Elections régionales : La tête de liste de la gauche en Paca veut se maintenir au second tour

ELECTIONS Revivez avec nous la soirée électorale de ce premier tour des élections régionales et départementales 2021

Rachel Garrat-Valcarcel

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La tête de liste d'union de la gauche en Paca, Jean-Laurent Félizia.
La tête de liste d'union de la gauche en Paca, Jean-Laurent Félizia. — NICOLAS TUCAT / AFP

L’ESSENTIEL

  • Plus de 45 millions d’électeurs et d’électrices étaient appelées aux urnes pour renouveler les conseils régionaux et, le cas échéant, les conseils départementaux ce dimanche.
  • La droite traditionnelle, qui détient la majorité des régions depuis 2015, est menacée par le Rassemblement national favori ou sérieux prétendant dans plusieurs régions. La gauche, très divisée, cherche à sauver ses régions et la majorité présidentielle à s’implanter localement.
  • Le fait majeur de ce premier tour des régionales pourrait bien être l’abstention : le record historique pour une élection devrait être largement dépassé.

Retrouvez les résultats du premier tour des élections régionales en Île-de-France le dimanche 20 juin dès 20 heures sur 20minutes.fr

A LIRE AUSSI

A VOIR

 

Il est temps de fermer ce Live. Merci à tous de l’avoir suivi. 20 Minutes revient avec un nouveau direct ce lundi à 8 heures. Vous pourrez notamment suivre l’évolution de la situation en Paca et la convocation au ministère de l’Intérieur des distributeurs de documents électoraux. Bon début de journée

5h29 : En Guyane, le sortant Rodolphe Alexandre (DVG) largement en tête

Le scrutin en Guyane est un peu différent de ceux organisés en métropole. Depuis 2015, les électeurs votent pour élire leurs représentants à la Collectivité territoriale de Guyane (CTG), la fusion de la région et du département.

Le président sortant, Rodolphe Alexandre (DVG) est arrivé largement en tête avec 43,72 % des suffrages exprimés. Même s’il part favori pour le scrutin de dimanche prochain, il n’a pas obtenu la victoire qu’il espérait dès le premier tour.

3h40 : Forte participation à Mayotte

Alors que le fait majeur du scrutin se trouve dans le chiffre de l’abstention, un département est allé exactement dans le sens contraire. Pour le trouver, il faut se rendre en outre-mer, plus exactement à Mayotte. La participation aux départementales y a été forte : près de 64 %.

Les quelque 93.000 électeurs de l’île doivent élire 26 conseillers départementaux. Et c’est pour l’instant LR qui a le mieux tiré son épingle du jeu. Le parti, qui présentait des binômes dans 9 cantons sur 13, est parvenu à se qualifier dans 7.

Par ailleurs, un seul binôme a été élu au premier tour dans le département. Il s’agit de Maymounati Moussa Ahamadi et Ali Omar (Nouvel élan pour Mayotte) élus dans le canton de Dzaoudzi-Labattoir.

1h45 : Jean-Laurent Felizia n’a plus le soutien d’EELV

La pression continue de monter sur Jean-Laurent Felizia. Le coup vient surtout cette fois-ci de son propre parti. Le bureau exécutif d’EELV a choisi de « faire barrage » au RN en Provence-Alpes-Côte d’Azur et de retirer son soutien à l’écologiste, qui souhaite se maintenir après être arrivé troisième derrière le RN Thierry Mariani et le sortant LR Renaud Muselier.

 

0h00 : On était ensemble depuis plus de six heures et il est temps pour moi d’aller me coucher… ou plus exactement analyser encore tout ça. Mais restez ici, le live reste ouvert en cas de nouvelles infos !

23h53 : En Bretagne, Loïg Chesnais-Girard va calculer

Le président PS sortant est arrivé en tête et à l’embarras du choix pour ses alliances.

 

23h48 : On a passé la soirée chez les macronistes franciliens

Laure Cometti est journaliste politique à 20 Minutes.

 

23h42 : Coup de billard à trois bandes en Paca

 

23h35 : Le PS fait mieux que prévu

Le Parti socialiste a résisté dimanche au premier tour des régionales, en arrivant en tête dans les cinq régions qu’il détient, lui laissant espérer un score au moins identique à celui de 2015, voire plus.

Arrivé nationalement en 3e position, derrière Les Républicains et le Rassemblement national, le Parti socialiste voit les listes qu’il a conduites, le plus souvent avec le parti communiste, obtenir, selon les estimations entre 16,5 % et 17,6 % des voix, actant d’un ancrage territorial encore important. Les socialistes, qui peuvent se targuer de distancer les écologistes dans de nombreuses régions, se disent en mesure de conserver les cinq régions qu’ils détiennent actuellement.

23h28 : Simeoni en tête en Corse, mais devra composer

Le président sortant autonomiste du conseil exécutif de Corse Gilles Simeoni est arrivé en tête au premier tour des élections territoriales avec 29,2 % des suffrages exprimés, dans une région où plus d’un électeur sur deux a voté nationaliste. En deuxième position derrière Gilles Simeoni arrive celui qu’il présentait comme son « principal concurrent », Laurent Marcangeli, maire d’Ajaccio et tête d’une liste d’union de la droite, investie par Les Républicains, qui a obtenu 24,9 % des suffrages exprimés.

« Nous sommes très haut. Le premier tour est extrêmement positif, la Corse vient de dire très clairement qu’elle veut continuer sur le chemin de l’émancipation », a déclaré Gilles Simeoni depuis Bastia sur France 3 Corse avant même les résultats définitifs. Il a assuré vouloir « essayer de construire des convergences qui pourraient se concrétiser au 2e tour ou au 3e tour ».

23h21 : LREM vraiment très faible ce soir

Le parti d’Emmanuel Macron n’espérait pas grand-chose du scrutin. Au vu des résultats, il ne devrait pas être déçu. A voir cependant : les listes de La République en marche et de ses alliés sont éliminées dans les Hauts-de-France, en Auvergne-Rhône-Alpes et en Occitanie. Ailleurs, le parti présidentiel n’a recueilli qu’environ 10 à 11 % des électeurs. Après la déroute des municipales, LREM rate une nouvelle occasion d’implanter la macronie localement.

23h10 : Forte prime aux sortants lors de ce premier tour

Sans doute est-ce aussi le résultat de la faible participation, les résultats du premier tour donnent une vraie prime aux sortants. Les barons locaux Xavier Bertrand dans les Hauts-de-France, Laurent Wauquiez en Auvergne-Rhône-Alpes, Carole Delga en Occitanie, Valérie Pécresse en Île-de-France ou Alain Rousset dans sa Nouvelle Aquitaine ont tous viré largement en tête dimanche soir et peuvent sereinement attendre leur probable réélection la semaine prochaine. Leurs bons résultats étaient attendus mais pas dans ces proportions. L’ex-patron de LR Laurent Wauquiez titille presque l’élection dès le premier tour avec 45 à 46,8 % des voix selon les estimations. La gauche peut espérer garder ses cinq régions métropolitaines : Bretagne, Centre-Val-de-Loire, Bourgogne-Franche-Comté, Nouvelle-Aquitaine et Occitanie.

23h06 : Le point en vidéo

Avec Thomas Lemoine, du service vidéo de 20 Minutes.

 

23h03 : Olivier Faure (PS) appelle « solennellement » au retrait de la liste d’union de la gauche en Paca

23h00 : La grosse surprise, l’énorme gadin du RN

Pour Marine Le Pen, l’abstention est la principale cause des mauvais résultats de son parti, qui était donné au coude-à-coude avec LR par les sondages. Pour la candidate à la présidentielle, ses électeurs « ne se sont pas déplacés » et elle appelle au « sursaut » en vue de dimanche prochain. En creux, Marine Le Pen formule le constat d’une désillusion. Le parti d’extrême droite enregistre entre 8 et 9 points de moins qu’en 2015.

En Paca, la tête de liste RN Thierry Mariani devancerait d’un cheveu le président sortant Renaud Muselier. Les appels au front républicain fleurissent déjà, assombrissant les rêves de victoire de la formation de Marine Le Pen dans une région qu’elle voulait voir transformer en vitrine à moins d’un an de la présidentielle. L’écologiste Jean-Laurent Felizia a toutefois annoncé qu’il maintiendrait sa liste d’union de la gauche.

22h57 : François de Rugy, crédité de 11,7 %, annonce qu’il se maintient pour le second tour en Pays-de-la-Loire

« C’est une grosse déception pour la majorité présidentielle et dans la région Pays-de-la-Loire, où la participation est à peine de 30 %, c’est une des palmes de l’abstention. Nous espérions mieux, la majorité présidentielle dispose de très peu de relais locaux », réagit François de Rugy depuis l’Hôtel de région. « Dimanche prochain s’affronteront deux camps : une droite avec un score élevé et qui bénéficie de la prime au sortant, et une gauche divisée sur les idées mais unie dans la conquête électorale. »

La droite lui demandait de se désister, ce ne sera pas le cas. « Beaucoup d’électeurs ne s’y reconnaissent pas : pour eux, la liste que je conduis sera présente au deuxième tour. C’est utile qu’il y ait une force d’équilibre qui permette de tempérer les excès de la future majorité quelle qu’elle soit. Je serai là pour constituer un groupe d’élus progressistes, qui agira de façon constructive et pour défendre les idées de progrès que j’ai défendues. »

22h54 : Le principal fait de la soirée, c’est évidemment l’abstention massive

Elle était redoutée et attendue mais peut-être pas dans de telles proportions. Jamais dans l’histoire de la Ve République, les Français ne s’étaient aussi peu mobilisés pour des élections, hors référendum. A la fermeture des derniers bureaux, à 20h00, l’abstention atteignait entre 66,1 % et 68,6 % selon les estimations des instituts de sondage.

Le précédent record pour les élections régionales, datant de 2010 avec 53,67 % d’abstention, devrait être largement dépassé. Après des mois de confinement et de restrictions sanitaires en raison de l’épidémie de Covid, les Français ont boudé ce dimanche électoral. Un niveau d’abstention « extrêmement préoccupant », selon le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin. Le signe d’une crise démocratique inquiétante à moins d’un an de l’élection présidentielle.

22h48 : On en sait plus sur le choix de la gauche de se maintenir en Paca

Le Rassemblement écologique et social, la liste d’union de la gauche en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), va se maintenir au second tour des élections régionales face aux listes Rassemblement national et Les Républicains, a annoncé son chef de file, l’écologiste Jean-Laurent Felizia.

« Nous avons eu un débat collectif et nous avons décidé, si les résultats définitifs confirment les tendances, de maintenir la voix de la gauche », a annoncé, sous des applaudissements nourris, le conseiller municipal du Lavandou (Var). En 2015, la liste de gauche conduite par Christophe Castaner, alors au Parti socialiste, s’était retirée pour faire barrage à l’extrême droite.

22h39 : Polémique sur l’acheminement de la propagande électorale

Les deux prestataires chargés de la distribution de la propagande électorale pour les élections régionales et départementales, La Poste et Adrexo, sont convoqués lundi par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, a annoncé dimanche la ministre déléguée Marlène Schiappa sur France 2. Dimanche matin, le secrétaire général du ministère de l’Intérieur Benoît Albertini avait demandé aux préfets de superviser la mise sous pli et la distribution de la propagande électorale après les « dysfonctionnements majeurs constatés » pour le premier tour des scrutins.

Dans ce courrier, le secrétaire général a pointé plus particulièrement du doigt l’entreprise Adrexo, qui dessert une partie du territoire national. L’autre partie est servie par La Poste. Cette semaine, plusieurs candidats et partis, dont La France insoumise (LFI) se sont plaints de problèmes dans l’acheminement des professions de foi chez les électeurs et ont mis en cause le nouveau prestataire Adrexo, choisi au terme d’un appel d’offres par le ministère de l’Intérieur.

22h31 : Accord EELV-LFI-PS en Pays-de-la-Loire

Le candidat écologiste aux régionales dans les Pays-de-la-Loire, Matthieu Orphelin, a officialisé dès ce soir l’alliance avec le socialiste Guillaume Garot au second tour alors que les deux hommes arrivent derrière la présidente sortante Christelle Morançais (LR), selon les premières estimations.

« Dès ce soir, comme nous l’avions annoncé, nous concrétiserons notre rassemblement. Nous formerons dès demain une seule équipe, une même équipe qui se mobilisera toute la semaine pour convaincre et aller chercher la victoire », a déclaré Matthieu Orphelin à Nantes. « La bataille pour le climat, la bataille pour la justice sociale, la bataille pour l’emploi durable, elle se gagne dimanche prochain », a poursuivi le député qui avait fait alliance avec les Insoumis dès le premier tour.

22h26 : Mariani creuse l’écart devant Muselier en Paca

La toute dernière estimation d’Ipsos donne le RN à 35,9 % contre LR-LREM à 32,5 %. Si la gauche (15,9 %) se maintient effectivement, ça veut être un second tour très très chaud.

22h15 : Mariani (RN) veut mobiliser

« Dimanche prochain, tout ne dépend que de vous », a lancé aux abstentionnistes Thierry Mariani, candidat du Rassemblement national (RN) en Provence-Alpes-Côte-d'Azur, donné contre toute attente au coude-à-coude avec le candidat LR Renaud Muselier au premier tour des régionales.

« Si à nouveau vous n’allez pas voter dimanche (prochain) alors rien ne changera dans notre région, rien ne changera dans votre vie », a ajouté la tête de liste depuis Le Pontet (Vaucluse).

22h12 : La tête de liste de la gauche en Paca, Jean-Laurent Félizia, veut se maintenir au second tour

 

22h06 : Laurent Saint-Martin (LREM) se maintient en Île-de-France

 

22h03 : En Bretagne, LREM ? Ecologistes ? Loïg Chesnais-Girard refuse de choisir

Interrogé sur France 3 Bretagne, le président sortant Loïg Chesnais-Girard a expliqué qu’il voulait « attendre des résultats consolidés » avant de choisir avec qui il s’alliait. Son ancien vice-président Thierry Burlot lui a tendu la main, avec l’adoubement de Jean-Yves Le Drian. Mais la candidate écologiste Claire Desmares-Poirrier a fait de même.

22h01 : Hidalgo appelle à « un large rassemblement des forces de gauche » derrière Bayou en Île-de-France

21h52 : Les régions à suspense en vue du second tour

Gros suspense entre gauche et droite en Pays-de-la-Loire, suspense entre droite et extrême droite en Provence-Alpes-Côte-d'Azur et peut-être bien un peu de sport en Île-de-France entre Valérie Pécresse et l’union de la gauche. Ailleurs, les sortants de droite et de gauche, si les alliances se font comme attendus, il y a peu de suspense.

21h45 : Les blocs politiques au niveau national

Eh bien c’est le bloc de gauche qui est en tête, oui mesdames messieurs, avec 33,8 % (PS + EELV + LFI + DVG) devant le bloc de droite à 30,1 % (LR + UDI + DVD). L’extrême droite est à 19,4 %, la majorité présidentielle toute entière à seulement 10,4 %, l’extrême gauche à 2,4, les autres à 4 %.

Pour rappel, en 2015, la gauche obtenait 36 % ; la droite 31,7 %, l’extrême droite 27,9 % ; l’extrême gauche 1,5 %.

21h40 : « Nous prendrons nos responsabilités » pour « garantir qu’il n’y ait pas de victoire du Rassemblement national » (Jadot, EELV)

21h36 : En Corse, second tour serré en vue

Le président sortant de l’exécutif corse, l’autonomiste Gilles Simeoni, devance d’une courte tête la liste de droite unie investie par Les Républicains Laurent Marcangeli, lors du premier tour des élections régionales en Corse, selon les estimations d’un institut de sondage.

Gilles Simeoni obtiendrait 28 % des suffrages, contre 24,9 % pour le maire d’Ajaccio Laurent Marcangeli. La liste nationaliste du maire de Porto-Vecchio Jean-Christophe Angelini serait pour sa part créditée de 14,3 %, selon un sondage Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France et la Chaîne parlementaire.

21h35 : Score canon de Carole Delga (PS) en Occitanie

Presque 40 % ! Aucun pronostiqueur ne s’attendait à un tel score qui lui assure presque immédiatement la victoire dimanche prochain. Elle peut même se passer des 8,9 % d’EELV si elle en a envie. Le RN n’obtient que 22,9 % dans une région où il a pourtant plusieurs mairies, dont Perpignan. Une chute de 10 points quand même. Seulement 11,9 % pour LR, en nette baisse. Pas de second tour pour LREM avec seulement 8,3 %. L’alliance LFI-NPA est là aussi au-dessus de 5 %.

21h26 : Alain Rousset (PS) loin devant en Nouvelle-Aquitaine

Avec plus de 29 %, le sortant socialiste fait un score bien supérieur aux attentes. Presque quasiment son score de 2015. Cela alors que EELV fait plus que doubler son score d’il y a six ans : 12,7 %. Leur alliance leur assure sans doute la victoire dimanche prochain, car derrière, tout le monde est en lambeaux. Le RN n’obtient que 17,5 %, en baisse d’environ cinq points. La liste MoDem-LREM, menée par Geneviève Darrieussecq, pourtant bien implantée, n’obtient que 14,7 %, plutôt mieux que dans les autres régions mais pas de quoi espérer une victoire, même en cas d’alliance avec LR, en décomposition totale dans la région avec 11,5 %. A noter le bon score de l’ex-CPNT qui obtient 7,2 %. La liste LR en a clairement souffert. L’alliance LFI-NPA obtient un bon score, au-dessus de 5 %, mais pas de quoi peser.

21h23 : Eliminé dans les Hauts-de-France, LREM appelle à voter pour Xavier Bertrand

20h21 : Hervé Morin loin devant en Normandie

Le président sortant de droite obtient 35,1 % loin devant le RN à 20,4 %. Mélanie Boulanger (PS-EELV) obtient 18,3 % et LREM seulement 11,6 %. La liste PCF-LFI obtiendrait, elle, 9,8 %. Pas assez pour que la gauche puisse espérer l’emporter dimanche prochain. Hervé Morin grand favori pour le second tour.

21h18 : Mariani (RN) en tête de justesse en Paca, mais la victoire semble désormais difficile

Thierry Mariani obtiendrait 34,8 %, le meilleur score national du RN, juste devant le sortant LR Renaud Muselier avec 33,7 %. Pas de percée de l’union de la gauche qui, avec 15,2 %, va subir une grosse pression pour se retirer. A noté les 2,6 % d’une liste se réclamant proche d’Eric Zemmour.

21h11 : Christelle Morançais (LR) nettement en tête en Pays-de-la-Loire, mais la gauche bien placée pour le second tour

La sortante LR fait bien mieux qu’attendu avec 34 % des voix d’après Ipsos. C’est Matthieu Orphelin (EELV-LFI) qui arrive ensuite avec 18,6 % puis Guillaume Garot (PS) avec 16,6 %. L’addition des deux fait 35,2 % sachant que l’extrême gauche fait 2,5 %. Echec pour LREM et François de Rugy qui n’obtient que 11,7 %. Le RN, avec 12,7 %, ne pèsera probablement pas. Vrai gros suspense dans la région.

21h05 : Chez Ipsos, le total des voix de gauche dépasse assez nettement le score de Valérie Pécresse en Île-de-France

Ça donne une petite chance à l’union de la gauche, si elle se fait, de l’emporter dimanche prochain.

 

21h02 : Marine Le Pen appelle les Français à « déconfiner leurs idées »…

20h57 : Pécresse (ex-LR) en tête en Île-de-France, Bayou (EELV) en tête de la gauche

 

20h54 : « Si M. Mariani peut l’emporter, nous ferons notre devoir », déclare Olivier Faure (PS)

20h53 : Xavier Bertrand écrase le RN en Hauts-de-France

C’est peu dire qu’on n’attendait pas Xavier Bertrand à plus de 43 % dès le premier tour. Le président sortant de la région a quasiment élection gagnée. Sébastien Chenu (RN) n’est qu’à 24,4 %, contre 40,6 % pour Le Pen en 2015. Pas de miracle pour la gauche qui n’obtient que 17,5 % mais qui pourra se maintenir sans crainte de faire passer le RN. Lourd gadin pour la liste LREM et sa tripotée de ministres : il ne sera pas au second tour avec 8,5 % seulement.

20h48 : La droite loin devant en Grand-Est

Jean Rottner met tout le monde d’accord avec plus de 31 % dès le premier tour pour le président sortant LR. C’est la douche froide pour le RN qui obtiendrait 20,7 % contre… 36 % en 2015. Même en additionnant la liste Philippot (un peu plus de 6 % à la chute est très très lourde pour l’extrême droite. La gauche perd finalement peu de plumes par rapport à 2015 : 14,3 % pour la liste EELV-PS, 8,3 % pour Gs-LFI et 2,7 % pour LO. Pas de percée pour LREM dans la région avec seulement 10,7 %. La droite part favorite pour le second tour, peut-être même sans alliance avec LREM.

20h43 : Le RN devancé dans le Centre, une grosse surprise là aussi

C’est François Bonnaud, le président PS sortant qui vire en tête d’après Ipsos avec 25,6 % devant le candidat RN à « seulement » 21,7 %. Le parti d’extrême droite perd presque dix points. Autre surprise, le ministre MoDem Marc Fesneau (15,5 %) est devancé par LR (18,7 %). Il était attendu comme un potentiel challenger pour la victoire, mais c’est a priori raté. Bon score par ailleurs pour EELV avec 11,4 %. Là aussi en cas d’alliance la gauche semble favorite.

20h41 : En Bretagne, avantage net à la gauche

C’est le président sortant PS, Loïg Chesnais-Girard qui est en tête d’après Ipsos avec 20,8 %. Il devance la liste LREM (16,2 %) et LR (15,7 %). Très bon score pour EELV avec 14,1 % des voix, la liste talonne le RN à seulement 14,2 %. En cas d’alliance à gauche, la victoire semble à portée de main pour le PS. 

20h37 : Le PS en tête en Borgogne-Franche-Comté, une grosse surprise

Marie-Guite Dufay obtiendrait 26,2 % devant le RN de Julien Odoul avec seulement 23,2 % (31,5 % en 2015 !). LR est à 20,9 % et LREM est à 12,7 %. EELV frôle la qualification avec 9,9 %. La gauche de la gauche est loin, avec 4 %. La présidente sortante semble en ballottage favorable.

20h32 : On va commencer un tour des régions avec Auvergne-Rhône-Alpes

Laurent Wauquiez, le président sortant LR assomme littéralement la concurrence avec 43,8 % d’après Ipsos. C’est EELV qui est en deuxième avec seulement 14 %, devant même le RN à seulement 12,9 %, en chute de huit points a priori. Echec pour Najat Vallaud-Belkacem (PS) à seulement 11,6 %. Enorme échec aussi pour LREM qui ne sera pas au second tour avec seulement 9 %. Laurent Wauquiez est en ballottage très favorable.

20h30 : Le total de la gauche est de 34,1 % contre 36 % en 2015 sans LREM à l’époque, c’est plutôt un très bon score, assez inattendu il faut le souligner

20h28 : L’estimation nationale de Ipsos

LR est en tête avec 27,2 %, suivi d’assez loin par le RN à 19,3 %. La gauche résiste bien avec le PS à 17,6 % ; EELV à 12,3 % et la France insoumise à 4,2 %. La majorité présidentielle (LREM + MoDem) n’obtient que 11,2 %. Lutte ouvrière obtiendrait 2,5 %.

20h26 : Mélenchon réclame « une commission d’enquête sur les conditions dans lesquelles s’est déroulé le vote »

20h23 : Mélenchon « fera tout pour convaincre de ne pas donner de région au Rassemblement national »

20h18 : Ambiance au QG de LREM

Laure Cometti est journaliste politique à 20 Minutes.

 

20h15 : Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, juge le niveau de l’abstention « particulièrement préoccupant »

20h14 : Le RN se réfugie, pas totalement à tort il faut être honnête, derrière l’abstention

 

20h13 : « La France est à droite », dit Rachida Dati sur France 2

20h13 : On va évidemment revenir en détail sur chaque région, pas d’inquiétude

20h12 : Il faut le dire on vit une énorme surprise ce soir avec une très très grosse défaite du Rassemblement national d’après les premières estimations

20h11 : Jean Rottner (LR) largement en tête dans le Grand-Est devant Laurent Jacobelli (RN) (estimations)

20h10 : Le RN n’est, à cette heure, en tête que dans une seul région, en Provence-Alpes-Côtes-d’Azur, et encore, de justesse

20h09 : LREM pas en mesure de se maintenir au second en Occitanie et en Hauts-de-France, au moins

20h08 : Marie-Guite Dufay (PS) devance Julien Odoul (RN) en Bourgogne-Franche-Comté

20h07 : Carole Delga (PS) largement en tête avec presque 40 % en Occitanie, le RN très loin derrière

20h06 : « Nous avons redonné fierté aux habitants des Hauts-de-France », se félicite Xavier Bertrand, arrivé largement devant le RN…

20h06 : Laurent Wauquiez (LR) largement en tête à plus de 40 % en Auvergne-Rhône-Alpes

20h06 : Le sortant PS Chesnais-Girard en tête en Bretagne devant LREM (estimations)

20h06 : Surprise aussi en Pays-de-la-Loire ou LR (Morançais) devance largement les deux listes de gauche

20h05 : Grosse surprise avec le président sortant PS François Bonnaud en tête devant le RN en Centre

20h04 : Alain Rousset largement en tête en Nouvelle-Aquitaine pour le PS

20h03 : Muselier (LR) au coude à coude avec Mariani (RN) en Provence-Alpes-Côte d’Azur

20h02 : Xavier Bertrand très largement en tête et le RN Sébastien Chenu très loin derrière en Hauts-de-France

20h00 : LR en tête devant un RN moins haut que prévu d'après les estimations

19h58 : PLUS QUE DEUX MINUTES AVANT LES PREMIERES ESTIMATIONS

Restez avec nous !

19h55 : LA TENSION MONTE

Dans combien de régions le RN sera en tête ? L’abstention massive a-t-elle bouleversé toutes les prévisions ? La gauche désunie parvient-elle à mobiliser ? La droite va-t-elle conserver ses pouvoirs locaux ?

19h53 : A avoir en tête devant les estimations à 20 heures

Pour rappel au niveau national en 2015 le FN avait obtenu 27,7 % au premier tour contre 36 % pour tous les partis de gauche additionnés et 31,7 % à tous les partis de droite additionnés.

19h51 : Comment interpréter l’analyse de l’ancien conseiller d’Edouard Philippe à Matignon ?

Réponse sans doute à 20 heures.

19h48 : Tous les résultats des régionales et des départementales sont sur 20 Minutes

A partir de 20 heures, et dans chaque commune, au fur et à mesure du dépouillement. Direction ici !

19h45 : Le tour de France est terminé, maintenant tic tac tic tac…

Voilà, on a fait le tour des forces en présence dans toutes les régions de France continentale. Mais il faut bien avoir conscience qu’avec une telle abstention, rappelons-le, autour de 66 à 68 %, les surprises sont possibles voire probable/La question qui compte jusqu’à 20 heures c’est : qui a réussi à mobiliser son électorat ? Celui-là ne sera pas loin de la victoire.

19h40 : Le point en Provence-Alpes-Côte-d'Azur
C’est peut-être la région la plus scrutée ce soir. La région où le RN, avec Thierry Mariani, est le favori pour remporter la région. Les sondages, même en cas de duel avec le président LR sortant, Renaud Muselier, le donnent vainqueur… de peu. La gauche a presque fait l’union totale derrière l’écologiste Jean-Laurent Felizia mais pourrait ne pas dépasser les 20 % si on en croit les sondages. Enfin LREM est déjà sur la liste de Renaud Muselier.

19h36 : Le point en Pays-de-la-Loire
Intéressante cette région, longtemps bastion de la droite : elle pourrait basculer à gauche dimanche prochain. Et même aux écologistes. La tête de liste EELV-LFI est le député ex-macroniste (oui !) Matthieu Orphelin : il est à la lutte avec le socialiste Guillaume Garot pour mener la gauche au second tour. La présidente sortante de droite, Christelle Morançais, a vraiment fort à faire face à, en plus, une solide candidature de la majorité présidentielle : c’est François de Rugy la tête de liste. D’aucuns disent qu’une alliance est possible entre les deux avant le second tour.

19h33 : Le point en Occitanie

Autre bastion de la gauche où elle ne paraît a priori pas menacée : Carole Delga (PS) est nettement favorite. Son principal concurrent est le Rassemblement national, mené par l’ancien député UMP Jean-Paul Garraud. LR, avec Aurélien Pradier, et LREM, avec Terrail-Novès, semblent loin de la bataille pour la gagne d’après les sondages. Carole Delga, pour gagner, devra néanmoins faire alliance avec EELV et Antoine Maurice, dont les relations avec les socialistes ont été difficiles l’an dernier aux municipales à Toulouse.

19h29 : Elle veut dire quoi cette abstention ?

Pour revenir sur l’abstention absolument massive de cette journée, je me permets de reposter ce papier que j’ai écrit jeudi : on l’avait vu venir mais pas comme ça.

 

19h25 : Le point en Nouvelle-Aquitaine

Dans ce bastion de la gauche, le sortant socialiste Alain Rousset est sur le papier le clair favori de l’élection. Attention néanmoins à la tête liste MoDem-LREM, Geneviève Darrieussecq, attendue haut dans les sondages et une éventuelle alliance avec LR, menée par Nicolas Florian, éphémère maire de Bordeaux. Le RN, avec Edwige Diaz comme tête de liste, pourrait profiter de l’éparpillement pour virer en tête ce soir. Enfin, les écologistes de Nicolas Thierry ne semblent, d’après les sondages, pas en mesure de menacer le leadership de Rousset à gauche.

19h20 : Le point en Normandie

Le centriste Hervé Morin avait fait basculer de justesse à droite cette région en 2015. Il est ce soir le favori pour se succéder à lui-même. Il aura face à lui Nicolas Bay du RN, pas si loin de la victoire non plus en 2015. A gauche, Mélanie Boulanger mène la seule liste PS-EELV de France, elle est en lutte avec le député communiste Sébastien Jumel pour le leadership à gauche. Enfin, Laurent Bonnaterre mène la majorité présidentielle.

19h16 : Le point en Île-de-France

La région capitale est toujours sous le feu des projecteurs et cette soirée ne fera pas exception. Valérie Pécresse, la présidente sortant ex-LR fait figure de favorite, elle devrait être largement en tête ce soir. Il faut dire que la gauche est divisée en trois bouts presque égaux : le PS avec Audrey Pulvar, EELV avec Julien Bayou et la France insoumise avec Clémentine Autain. Les trois listes sont autour des 10 % dans les sondages : le scenario catastrophe où aucune liste de gauche n’est qualifiée au second tour existe.

LREM est représenté par le député Laurent Saint-Martin et le RN par Jordan Bardella qui espère dépasser les 20 % dans cette région pas toujours favorable au parti d’extrême droite. Il faudrait que le total des listes de gauche soit au niveau de celui de Valérie Pécresse ce soir pour la présidente sortante soit vraiment en danger dimanche prochain.

19h12 : Le point dans les Hauts-de-France

C’est une région clef ce soir : qui sera en tête entre le député RN Sébastien Chenu et le président sortant ex-LR, Xavier Bertrand ? Beaucoup de temps médiatique a été consacré à la région où Marine Le Pen est élue et avait frôlé la présidence de région en 2015. Sébastien Chenu devrait être à un niveau moins élevé mais avec des chances de victoires en cas de triangulaire ou quadrangulaire.

La gauche avait été exclue du conseil régional en 2015, elle tente un retour avec Karima Delli (EELV) comme tête de liste d’union de toute la gauche. LREM, derrière Laurent Pietraszewski, a dégainé plusieurs ministres, dont Eric Dupond-Moretti, mais l’accès au second tour n’est pas acquis pour la liste de la majorité présidentielle. Enfin notons l’enjeu national : en cas de défaite, le candidat déclaré à la présidentielle Xavier Bertrand a déjà annoncé la fin de sa vie politique.

19h08 : Le point dans le Grand-Est

Fief historique de la droite, la région fait les yeux doux au RN encore cette année. Laurent Jacobelli pourrait être en tête ce soir. Jean Rottner, le président LR sortant, lui, fait les yeux doux à la tête de liste de la majorité présidentielle Brigitte Klinkert, attendue à un niveau plutôt meilleur qu’ailleurs en France, en vue d’une fusion au second tour. La gauche est divisée entre une listes EELV-PS menée par Eliane Romani et une autre Générations-France insoumise avec comme tête de liste l’ancienne ministre Aurélie Filippetti. A noter aussi la liste du renégat du RN, Florian Philippot, qui pourrait faire une percée.

19h05 : Les estimations Ipsos de l’abstention par régions

 

18h59 : On a plus voté en Corse !

On a plutôt pas mal voté (relativement) en Corse ! Aujourd’hui on vote pour des élections territoriales. La région est dirigée par les régionalistes depuis 2015, mais ils parent divisés à la bataille aujourd’hui. La droite pourrait tirer son épingle du jeu et la gauche va tenter de revenir dans l’Assemblée territoriale.

 

18h54 : Le point en Centre-Val-de-Loire

Encore une région gardée de justesse par la gauche en 2015. Le président socialiste sortant, François Bonnaud, va devoir batailler ferme face au RN Aleksandar Nikolic, attendu nettement en tête par les sondages. Le parti de Marine Le Pen a une vraie chance de remporter la région. Ici, la surprise pourrait aussi venir du ministre MoDem Marc Fesneau, qui mène la majorité présidentielle, bien implanté dans la région. La lutte devrait être serrée avec le PS et la droite, dont la tête de liste est Nicolas Forissier.

18h49 : Qui blâmer pour l’abstention ?

Même l’éditorialiste de France Inter Pierre Haski n’y retrouve plus ses petits.

 

18h46 : Le point en Bretagne

C’est la région de France continentale avec le plus de listes candidates ce dimanche. Ici, le ministre Jean-Yves Le Drian a longtemps été président de région quand il était encore socialiste. Le scrutin se résume en partie en une lutte entre ses héritiers qui sont restés au PS, avec le président sortant Loïg Chesnais-Girard, et ceux qui l’ont accompagné à LREM, derrière Thierry Burlot.

S’il veut garder la région le PS devra probablement faire alliance avec les écologistes, menés par Claire Desmares-Poirrier, avec qui les relations sont historiquement tendues dans le secteur. La liste est attendue autour de 10 %, le seuil pour se maintenir au second tour. La droite sera représentée par l’ancienne députée Isabelle Le Callennec. Résultat de cette grande dispersion, c’est le RN, avec Gilles Pennelle, qui pourrait virer en tête ce soir dans cette région qui lui est historiquement défavorable.

18h40 : Y’a main !

 

18h37 : Le point en Bourgogne-Franche-Comté

La socialiste Marie-Guite Dufay a conservé cette région à gauche d’extrême justesse en 2015. Cette année encore, son principal rival semble être le Rassemblement national, mené par le médiatique Julien Odoul. La liste d’extrême droite est attendue largement en tête ce soir. Gilles Platret, à la tête de la liste de droite, pourrait être à la lutte avec la liste PS pour la deuxième place. Les autres principaux candidats sont Denis Thuriot, pour la majorité présidentielle et Stéphanie Modde pour EELV. A noter la présente d’une liste de la France insoumise et de Générations, qui ne pardonne pas le choix fait par Marie-Guite Dufay de voter Macron dès le premier tour à la présidentielle de 2017…

18h31 : Des électeurs, il en reste

 

18h25 : Le point sur l’Auvergne-Rhône-Alpes

La région est dirigée par la droite depuis 2015, avec Laurent Wauquiez (LR) à sa tête. Face à lui chaude lutte pour le leadership à gauche entre l’ancienne ministre socialiste Najat Vallaud-Belkacem et l’écologiste Fabienne Grébert. Avantage à cette dernière d’après les sondages. Le député LREM Bruno Bonnell, à la tête de la liste de la majorité présidentielle, compte bien jouer les trouble-fêtes mais d’après les sondages, Laurent Wauquiez paraît nettement favori pour se succéder à lui-même. Le RN est mené par le transfuge de la France insoumise Andréa Kotarac.

18h19 : La star de la soirée

 

18h12 : Un été de records

Les estimations de l’abstention varient donc entre 66,5 % et 68,6 % suivant les instituts, il paraît donc certain désormais qu’on sera bien bien au-dessus, sans doute dix points au-dessus du précédent record pour une élection : 57,2 % lors des européennes de 2004.

Si on élargit un peu, le record absolu d’abstention dans toute l’histoire de France (lâchons les grands mots quand il ne faut) est détenu par un référendum de 2000 pour la réduction du mandat présidentiel de sept à cinq ans. Ce 24 septembre 2000, 69,2 % des inscrits et inscrits n’avaient pas pris la peine de voter. En 1988, lors du référendum sur les accords de Matignon sur la Nouvelle-Calédonie on avait enregistré 63,1 % d’abstention. On devrait donc se situer entre ces deux chiffres ce soir. On peut parler de naufrage électoral de très, très grande ampleur.

18h06 : Mettons-nous tranquillement dans une ambiance de soirée électorale

Vous vous souvenez du thème de CNN pendant le marathon électoral américain de novembre dernier ? Je veux que vous l’ayez dans la tête toute la soirée.

 

18h00 : Les bureaux de vote viennent de fermer dans la majorité des communes du pays

Seules quelques grandes villes, notamment en Île-de-France, ferment leurs bureaux du vote au plus tard à 20 heures.

17h46 : Plus près que jamais d’un record d’abstention

Les premières estimations annoncent entre 66 et plus de 68 % d’abstention ce dimanche pour le premier tour des régionales et départementales. Ça serait la plus forte abstention jamais vu en France pour une élection, tout simplement.

Bonsoir à toutes et bonsoir à tous, bienvenue dans ce live de la rédaction de 20 Minutes pour la soirée électorale du premier tour des régionales et départementales de 2021. Ici Rachel Garrat-Valcarcel pour vous service jusqu’à minuit !

 

Pour retrouver le live de la journée électorale, c'est par ici.