien numéro un des Verts David Cormand, auprès de l'AFP.

Reste que les résultats sont décevants pour les écologistes, qui rêvaient de gagner une, voire deux régions après des européennes de 2019 et des municipales de 2020 réussies. 

14h35 : Le RN fait-il les frais de la banalisation qu’il a tant souhaitée ?

Notre journaliste Jean-Loup Delmas publie cet article sur comment expliquer le désaveu du RN. « Le Rassemblement national n’apparaît plus comme une force d’opposition suffisamment différente des autres partis pour rassembler lors des élections avec un fort taux d’abstention », détaille Christèle Lagier, maîtresse de conférences en science politique à l’université d’Avignon et spécialiste du vote RN dans cet article. 

14h29 : Pour Christian Jacob, « personne ne gagne en solitaire, surtout pas une présidentielle »​, le candidat des Républicains sera connu en novembre

Interrogé sur BFMTV, le patron des Républicains Christian Jacob assure : « Personne ne gagne en solitaire, surtout pas une présidentielle. C’est un travail d’équipe, il y a besoin de tout le monde. Les candidats sont pleinement conscients de ça. Celui ou celle qui sera retenu devra faire preuve de rassemblement. C’est pour ça qu’il y a besoin d’un peu de temps et que nous serons prêts au mois de novembre. » Xavier Bertrand, qui a quitté ce parti, a déjà annoncé qu’il ne se plierait pas à une primaire…

 

14h12 : Il n’y a pas que Xavier Bertrand qui pense à 2022… Des affiches de campagne avec Zemmour pour 2022 ont recouvert les panneaux pour les élections

C’est une hypothèse qui changerait peut-être la donne. Lui n’est pas (encore ?) candidat officiellement à la présidentielle. Mais il semble avoir un certain nombre de soutiens. En effet, des affiches « Zemmour président » sont apparues dans plusieurs villes de France. Tandis que #DemainAvecZemmour est devenu un trending topic sur Twitter en ce lendemain de régionales où tout le monde pense aux prochaines élections. Voilà qui risque de compliquer encore la tâche de Marine Le Pen, qui doit réagir après la déconfiture de son parti…

 

13h43 : Marine Le Pen liste ses remèdes contre l’abstention

Sur Twitter, la patronne du Rassemblement national propose d’introduire de la proportionnelle à l'Assemblée nationale, d'adopter le référendum d’initiative citoyenne (RIC) après l’abstention record de ces dernières élections.

 

13h35 : Une nouvelle élue départementale au nom célèbre… Claude Chirac vient d’être élue pour la première fois

C’est dans le fief familial, à Brive 2, que Claude Chirac, 58 ans, fille de l’ancien chef de l’Etat, vient d’être élue. Un canton où sa mère Bernadette, qui avait siégé 36 ans sans discontinuer au département, avait été élue suppléante en 2015. Si elle n’est pas encartée, Claude Chirac revendique son appartenance à l’association Corrèze Demain, qui réunit dans le département des élus de la droite et du centre. Pour en savoir plus c'est ici. 

13h29 : Il reste des incertitudes dans trois départements

Qui seront levées au plus tard jeudi lors de l’élection des présidents des conseils départementaux.

L’Ardèche, bastion de la gauche depuis vingt-trois ans, pourrait basculer, la droite ayant décroché 16 des 34 sièges à l’instar de la majorité socialiste sortante. Le sort du département dépend d’un binôme indépendant qui n’annoncera son soutien que lundi.

La Seine-Maritime, quant à elle, pourrait rebasculer à gauche : tout dépendra du choix d’un élu centriste qui se veut indépendant.

Dans le Vaucluse, gauche et droite arrivent à égalité. Le maire de Bollène, Anthony Zilio, qui s’est affranchi du PS, sera l’arbitre et peut faire basculer le département dans un camp ou dans l’autre.

13h27 : La droite et la gauche confortées aussi aux départementales

Eclipsées par une médiatisation focalisée sur les régionales, les élections départementales ont été marquées dimanche également par un relatif statu quo, la droite consolidant sa domination et dépossédant le PCF de son dernier fief du Val-de-Marne.

La droite et le centre, qui disposaient d'une très large majorité de 70 départements contre 33 pour la gauche (avec les Outre-mer) depuis les élections de 2015, pourraient en détenir 73 après le scrutin de dimanche.

Elle a créé la surprise en remportant une victoire historique dans le Puy-de-Dôme, un bastion de la gauche qui n'a connu que deux alternances à droite depuis 1945. Elle a aussi ravi les départements des Alpes-de-Haute-Provence et le Finistère, tous deux à gauche depuis 23 ans et conquis le Val-de-Marne, le dernier fief du Parti communiste.

La gauche a toutefois récupéré la Charente et les Côtes-d'Armor qui étaient passée à droite en 2015.

13h23 : Castex assure prendre «au sérieux» l'absetention et estime qu'il y a eu un effet Covid

Au lendemain du second tour des élections régionales et départementales marquées par une abstention massive, le Premier ministre Jean Castex a affirmé lundi qu'il prenait la situation «tout à fait au sérieux». «Le président de l'Assemblée nationale a d'ailleurs annoncé mardi dernier des initiatives» pour cette semaine, a déclaré le chef du gouvernement lors d'une réunion de l'Assemblée parlementaire franco-allemande en visio-conférence.

«Nous sommes parfaitement mobilisés pour que la démocratie française fonctionne au mieux», a ajouté M. Castex, qui a aussi relativisé le «très fort taux d'abstention», faisant le lien avec l'épidémie de Covid-19. «Nous sommes encore dans cette crise (sanitaire). Ce taux d'abstention avait déjà été très fort lors des municipales de 2020», avec plus de 58% au second tour, a-t-il souligné.

Ainsi l'accroissement de l'abstention aux régionales de 2021 par rapport à celles de 2015 «est à peu près le même que celui que nous avons constaté pour les municipales de 2020 par rapport à celles de 2014», a assuré le Premier ministre.

Et ce, «alors même que les dernières élections qui s'étaient tenues avant la survenue de la crise, c'est-à-dire les européennes de 2019, qui étaient traditionnellement marquées par un fort taux d'abstention, se sont concrétisées en France par une diminution de l'abstention», passée de près de 58% à 50%.

13h07 : Peut-on tirer des enseignements pour la présidentielle de la débâcle LREM et RN ?

Avec une abstention vertigineuse - autour de 66% -, difficile de tirer des enseignements du second tour de ce scrutin local pour la présidentielle, soulignent les politologues.

«Ce que certains vont présenter comme le retour de la gauche et de la droite ne se traduit pas dans les sondages pour 2022. Les élections sont de plus en plus déconnectées les unes des autres», souligne Chloé Morin, politologue associée à la Fondation Jean-Jaurès, auprès de l'AFP.

Comme en 2015, le RN a échoué à emporter une région, y compris Paca, qui était sa meilleure chance: le LR sortant Renaud Muselier, qui avait reçu le renfort de LREM dès le premier tour, a bénéficié pour le deuxième du retrait du candidat écologiste et l'a emporté avaec plus de 57% des suffrages devant le RN Thierry Mariani.

Pour LREM, c'est la déroute, le parti présidentiel ayant été absent au premier tour en Paca, éliminé dans les Hauts-de-France, en Auvergne-Rhône-Alpes ou en Occitanie, et n'affichant que de faibles scores là où il est parvenu à concourir. Mais Emmanuel Macron semble résolu à vite tourner la page pour se projeter dans la campagne de 2022.

12h48 : Laurent Wauquiez refuse de participer à une « course de vitesse » pour 2022

Laurent Wauquiez, qui a décroché dimanche un second mandat à la tête de la région Auvergne-Rhône-Alpes, a indiqué ce lundi qu’il n’était « pas dans une course de vitesse », après l’appel de son homologue des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, également réélu, à « former une belle équipe » pour 2022.

« Evidemment ce qu’on fait dans notre région est lié à ce qui se passe au niveau national. (…) Mais pour moi, c’est très important qu’il y ait de la constance. (…) Ce matin, je suis là comme président de région sur le terrain et je ne veux pas de ces espèces de course de vitesse où à peine élu, on passe à autre chose », a déclaré l’ancien président des Républicains devant la presse lors d’une visite d’un centre de surveillance de la sûreté ferroviaire à la gare Part-Dieu. « Je pense qu’il n’y a pas d’avenir pour la politique ni au niveau local, ni au niveau national, si on bascule dans une espèce de course de petits chevaux de bois où à peine on a sauté une haie, on passe à une autre », a-t-il insisté, en se fixant d’abord « l’impératif d’honorer » ses engagements.

12h33 : Aux départementales, la droite consolide, le PCF perd son dernier fief

Eclipsées par une médiatisation focalisée sur les régionales, les élections départementales ont été marquées dimanche également par un relatif statu quo, la droite consolidant sa domination et dépossédant le PCF de son dernier fief du Val-de-Marne.

La droite et le centre, qui disposaient d’une très large majorité de 70 départements contre 33 pour la gauche (avec les Outre-mer) depuis les élections de 2015, pourraient en détenir 73 après le scrutin de dimanche.

12h01 : Emmanuel Macron félicite Xavier Bertrand

Emmanuel Macron est arrivé ce lundi matin sur le site industriel de Renault près de Douai (Nord), pour officialiser l’implantation d’une méga-usine chinoise de batteries et vanter l’attractivité française. Le chef de l’Etat y a retrouvé Xavier Betrand, président réélu dimanche de la région Hauts-de-France, qui se pose déjà comme le « troisième homme » pour la présidentielle de 2022. « Félicitations pour hier », « heureux de vous retrouver ici », a lancé le président de la République. « Je suis content d’être avec vous. C’est une étape, mais on sait tous ce qu’il y a derrière, on le sait chacun », a-t-il poursuivi.

Xavier Bertrand, s’est pour sa part félicité d’avoir « réussi à faire autant reculer le RN », ce à quoi Emmanuel Macron a approuvé en estimant que « ça prouve que quand on investit, on y arrive ». Interrogé par le patron des Hauts-de-France sur l’abstention, Emmanuel Macron a encore considéré qu’elle « dit beaucoup de choses » et qu'« on aura tous à en tirer les conséquences ».

11h49 : La débacle de LREM va-t-elle déboucher sur des changements ? 

On le sait, le président n'a qu'une envie, tourner la page des municipales. Mais les piètres résultats de LREM vont-ils provoquer un mini remaniement ? Le départ du Premier ministre ex-Monsieur déconfinement ? Le Huffington Post pose la question dans cet article de l'avenir de Stanislas Guérini à la tête des Marcheurs. Après une deuxième raclée (municipales, puis régionales/départementales), le patron du parti de Macron doit-il être remplacé pour lancer la présidentielle ? 

11h28 : A gauche aussi, la bataille pour la candidature à la présidentielle est lancée…

La maire de Nantes Johanna Rolland, porte-parole du PS pour la présidentielle, a estimé lundi sur France Inter qu’Anne Hidalgo avait « toutes les qualités » pour représenter les socialistes en 2022.

« Elle a lancé une démarche qui à la fois s’appuie sur les territoires, ce qu’elle appelle l’équipe de France des maires, et ouverte à la société civile. Je crois que cette démarche doit porter quelque chose mais je le redis, à mon sens, dans une logique de rassemblement », a ajouté Johanna Rolland. Elle a appelé au « rassemblement » des socialistes et des écologistes.

Anne Hidalgo a indiqué qu’elle prendrait une décision sur une éventuelle candidature probablement « à l’automne ».

11h16 : Une victoire tout relative...

Beaucoup de présidents sortants réélus ont crié victoire hier soir. Mais l'abstention record, deux Français sur trois ne se sont pas déplacés dimanche, tout comme dimanche dernier, modifie nettement la donne. C'est ce qu'on peut voir sur ce schéma publié par le cabinet de conseil Spin & Stategy, qui prend en compte non pas les votants mais les inscrits sur les listes électorales. De quoi relavitiser... 

 

10h38 : Voici les résultats des élections départementales résumées sur la carte de France

Le Monde tweet cette carte au lendemain du second tour des élections départementales. 

 

10h25 : Olivier Faure défend sa paroisse (le PS) en évoquant un « plafond vert »

Le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure a estimé lundi qu'« un plafond vert » existait quand le PS et les écologistes se rassemblent, et que « les socialistes sont plus crédibles pour conduire ces rassemblements », au lendemain du second tour des régionales.

« La réalité c’est que quand l’accord se réalise (entre écologistes et socialistes, NDLR), il y a un plafond de verre, ou même un plafond vert, ce qui fait que les socialistes sont aujourd’hui les plus crédibles pour conduire ces rassemblements », a jugé Olivier Faure au vu des résultats de dimanche soir.

Pour Olivier Faure, quand les socialistes « conduisent les listes de rassemblement, en Centre-Val de Loire, et en Bourgogne-Franche Comté, on monte, on crée une dynamique ».

10h05 : Des surprises venues d'Outre-Mer...

Il est un territoire français où la participation a atteint 68,14%... C'est à Mayotte. D'autres surprises sont venues d'Outre-Mer, notamment la victoire de la gauche en Guyane et en Martinique alors qu'en métropole, il n'y a pas eu de bascule côté régionales. On fait le tour des résultats dans nos territoires d'Outre-Mer ce lundi.  

9h58 : Score en replus pour François de Rugy (LREM) dans les Pays de la Loire

Il avait souhaité se maintenir pour le deuxième tour malgré le faible score de 11,9 % obtenu dimanche dernier. Mais c'est la douche froide pour François de Rugy (LREM), arrivé en dernière position derrière Christelle Morançais (LR), Matthieu Orphelin (union de la gauche) et Hervé Juvin (Rassemblement national), il ne totalise que 8,2 % des voix (et obtient cinq sièges). On vous en dit plus ici. 

9h55 : Voici un petit résumé des résultats d'hier en vidéo

 

9h46 : Darmanin largement élu à Tourcoing aux départementales

C’est un des seuls succès de la majorité présidentielle… Cinq ministres, dont Gérald Darmanin et le garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti, ont été éliminés dès le premier tour des régionales. Mais côté départementales, Gérald Darmanin a été largement élu dans son canton de Tourcoing dans le Nord avec 64,98 % des voix pour son binôme divers droite, face à un binôme gauche-vert.

9h43 : Le PC ne dirige plus aucun département

On parle peu des départementales, mais il y a eu un événement historique hier soir. Battu dans le Val-de-Marne, le Parti communiste ne dirige plus aucun département. En effet, la liste de droite « Ensemble réveillons le Val-de-Marne », emmenée par Olivier Capitanio, l’a emporté dans le dernier bastion du PC. On vous en dit plus ici. 

9h34 : Un petit tour des unes de vos quotidiens nationaux

Le Parisien/Aujourd’hui en France titre sur « Le coup d’arrêt » pour le RN avec un portrait Marine Le Pen assez tendue. Comme Libération qui met en avant « Le RN recalé ».

20 Minutes (Ile-de-France) s’intéresse à « Pécresse à l’aise ».

Pour Le Figaro, c’est « Macron, Le Pen la double sanction ».

La Croix titre sur « Droite et gauche reviennent dans la partie »

Tandis que L’Humanité fait sa manchette sur l’abstention : « 65 % d’abstention, l’inquiétante banalisation ».

9h23 : Mais... c'est aussi un jour important pour la France côté foot

Si vous aviez oublié, c'est ce soir que la France affronte la Suisse pour les 8e de finale de l'Euro. Notre envoyé spécial à Bucarest, Aymeric Le Gall vous a concocté un petit journal des Bleus pour le Jour J par ici. 

9h02 : La porte-parole de Lutte ouvrière tacle les heureux gagnants

Sur Twitter, Nathalie Artaud s'amuse de l'envie pressante des présidents de région tout juste élus de la quitter...

 

8h54 : « C’est une élection de statu quo », assure Gabriel Attal

« Dans un contexte de très faible participation les sortants ont été reconduits partout. C’est une élection de statu quo, explique Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement sur France Info. Il y a évidemment une déception pour la majorité présidentielle. Mais il y a une satisfaction : à nouveau le Rassemblement national recule, comme aux municipales. »

Il a également réagi sur la victoire de Xavier Bertrand, visiblement agacé : « J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de triomphalisme et j’ai entendu assez peu de propos sur l’abstention massive. »

8h48 : Xavier Bertrand regarde déjà vers l’Elysée

Xavier Bertrand, en route vers la présidentielle après avoir remporté largement un second mandat à la tête des Hauts-de-France, est un méthodique qui joue la carte des territoires et de la droite populaire.

Meilleur espoir de la droite en 2022 selon les sondages, en dépit de son départ de LR en 2017, il a pris les devants dès mars en annonçant sa volonté d’être « le troisième homme » de la présidentielle, à condition de remporter un second mandat régional.

C’est chose faite. « Ce résultat me donne la force d’aller à la rencontre de tous les Français », a immédiatement réagi Xavier Bertrand, 56 ans, dans son fief de Saint-Quentin (Aisne).

 

Que les sondages le placent loin derrière ce duo n’impressionne pas l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy (Travail et Santé), pour qui l’abstention record aux régionales exprime le refus des Français d’un nouveau duel Macron/Le Pen.

 

Interrogé sur RMC, il fait un appel du pied à Wauquiez et Pécresse, également vainqueurs de ces élections régionales : « Formons une belle équipe ».

 

8h43 : « Je vais réfléchir à la suite pendant l’été », assure Pécresse sur RMC

Evidemment, Jean-Jacques Bourdin veut l’interroger sur sa volonté de candidater pour 2022. Elle assure qu’elle va réfléchir et consulter avant de prendre sa décision, qu’elle devrait dévoiler après l’été.

 

8h34 : Valérie Pécresse est l’invitée de Bourdin sur RMC : « Notre responsabilité est de nous réunir, de faire émerger une troisième force »

« Cette victoire m’engage à diriger la région sans aucun sectarisme, les Franciliens se sont rassemblés derrière moi contre l’extrême gauche qui a perdu sa boussole républicaine. Ma priorité ça va être de mettre en oeuvre mes promesses de campagne. Nous avons montré que l’écologie n’est pas le monopole d’un camp ou d’un clan. »

Jean-Jacques Bourdin la lance sur les ambitions nationales… « Cette élection a desserré l’étau du duel Macron/Le Pen. Oui, on a fait émerger une équipe de France notamment dans les régions pour la droite et le centre. Mais pas un homme providentiel. Notre responsabilité est de nous réunir, de faire émerger une troisième force. Il y a des talents en dehors des Républicains. »

Elle demande donc une grande réunion cet été avec ceux qui veulent s'investir dans la présidentielle. 

8h25 : Olivier Faure parle d'« une forme d'espoir qui s'est réveillé grâce à ces présidents de région »

«Quand la gauche est claire sur ses propres valeurs, quand elle mène des politiques sociales, écologiques, démocratiques, ça a un effet. Il y a une forme d'espoir qui s'est réveillé grâce à ces présidents de région», déclare Olivier Faure, premier secrétaire du PS, invité de France Info.

 

8h24 : Si vous cherchez le résultat des élections dans votre région ou département…

Voici le site que 20 Minutes vous propose d’explorer pour aller voir dans le détail les résultats de ce second tour des élections régionales, mais également départementales.

8h20 : Retour sur le succès de Valérie Pécresse en Ile-de-France

Valérie Pécresse a remporté les élections régionales en Ile-de-France, utilisera-t-elle sa victoire comme une rampe de lancement pour la présidentielle ? Aude Lorriaux vous dit tout ici. 

8h18 : Le résultat final des élections départementales en Guadeloupe est suspendu à un recours concernant trois cantons

Le résultat final des élections départementales en Guadeloupe est suspendu à un recours concernant trois cantons. En effet, le canton 1 des Abymes et les cantons 4 et 5 de Baie-Mahault) n'ont pas tenu de deuxième tour dimanche, suite à un recours préfectoral.

Trois binômes avaient été proclamés élus à tort après le premier tour alors qu'ils ne réunissaient pas toutes les conditions d'éligibilité. Parmi ces binômes, le maire de Petit-Bourg et président du GUSR, Guy Losbar, est pressenti pour être élu président du conseil départemental. Le tribunal administratif doit trancher le 12 juillet.

 

La participation s'est élevée à 37,59% contre 48,49% en 2015.

8h09 : En Martinique, Serge Letchimy, député (app. PS) de Fort-de-France remporte l'élection

Serge Letchimy, 68 ans, est le nouveau leader de la collectivité territoriale de Martinique, un retour gagnant pour celui qui avait perdu sa place de président en 2015 face à Alfred Marie Jeanne. Le député l'a emporté avec 37,72% des voix, devant l’indépendantiste Alfred Marie Jeanne, 85 ans, le président sortant (35,27%). 

Il dispose d'une majorité confortable (26 sièges) à la collectivité de Martinique.

8h06 : En Auvergne-Rhône-Alpes c'est le triomphe de Wauquiez

Le triomphe de Laurent Wauquiez, l'effondrement du RN et la déception de la gauche... Caroline Girardon fait le tour de ce qu'il faut retenir de ce second tour par ici. 

8h03 : Et en Nouvelle Aquitaine ? 

Le président sortant Alain Rousset (PS) a été réélu assez nettement dimanche soir pour un cinquième mandat avec environ 39,5 % des voix. Elsa Provenzano nous précise les détails de ce second tour avec cinq candidats par ici. 

7h59 : Dans Les Echos, Xavier Bertrand assure: « Maintenant, la présidentielle est un match à trois »

C'est le premier candidat de la droite à s'être déclaré. Xavier Bertrand avait assuré qu'il ne présenterait pas sa candidature pour l'élection présidentielle s'il ne gagnait pas ces régionales. Désormais réélu haut la main à la tête des Hauts-de-France, il estime avoir prouvé qu'il est un « meilleur rempart » contre le RN qu'Emmanuel Macron. C'est à en tout cas ce qu'il explique dans les colonnes des Echos ce lundi matin.

7h56 : Louis Aliot estime que l'abstention doit pousser son parti à s'interroger

Invité sur France Inter, Louis Aliot (RN) explique: «Nos électeurs ne sont pas allés voter à cette élection, il faut s'interroger».

 

7h53 : Robert Ménard reconnaît un «vrai échec» du RN

«Le Rassemblement national connaît un vrai échec. Les résultats sont mauvais», déclare Robert Ménard, maire de Béziers, sur France Info.

 

7h50 : Marine Le Pen donne «rendez-vous» à la présidentielle

Dans une brève allocution, Marine Le Pen a accusé les «alliances contre nature» et une «désaffection civique historique» qui «nécessite un travail de réflexion collective» sur la «méthode de mobilisation», la représentativité, ou encore l'information des électeurs. La candidate à l'Elysée, élue toutefois conseillère départementale à Hénin-Beaumont, a donné «rendez-vous» à la présidentielle pour «construire l'alternance».

 

7h48 : L'échec du RN aux régionales va-t-il contrarier les ambitions de Marine Le Pen ?

Le Rassemblement national a échoué à remporter la région Provence-Alpes-Côte d'Azur et repart bredouille comme en 2015 des élections régionales, en recul partout sur fond d'abstention massive, contrariant la dynamique de Marine Le Pen vers la présidentielle.

Le RN aurait réuni au total 20,5% des voix, en chute de 6,6 points par rapport à 2015 (27,1%), selon l'institut Ipsos Fiducial.

Le parti présidé par Marine Le Pen échoue à remporter la région Paca dans laquelle il avait mis tous ses espoirs de victoire grâce à un candidat «d'ouverture», l'ex-LR Thierry Mariani, qui a obtenu 42,7% des voix contre 57,3% au président sortant LR Renaud Muselier après le retrait de la liste de gauche. Marion Maréchal avait réuni en 2015 45,22% des voix.

Le RN est en recul partout: Sébastien Chenu perd environ 15 points dans les Hauts-de-France (où Marine Le Pen avait réuni 42,23% des voix en 2015), l'ex-LFI Andréa Kotarac en Auvergne-Rhône-Alpes et l'ex LR Jean-Paul Garraud en Occitanie perdent environ 10 points. Julien Odoul en Bourgogne-Franche-Comté, Laurent Jacobelli dans le Grand Est et Hervé Juvin en Pays de la Loire perdent environ 9 points. Jordan Bardella perd 2,5 points en Île-de-France.

Aux départementales, le RN ne remporte aucun canton dans les Pyrénées-Orientales où il espérait gagner.

Le RN perd donc à nouveau en implantation locale, après avoir perdu 44% de ses conseillers aux dernières élections municipales, en 2020.

7h40 : C'était sans doute LA région la plus attendue : en Paca, Renaud Muselier (LR) sort largement vainqueur

« Celle-là, c'était pas la plus facile », a réagi le président LR sortant de la région Paca, en ballottage défavorable face au RN. Il a finalement réussi à conserver son siège au terme d’une large victoire. Mathilde Ceilles vous raconte cette soirée ici. 

7h37 : On part pour un petit tour des régions avec nos journalistes locaux et on commence par les Pays de la Loire où la gauche avec l'écologiste Matthieu Orphelin accuse le coup

Forte de l'union des listes de Matthieu Orphelin (18,7 % au premier tour) et de Guillaume Garot (16,3 % au premier tour), elle pensait vraiment pouvoir « aller chercher la victoire » ce dimanche. Mais c’est bien la présidente sortante Christelle Morançais (LR) qui sort vainqueur de ce second tour et est réélue avec 46,4 % des voix. Frédéric Brenon vous en dit plus ici

7h35 : Petit récap des enseignements du scrutin d'hier

Abstention toujours record, sortants réélus et flop pour le RN... Notre collègue à la politique Laure Cometti fait un petit tour d'horizon des enseignements du scrutin. 

C'est à lire par ici. 

7h25 : « Hier ce qui a gagné ou progressé à gauche, c’est l’union », selon Audrey Pulvar

Audrey Pulvar, qui partageait l’affiche en Ile-de-France avec Julien Bayou et Clémentine Autain (le trio a obtenu 33,9 % des voix, loin derrière Pécresse à 45,1 %) était l’invité de France Info : « La gestion et les partenaires de Valérie Pécresse a montré qu’elle est très loin de la gauche. Je crois qu’hier ce qui a gagné ou progressé à gauche c’est l’union. Dans toutes les régions où la gauche partait en conquête elle gagne quand elle est unie. »

Et la candidate sociale aux régionales d'évoquer 2022. « En 2022 la gauche n'a aucune chance d'être qualifiée pour le second tour si elle ne part pas unie. »

7h18 : Emmanuel Macron veut vite tourner la page

Pour la majorité présidentielle, absente au premier tour en Paca, éliminée dans les Hauts-de-France, en Auvergne-Rhône-Alpes ou en Occitanie, elle confirme ses faibles étiages là où elle a pu concourir. De quoi faire de ces régionales «un coup de semonce très important pour la majorité», dixit le patron du MoDem François Bayrou, alors qu'un remaniement limité pourrait avoir lieu. Pourtant, plusieurs ministre ont mouillé la chemise... sans grand succès. 

Mais Emmanuel Macron, qui s'est offert un bain de foule dimanche en marge de son vote au Touquet, semble résolu à vite tourner la page de ce scrutin pour se projeter dans la campagne de 2022. Lundi, il occupera ainsi le terrain économique en visitant une usine de batteries électriques à Douai (Nord), notamment en compagnie de... Xavier Bertrand.

7h14 : « Désormais nous savons que la droite républicaine est la seule capable de créer l’alternance. »

Aurélien Pradié, candidat malheureux en Occitanie pour Les Républicains, analyse ce scrutin sur France Info : « L’abstention ne permet pas de tirer toutes les conclusions que nous voudrions. Mais pour la droite républicaine, c’est une étape importante. On nous annonçait morts. (...) C’est une déroute totale pour le parti présidentiel. Désormais nous savons que la droite républicaine est la seule capable de créer l’alternance. »

Le secrétaire général des Républicain a également réagi à l'hypothèse Xavier Bertrand pour 2022: 

 

7h12 : Large victoire du président sortant en Guadeloupe également

Le président sortant de la Région Guadeloupe, Ary Chalus (LREM), a remporté une large victoire dimanche, recueillant 72% des suffrages face à la socialiste Josette Borel Lincertin, présidente sortante du Conseil Départemental (28%).

Ary Chalus, 59 ans, arrive largement en tête dans les 32 communes de l'archipel. A la tête d'une liste composite, il avait raté de peu une réélection dès le premier tour, le 20 juin.

Président du conseil régional depuis 2015, après avoir été député et maire de Baie-Mahault depuis 2001, Ary Chalus a réuni autour de lui des fidèles (issus du puissant parti politique local GUSR dirigé par Guy Losbar) mais aussi des personnalités plus inattendues, comme Cédric Cornet, jeune maire du Gosier, ou l'ancienne ministre de droite, Marie-Luce Penchard.

7h02 : Prime au sortant

Il n'y aura donc pas eu de grande surprise... et de grand changement. Après un second tour, à nouveau marqué par l'abstention record, autour de 66%, un chiffre quasi identique au premier tour, les présidents de région sont restés en place.

Voici la carte de France après ce second tour des élections régionales, publiée par BFM-TV

 

7h00 : La presse souligne le statu quo

Pour l'ensemble de la presse nationale et régionale, ce scrutin est avant tout celui du «statu quo», difficilement lisible avec moins d'un électeur sur trois qui s'est déplacé dimanche, aussi peu qu'au premier tour. «On prend les mêmes et on recommence, dans la plus grande indifférence», résume le quotidien La Montagne après le second tour des élections régionales et départementales dimanche.

«D'un scrutin à l'autre, la carte politique de la France des régions ne bouge pas d'un iota. Tout ça pour ça !», relève ainsi Le Figaro.

Alors, «des élections qui ne changent rien» ? peut-être, estime La Croix. «L'abstention peut s'expliquer de mille façons mais se résume en une seule: les gens n'avaient pas grand chose à faire de ces élections», résume l'Union.

«Cette tragédie doit interpeller l'ensemble des forces politiques», lance de son côté Libération. Le système politique «est à bout de souffle», s'alarme encore Ouest-France pour qui il est grand temps d'y remédier.

Bonjour et bienvenue dans ce live consacré aux résultats du second tour des élections régionales et départementales. 20 Minutes vous fait vivre en direct toutes les réactions politiques. C’est parti !

Pour revivre la soirée électorale, c'est par ici