«Un ministre mis en examen devra démissionner», assure Edouard Philippe

POLITIQUE Revivez l'actualité politique de mardi sur 20minutes.fr... 

Lucie Bras avec Manon Aublanc

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Le Premier ministre Edouard Philippe sur le plateau du JT de France 2, le 30 mai 2017

Le Premier ministre Edouard Philippe sur le plateau du JT de France 2, le 30 mai 2017 — Capture d'écran / France 2

L’ESSENTIEL

  • La campagne pour les élections législatives se poursuit pour tous les candidats, après l'élection présidentielle qui a vu une explosion des partis traditionnels
  • De nouvelles affaires d’emploi fictif ont été révélées, concernant cette fois Marielle de Sarnez, la nouvelle ministre des Affaires européennes, visée par une enquête pour « abus de confiance »
  • Les élections législatives se tiendront le 11 et 18 juin partout en France

A LIRE AUSSI

Assistants parlementaires : Marielle de Sarnez visée par une enquête pour soupçons d’emplois fictifs

Une candidate d’En marche ! accusée d’avoir loué un logement insalubre

22h30: C'est terminé

Bonsoir à tous, merci d'avoir passé cette journée politique avec nous, on se retrouve demain. Le point sur l'intervention du Premier ministre sur France 2, c'est par là.

21h20: Nadine Morano dénonce «la confusion politique» et ironise sur Bayrou

Nadine Morano est contre les Juppéistes au gouvernement et ironise sur Français Bayrou, mis en examen la semaine dernière, mais qui reste au gouvernement. Il s'agit toutefois d'une affaire de diffamation, et pas de malversation ou de corruption.

 

20h44 : Edouard Philippe « comprend » que sa nomination « suscite des interrogations »

Interrogé sur sa nomination en tant que Premier ministre alors qu’il est de droite, Edouard Philippe assure qu’il « comprend bien » que sa nomination « suscite des surprises et des interrogations ».

« Jamais un président, assez largement inconnu du grand public il y a trois ans, n’a réussi à se faire élire et jamais il n’a eu l’audace de s’affranchir des segmentations partisanes et d’aller chercher dans l’autre camp, ceux qui ont envie de faire avancer le pays. Ce que je sais, c’est que depuis qu’Emmanuel Macron m’a proposé d’être premier ministre, les Français se rendent comptent que nous ne sommes pas condamnés à l’affrontement partisan », s’est-il justifié.

20h30 : « Il ne s’agit pas de remettre en cause le principe », explique Edouard Philippe sur la pénibilité du travail

Interrogé sur la remise en cause de la réforme sur la pénibilité du travail, le Premier ministre a reconnu que « la pénibilité est un droit reconnu qui est parfaitement justifié », avant d’ajouter « il ne s’agit pas de remettre en cause le principe, ni les droits acquis par cette réforme. Mais sur un certain nombre de critères, c’est assez difficile à mettre en œuvre », a-t-il affirmé. Le gouvernement se donne « jusqu’à la fin de l’année » pour simplifier le dispositif.

20h25 : Edouard Philippe justifie le report de la présentation de la loi sur la transparence de la vie politique

« Nous allons insérer des dispositions assez innovantes et c’est assez compliqué à écrire », a expliqué le Premier ministre pour justifier le report de la présentation de la loi sur la transparence de la vie politique au 14 juin. La loi devait initialement être présentée le 7 juin.

20h21 : Edouard Philippe annonce « l’interdiction absolue des emplois familiaux »

Réagissant à la polémique sur Richard Ferrand qui aurait employé son fils comme assistant parlementaire, le Premier ministre a annoncé que la loi sur la transparence de la vie politique, finalement présentée le 14 juin par François Bayrou instaurera « l’interdiction absolue des emplois familiaux. » Edouard Philippe rappelle l’ambition de « limiter les choses qui ne sont pas illégales, mais ne sont pas acceptables. »

20h16 : Pour Edouard Philippe, Richard Ferrand peut rester au gouvernement

Interrogé sur la polémique qui entoure les affaires concernant Richard Ferrand, le Premier ministre a répondu que le ministre de la Cohésion des territoires avait sa place au gouvernement. Il a ajouté qu'« un ministre qui serait mis en examen devrait démissionner. Il n’y a aucune ambiguïté là-dessus », rajoutant que les ministres devaient être « exemplaires dans leur attitude en tant que ministre ».

20h15 : Le Premier ministre, Edouard Philippe, est l’invité du 20 Heures de David Pujadas sur France 2

19h30 : 7.877 candidats en lice selon les chiffres définitifs du ministère de l’Intérieur

Le ministère de l’Intérieur vient de publier la liste officielle des candidats aux législatives. Le nombre total de candidats s’élève à 7.877, dont 42,4 % de femmes. On compte désormais 4.536 candidats et 3.341 candidates pour pourvoir les 577 sièges de députés, soit près de 14 postulants par circonscription. Le candidat le plus âgé est Odette Simonnet (DVD), 89 ans, qui se présente dans la 2e circonscription des Français de l’étranger. La plus jeune est Morgane Guerreau, sans étiquette, 18 ans, candidate dans la 4e du Val-de-Marne.

LREM présente 464 candidats et ses alliés du MoDem 73. LR ont investi 481 candidats, les centristes de l’UDI 146 et le Front national 571. La France insoumise présente 557 candidats, le PS 414 et le PRG 62, les écologistes toutes formations confondues 911, le PCF 461, Debout la France 393 et l’extrême gauche 663. Les autres se répartissent entre divers gauche, divers droite et sans étiquette. Cette liste compte cinq candidats de moins que celle publiée la semaine dernière.

19h23 : Christine Revault d’Allonnes Bonnefoy va porter plainte contre Sophie Montel

La socialiste Christine Revault d’Allonnes Bonnefoy, qui fait partie des 19 députés européens visés par une enquête préliminaire pour « abus de confiance », a annoncé sur son compte Twitter qu’elle allait porter plainte contre Sophie Montel pour « dénonciation calomnieuse ».

 

19h01 : Le projet de loi sur la moralisation de la vie publique reporté au 14 juin

Selon BFM TV, le projet de loi sur la moralisation de la vie publique ne sera présenté en conseil des ministres que le 14 juin, ont appris nos confrères de source judiciaire, confirmant une information du Canard Enchaîné. A l’origine, la présentation devait être faite le 7 juin.

Contacté par BFM, le gouvernement ne confirme rien « à 100 % », mais explique que ce projet de loi est « un texte complexe » et veut s’assurer qu’il ne sera pas retoqué par le Conseil constitutionnel.

18h56 : Mélenchon en campagne pour les législatives

Jean-Luc Mélenchon est toujours dans le 17e arrondissement de Paris pour soutenir le candidat LFI de la circonscription. Il a appelé les électeurs qui avaient voté pour lui au premier tour de la présidentielle à se rendre aux urnes pour les législatives.

 

18h26 : Un tweet de François Bayrou, ministre de la Justice, choque les magistrats

Le garde des Sceaux, François Bayrou, a liké et retweeté le communiqué posté par Marielle de Sarnez sur son compte Twitter, dans lequel elle développe sa défense.

Selon des informations du Parisien, cette initiative a créé l’émoi dans les rangs de la magistrature.

Le syndicat FO magistrats a réagi auprès de nos confrères : « Comment interpréter le fait que le Garde des Sceaux, qui s’est abstenu de tout commentaire dans l’affaire Ferrand au nom de l’indépendance de la Justice, tweete en faveur d’une collègue ministre alors qu’elle est sur le point de lancer une procédure judiciaire ? »

18h24 : LREM d’Emmanuel Macron obtiendrait la majorité absolue

Selon le sondage Kantar Sofres - OnePoint pour RTL, Le Figaro et LCI, La République en marche obtiendrait 320 à 350 députés à l’Assemblée nationale. Le groupe Les Républicains arriverait deuxième avec 140 à 155 sièges remportés.

17h43 : « Soyez fâchés, pas fachos », conseille Mélenchon à ses militants

Alors qu’il est allé soutenir un candidat de la France insoumise dans le 17e arrondissement de Paris, Jean-Luc Mélenchon a appelé les électeurs qui le soutiennent à ne voter en aucun cas pour Marine Le Pen. « Soyez fâchés, pas fachos », a-t-il déclaré.

 

17h09 : Le Conseil national des barreaux condamne la prise de position d’un ancien bâtonnier

L’affaire Ferrand a fait une nouvelle victime. Un ancien bâtonnier, qui s’est exprimé sur les décisions prises par le ministre lorsqu’il dirigeait les Mutuelles de Bretagne, s’est fait recadrer par le Conseil national des barreaux. Dans un communiqué, l’organisation a tenu à rappeler que le secret professionnel n’est pas un « privilège » mais une « lourde charge » qui incombe à tout avocat.

 

16h18 : Richard Ferrand « réfute et condamne tous les soupçons »

Dans un communiqué très détaillé publié cet après-midi, le ministre de la Cohésion des territoires répond aux accusations. « Je n’ai rien à cacher ni à craindre de la transparence », affirme Richard Ferrand. Dans un article, Le Monde affirme que « le ministre mêle depuis 20 ans vie publique et affaires privées. Plusieurs de ses proches, dont son ex-femme et sa compagne, en ont bénéficié. »

 

15h56 : A son tour, Michèle Alliot-Marie réagit

Les personnalités politiques incriminées dans l’affaire des emplois fictifs se défendent, chacun à leur tour. Michèle Alliot-Marie a tenu à réagir aux accusations dont elle fait l’objet via son compte Twitter.

 

« En tant que parlementaire, j’ai toujours veillé à scrupuleusement appliquer les dispositifs en vigueur et à informer systématiquement les autorités administratives du Parlement européen. (…) Mes collaborateurs accrédités au Parlement européen obéissent tous aux règles de transparence, de réalité de leur activité à mes côtés et de conformité stricte aux règles et procédures des instances européennes. »

 

15h43 : Benoît Hamon lancera son mouvement « transpartisan » le 1er juillet à Paris

Benoît Hamon, qui juge la situation du PS « compliquée » aux législatives, a annoncé mardi qu’il lancerait son mouvement « transpartisan » pour « reconstruire la gauche » le 1er juillet à Paris, avec un « grand rassemblement » pelouse de Reuilly à Paris qui réunira « plusieurs milliers de personnes ».

Le Parti socialiste a été « sanctionné » à la présidentielle, a estimé Benoît Hamon sur France Culture, et « on aura une élection législative qui va probablement confirmer cette sanction-là, même si je souhaite qu’il y ait un maximum de députés de gauche à l’Assemblée nationale », a-t-il déclaré, plaidant pour « reconstruire une gauche démocratique ».

15h06 : Yannick Jadot réagit sur Twitter aux accusations

Sur son compte Twitter, le député écologiste Yannick Jadot, cité parmi les 19 eurodéputés concernés par l’enquête, et nie complètement les accusations qui le visent.

« Ces accusations me concernant sont totalement infondées. Elles sont le signe du désespoir d’eurodéputés pris la main dans le sac », écrit-il avant de justifier le contrat de son assistant parlementaire cité dans l’enquête.

 

14h54 : Edouard Martin se défend des accusations dont il fait l’objet

« Je suis tombé de ma chaise. C’est du n’importe quoi. Le FN essaye de faire diversion. Mais ils peuvent enquêter, je suis clean », a confié le député européen à nos confrères de Franceinfo.

L’élu fait partie des 19 personnalités accusées par la conseillère régionale FN Sophie Montel.

14h45 : Le Premier ministre a toujours confiance en Richard Ferrand, d’après son entourage

Le ministre de la Cohésion des Territoires, Richard Ferrand, garde « la confiance » d’Edouard Philippe malgré de nouvelles accusations publiées dans la presse mardi, a affirmé à l’AFP l’entourage du Premier ministre.

Ces nouvelles suspicions de « mélanges des genres » lorsque M. Ferrand dirigeait les Mutuelles de Bretagne altèrent-elles la confiance affichée la semaine dernière par M. Philippe à son ministre ? « Non ! » a-t-on vigoureusement réagi à Matignon. « Richard Ferrand a la confiance du Premier ministre. »

« Aucun des faits rapportés par les médias n’est répréhensible aux yeux de la loi », a fait valoir l’entourage du chef du gouvernement.

14h26 : Le Conseil constitutionnel se penche sur l’équité des temps d’antenne à la demande d’En marche !

La décision sur cette question prioritaire de constitutionnalité (QPC) devrait être rendue demain. La demande concerne la diffusion des clips de campagne sur les chaînes du service public, une diffusion qui a débuté lundi et doit s’étaler jusqu’au 9 juin, avant-veille du scrutin du premier tour des législatives. La République en marche (REM) s’est vu attribuer par le Conseil supérieur de l’Audiovisuel (CSA) un temps d’antenne de 7 minutes au premier tour et 5 minutes au second tour pour diffuser ses clips. Une durée qu’elle juge trop faible au regard des 2h et 1h44 dont bénéficient respectivement le PS et Les Républicains.

Pour la REM, cette différence de traitement représente une atteinte grave et immédiate à plusieurs libertés fondamentales dont « l’égalité devant le suffrage et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation » garanties par la Constitution.

13h52 : Selon Yannick Jadot, le FN « cherche à faire diversion en dénonçant tout azimut »

Interrogé par franceinfo, le député européen EELV, Yannick Jadot s’est défendu : « Le FN, qui est embourbé dans les affaires, cherche à faire diversion en dénonçant tout azimut. » L’élu EELV, qui fait partie des 19 personnalités politiques concernées par l’enquête sur les assistants parlementaires, a réfuté ces accusations : « Je n’ai aucun souci à répondre sur mes assistants parlementaires, j’ai toujours agi en transparence avec les services du Parlement », ajoute-t-il.

13h49 : Mélenchon plaide un mot « mal calibré » mais accepte le procès

Jean-Luc Mélenchon a reconnu ce mardi que le terme « assassinat » était « mal calibré » dans ses récentes déclarations liant Bernard Cazeneuve à la mort de Rémi Fraisse, tout en accueillant la possibilité d’un procès en diffamation qui pourrait selon lui faire « éclater la vérité » sur la mort du militant écologiste.

« Si M. Cazeneuve estime qu’il est juste de me faire un procès en diffamation, je l’invite à le faire. De cette façon, nous pourrons devant un prétoire enfin prendre tous les éléments, toutes les pièces du dossier des conditions dans lesquelles Rémi Fraisse est mort », a déclaré l’ancien candidat à la présidentielle lors d’une conférence de presse. « C’est la seule occasion d’amener devant un prétoire cette affaire (…) et alors on verra qu’en effet, M. Cazeneuve est l’homme qui a mis en place des méthodes d’intervention d’une violence extrême dont les manifestants de la loi El-Khomri se souviennent parfaitement », a-t-il poursuivi.

13h44 : Entre LREM et LR, « le mariage est acté », selon Marine Le Pen

Le « mariage » entre les partis La République en marche et Les Républicains « est acté », a estimé ce mardi Marine Le Pen, après la promesse du porte-parole du gouvernement Christophe Castaner d’un barrage anti-FN pour les législatives. « Castaner le confirme : l’échange des consentements entre LR et LREM a eu lieu. Le mariage est acté », a écrit la présidente du Front national sur Twitter.

Le porte-parole du gouvernement a affirmé ce mardi matin sur LCI que les candidats de La République en Marche aux législatives se désisteraient entre les deux tours « partout où le risque du Front national est présent ». François Baroin, chef de file LR pour les législatives, avait lui prôné ce lundi « le désistement » en cas de victoire possible du FN, souhaitant que la réciproque soit vraie du côté de REM et du Parti socialiste.

13h35 : 19 personnalités politiques seraient concernées par l’enquête sur les assistants parlementaires

Selon une information de nos confrères du Figaro, Yannick Jadot (EELV) et Emmanuel Maurel (PS) également sur les documents transmis par le Front national à l’office européen de lutte anti-fraude à Bruxelles et au procureur de la République à Paris.

En tout, on trouve dix-neuf personnalités issues de huit formations politiques : Pour le PS, Edouard Martin, Emmanuel Maurel, Christine Revault d’Alonnes Bonnefoy et Jean-Louis Cottigny apparaissent, tandis que du côté LR, Michèle Alliot-Marie, Angélique Delahaye, Brice Hortefeux, Marc Joulaud, Tokia Saïfi, Jérôme Lavrilleux (ex-LR) et Constance Le Grip sont cités. A l’UDI, il s’agit de Jean Arthuis (devenu En Marche) et Dominique Riquet. Pour le MoDem, Robert Rochefort est également concerné. Chez EELV, on trouve les noms de Yannick Jadot et Michèle Rivasi, Patrick Le Hyaric pour le Front de Gauche et Virginie Rozière du PRG.

13h28 : Dans le Tarn, un candidat aux législatives dépose plainte pour « acte raciste »
Rachid Touzani, candidat PCF aux législatives sur la 2e circonscription du Tarn, a annoncé ce mardi avoir déposé plainte pour « injure en raison de l’origine » après la détérioration de l’une de ses affiches de campagne.

Sur une affiche de campagne à Carmaux, le visage du candidat a été couvert par une autre affiche de couleur bleu, blanc et rouge, portant l’inscription « La France est un pays de race blanche », a précisé l’intéressé à une correspondante de l’AFP. Rachid Touzani a porté plainte pour « injure en raison de l’origine », a-t-on confirmé de source policière.

13h25 : LREM se désistera « partout où le risque du FN est présent » affirme Castaner
Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a affirmé ce mardi que les candidats de La République en Marche aux législatives des 11 et 18 juin se désisteraient entre les deux tours « partout où le risque du Front national est présent ».

« Partout où le candidat de la République en Marche, en se maintenant (au second tour, ndlr) ferait prendre le risque d’une élection du Front national, partout nous retirerons notre candidat, et partout où le maintien du candidat nous permettra d’empêcher cette élection, nous nous maintiendrons », a affirmé Christophe Castaner sur LCI.

13h23 : Hortefeux annonce qu’il va aussi porter plainte contre Sophie Montel
Brice Hortefeux, ancien ministre LR et eurodéputé, a annoncé ce mardi, comme la ministre des Affaires européennes Marielle de Sarnez, une plainte en diffamation contre l’eurodéputée FN Sophie Montel, qui a fait état de soupçons d’emplois fictifs parmi des assistants d’eurodéputés.

« J’apprends qu’une élue du Front national diffame mon équipe parlementaire en lui reprochant l’exercice de mandats électifs », écrit ce proche de Nicolas Sarkozy dans un communiqué diffusé sur Twitter.

« Tout est clair et connu par (les) services (du Parlement européen). Cet engagement est non seulement légal mais aussi moral. J’ai donc décidé de porter plainte », annonce-t-il, se « réjouissant » de l’enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris, « qui permettra de clarifier et de dissiper toute interrogation ».

13h18 : Sophie Montel a voulu dénoncer « deux poids, deux mesures »

Au micro de BFMTV, l’eurodéputé FN Sophie Montel a expliqué qu’elle a voulu dénoncer le « deux poids, deux mesures ».

Une vingtaine d’élus de tous bords, dont la ministre des Affaires européennes Marielle de Sarnez, sont visés par une enquête ouverte par le parquet de Paris le 22 mars à la suite du signalement de Sophie Montel, dénonçant des emplois fictifs parmi des collaborateurs de députés européens d’autres partis. Le FN est lui-même visé par une enquête des juges d’instruction pour des faits similaires.

13h13 : Dupont-Aignan assure que son parti n’a conclu « aucune alliance » avec le FN

Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, confirme n’avoir passé « aucune alliance ni accord législatif » avec le FN, auquel s’était rallié le député de l’Essonne au second tour de la présidentielle.

Son bureau national a affirmé dans un communiqué « l’indépendance totale du mouvement ». « Aucune alliance ni accord législatif n’ont été passés. Le mouvement compte jouer un rôle central dans la recomposition de la vie politique française », écrit-il. De son côté, le FN a assuré à plusieurs reprises que les candidats DLF qui seraient non qualifiés au second tour des législatives laisseront la place à des candidats FN qui seraient qualifiés.

13h10 : LREM toujours en tête des intentions de vote
Le parti d’Emmanuel Macron, La République en marche (LREM), serait toujours en tête des intentions de vote au premier tour des élections législatives avec un score de 29,5 %, selon un sondage Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France publié ce mardi.

LR et l’UDI sont crédités de 22 % des intentions de vote et le FN obtiendrait 18 %. A la 4e place, Jean-Luc Mélenchon recueillerait 11,5 % pour la France insoumise, suivi par le PS avec 9 %.

12h34 : L’Inserm ne sera plus sous la tutelle du ministère de la Santé pour éviter les conflits d'intérêt

L’Inserm, dirigé par Yves Lévy, l’époux de la nouvelle ministre de la Santé Agnès Buzyn, dépendra de Matignon pour éviter tout conflit d’intérêts, en vertu d’un décret paru mardi au Journal officiel.

L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) est un organisme public habituellement placé sous double tutelle des ministères de la Recherche et de la Santé.

12h17 : La première proposition de loi du gouvernement portera sur la « moralisation » de la vie publique

Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a réagi ce mardi sur RMC aux affaires qui visent le ministre Richard Ferrand. « La première loi que nous proposerons au Parlement sera une loi de clarté, de transparence et de moralisation », explique-t-il. « Nous voulons interdire pour l’exécutif et les parlementaires d’embaucher les membres de leur famille », a précisé Christophe Castaner.

« On a eu des candidats qui nous ont menti concernant leur casier judiciaire par exemple », a-t-il ajouté, en évoquant les candidats de La République en marche. Cette prise de parole intervient alors que Richard Ferrand et Marielle de Sarnez, deux ministres du gouvernement, sont concernés par des affaires.

 

11h47 : En pleine conférence de presse, Mélenchon ne s’excuse pas

C’est plutôt clair : Jean-Luc Mélenchon ne s’excusera pas. Lors d’une conférence de presse sur les législatives, qu’il a tenue ce mardi matin, Jean-Luc Mélenchon a réitéré ses propos sur Bernard Cazeneuve. L’ancien Premier ministre est accusé d’être responsable de la mort de Rémi Fraisse et de s’être « occupé de son assassinat » par le leader de la France insoumise.

« Je demande une trêve médiatique dans l’injure », a-t-il ajouté.

11h39 : Outre Sarnez, les élus de droite Hortefeux et Lavrilleux concernés par l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs, d’après une source proche du dossier

Une vingtaine d’élus de tous bords, dont la ministre des Affaires européennes Marielle de Sarnez, sont visés par cette enquête ouverte par le parquet de Paris le 22 mars à la suite du signalement d’une eurodéputée FN, dénonçant des emplois fictifs parmi des collaborateurs de députés européens d’autres partis. Le FN est lui-même visé par une enquête des juges d’instruction pour des faits similaires.

11h18 : Marielle de Sarnez porte plainte pour dénonciation calomnieuse contre une eurodéputée FN 

C'est la conseillère régionale de Bourgogne-Franche-Comté qui est visée par cette plainte. 

 

11h02 : Marine Le Pen agacée les méthodes de Florian Philippot

La présidente du Front national n’a pas du tout apprécié la façon dont Florian Philippot lui a annoncé la création de son association les Patriotes le 15 mai dernier, raconte Le Parisien. Le vice-président du FN l’a prévenue, par téléphone, tout juste trente minutes avant le lancement officiel de ce nouveau microparti au sein du FN. Depuis, une tension perdure entre les deux cadres du parti.

10h28 : Bernard Cazeneuve prêt à retirer sa plainte si Mélenchon s’excuse

L’ancien Premier ministre s’est dit prêt à retirer sa plainte pour diffamation contre Jean-Luc Mélenchon, si le leader de La France insoumise présentait ses « excuses ».

« Moi je ne suis pas du tout demandeur d’aller devant les tribunaux pour porter devant les tribunaux le règlement de conflits politiques, mais là je suis obligé de le faire », a expliqué sur France Inter Bernard Cazeneuve, accusé par Jean-Luc Mélenchon, non seulement d’être responsable de la mort de Rémi Fraisse, mais de s’être « occupé de son assassinat ».

« Si bien entendu il dit dans les jours qui viennent "je regrette ce que j’ai dit, je me suis laissé emporter, je présente mes excuses", je retirerai ma plainte », a-t-il poursuivi.

10h21 : Les candidats de La République en Marche se désisteront entre les deux tours « partout où le risque du Front national est présent »

« Partout où le candidat de la République en Marche, en se maintenant [au second tour] ferait prendre le risque d’une élection du Front national, partout nous retirerons notre candidat, et partout où le maintien du candidat nous permettra d’empêcher cette élection, nous nous maintiendrons », a affirmé Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement sur LCI.