Législatives: En marche ! promet une Assemblée qui «ne ressemblera en rien à ce qu'on a pu connaître»

LEGISLATIVES Benjamin Griveaux, porte-parole de la République en marche, prédit une Assemblée rajeunie…

N. Se. avec AFP

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Benjamin Griveaux, porte-parole de la REM et candidat aux législatives à Paris, le 31 mai 2017 avant un meeting.
Benjamin Griveaux, porte-parole de la REM et candidat aux législatives à Paris, le 31 mai 2017 avant un meeting. — Philippe LOPEZ / AFP

Utopie ou réalité ? Benjamin Griveaux, porte-parole et candidat de la République en marche à Paris, a prédit mercredi « un changement majeur » dans le sillage des législatives grâce au renouvellement prôné par son parti, qui fera que l'« Assemblée nationale ne ressemblera en rien à ce qu’on a pu connaître ». « Les Français sont cohérents et quand un président vient d’être élu, ils lui donnent une majorité », a assuré Benjamin Griveaux.

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« On estime que, si on a une majorité absolue, on peut avoir presqu’un quart de l’Assemblée qui a moins de 40 ans. C’est un changement majeur », a-t-il insisté, en marge d’un meeting à Paris. Benjamin Griveaux, qui se présente pour la première fois à la députation, a jugé que le « climat est assez positif dans pas mal d’endroits » pour les quelque 530 candidats investis par La République en marche. Parmi eux, seulement 28 sont des parlementaires en exercice et plus de la moitié vient de la société civile.
Le porte-parole de la REM s’est aussi dit « frappé par le fait que (…) les deux grands partis (Les Républicains et le Parti socialiste) sont démobilisés ». "Le PS a, comme dirigeant de la campagne législative, quelqu’un qui arrête la politique pour se consacrer à sa profession d’avocat ( Bernard Cazeneuve). Et, à droite, ils ont un sénateur ( François Baroin) qui explique dans la presse qu’à 52 ans, il va arrêter. Ça en dit long sur le manque d’envie", a-t-il estimé.

Si Benjamin Griveaux se montre donc très optimiste pour le futur scrutin, il n’en reste pas moins que plusieurs candidats de la REM font l’objet de polémiques. Dernières en date, un candidat en Guadeloupe accusé d’homophobie, et une candidate visée par une plainte pour « escroquerie à l’assurance maladie »