Affaire Richard Ferrand: «J’ai confiance dans la justice de mon pays», déclare le ministre

POLITIQUE « Je vous rappelle que ce qui me concerne ne me met pas au ban d’infamie », a-t-il affirmé…

20 Minutes avec AFP
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Le ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand, le 31 mai 2017 à l'Elysée.
Le ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand, le 31 mai 2017 à l'Elysée. — STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Le ministre-candidat aux législatives en Bretagne, Richard Ferrand, a affirmé ce samedi, à l’occasion d’un déplacement sur l’île d’Ouessant, qu’il avait « confiance dans la justice ».

« Je vous rappelle que ce qui me concerne ne me met pas au banc d’infamie », a déclaré sur BFMTV le ministre de la Cohésion des territoires, candidat aux législatives dans la sixième circonscription du Finistère.


« Je réponds à toutes les questions qui me seront posées (…) je le fais, je n’arrête pas de le faire »

« Il convient que je réponde à toutes les questions qui me seront posées, et je le fais, je n’arrête pas de le faire […] », a ajouté le ministre, qui a passé une partie de la journée sur l’île où, selon lui, il a reçu un accueil « très chaleureux ».

Le ministre s’exprimait deux jours après l’ouverture par le parquet de Brest d’une enquête préliminaire dans l’affaire immobilière impliquant ce soutien de la première heure d’Emmanuel Macron.

Depuis des révélations le 24 mai du Canard enchaîné, Richard Ferrand est confronté à une polémique et à des appels à la démission. Selon l’hebdomadaire satirique, les Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand était alors le directeur général, avaient souhaité en 2011 louer des locaux commerciaux à Brest pour ouvrir un centre de soins. L’entreprise avait choisi, entre trois propositions, celle d’une société immobilière appartenant à la compagne du ministre.