Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen
Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen — Laurent Cipriani/AP/SIPA

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Législatives: Sa fille Marine candidate, Jean-Marie Le Pen retire une candidature dans le Pas-de-Calais

Revivez avec nous la journée politique au lendemain de l'annonce du gouvernement d'Edouard Philippe... 

L’ESSENTIEL

  • Edouard Philippe, maire Les Républicains du Havre, a été nommé Premier ministre lundi 15 mai, au lendemain de la passation de pouvoir entre Emmanuel Macron et François Hollande
  • L’annonce de la composition du gouvernement a eu lieu ce mercredi, 15 heures. Vingt-deux ministres font partie de ce gouvernement : 10 sont issus de partis politiques, 8 viennent de la société civile (sans compter les 4 secrétaires d’Etat)
  • Le premier Conseil des ministres du quinquennat aura lieu ce jeudi à 11 heures

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22h00: Ce live est désormais terminé. Bonne soirée !

21h51 : Le premier ministre a appelé syndicats et patronat pour leur dire « l'importance qu'il accorde au dialogue social »

21h33 : Sa fille Marine candidate, J-M Le Pen retire une candidature dans le Pas-de-Calais

« A la demande personnelle de Jean-Marie Le Pen et dans le cadre du respect du partenariat politique entre le Parti de la France et les comités Jeanne (ndlr : présidés par J-M Le Pen) pour ces élections législatives, le Parti de la France annonce qu’il retire sa candidature dans la 11eme circonscription du Pas-de-Calais », a annoncé Carl Lang, président du Parti de la France, dans un communiqué transmis à l’AFP.

Jean-Marie Le Pen, Carl Lang et Alain Escada, présidents respectifs des Comités Jeanne, du Parti de la France (PdF) et de Civitas (extrême droite catholique), escomptent présenter ensemble 150 à 200 candidats pour les législatives. Une candidate devait initialement se présenter pour cette alliance à Hénin-Beaumont.

 

20h30 : Le Maire « totalement » en phase avec le projet économique de Macron

Le ministre de l’Economie a assuré se reconnaître « totalement » dans le projet d’Emmanuel Macron, précisant qu’il n’aurait pas rejoint le gouvernement sans être « d’accord » avec les grandes orientations fixées par le président.

« Sur le cap, sur les grandes orientations, nous n’avons pas de divergences avec Emmanuel Macron », a assuré Bruno Le Maire en marge d’un déplacement dans une entreprise de l’Essonne, sa première visite de terrain depuis sa nomination mercredi à la tête de Bercy.

Le député de l’Eure, candidat malheureux à la primaire de la droite fin 2016, avait critiqué à plusieurs reprises ces derniers mois le candidat d’En Marche !, l’accusant de dire « tout et son contraire ».

« Emmanuel Macron, c’est l’homme sans projet parce que c’est l’homme sans conviction », avait souligné le député LR, qui avait proposé durant la primaire la suppression de 500.000 postes de fonctionnaires, là où Emmanuel Macron veut en supprimer 120.000, ainsi qu’une baisse de la CSG, que le président souhaite augmenter.

20h16 : Marine Le Pen sera candidate dans le Pas-de-Calais

 

19h07 : En Marche ! en tête au 1er tour devant Les Républicains et le FN

La République en Marche ! arrive largement en tête des intentions de vote au premier tour des élections législatives, devant Les Républicains et le Front national au coude-à-coude, selon un sondage Opinionway diffusé jeudi.

Avec 27 % d’intentions de vote, la formation créée par Emmanuel Macron devance de sept points LR, allié aux centristes de l’UDI, et le FN, à 20 %, selon cette enquête pour Les Echos, Orpi et Radio classique.

Les candidats de La France insoumise recueillent 14 % d’intentions de vote, ceux du Parti socialiste et de ses alliés 11 %. 2 % iraient à des candidats divers droite, 2 % à ceux du Parti communiste, 1 % à l’extrême gauche et 3 % à « un autre candidat ».

18h43 : Une quinzaine de rédactions signent une lettre ouverte à Emmanuel Macron

Près d'une vingtaine de sociétés des journalistes de médias nationaux, dont celle de Libération, et des directeurs de rédactions s'inquiètent de l'organisation de la communication présidentielle, à l'occasion du déplacement d'Emmanuel Macron au Mali. 

L'Elysée a en effet annoncé ce jeudi que les journalistes qui suivront à l'avenir le président seront sélectionnés par la présidence

Les sociétés des journalistes de l’AFP, BFM TV, Les Echos, Europe 1, Le Figaro, Rédaction nationale de France 3, France Info, France Inter, Libération, les JT de M6, Mediapart, Le MondeLe ParisienLe Point, RFI, RMC, RTL, Télérama, TF1 sont parmis les premiers signataires.

18h31 : Nomination de Hulot ? Une « provocation pour les chasseurs »

Pierre Charon, secrétaire national LR chargé de la chasse et sénateur, a estimé jeudi que la nomination de Nicolas Hulot au ministère de l’Ecologie était « une véritable provocation pour les chasseurs et les ruraux ».

« Comment le président de la République peut-il à la fois vouloir remettre les "chasses présidentielles "et nommer un ministre d’Etat anti-chasse ? » a demandé dans un communiqué Pierre Charon, qui sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy était chargé des chasses présidentielles et présidait le domaine de Chambord (Loir-et-Cher).

« Le double langage du président de la République est particulièrement choquant pour ceux qui ont cru aux promesses qu’il a faites à l’Assemblée générale des chasseurs le 14 mars », selon lui.

17h55 : « La fonction publique devient une variable d’ajustement budgétaire », dénonce Marylise Lebranchu

Sans ministère à part entière, « la fonction publique devient une variable d’ajustement budgétaire », a estimé jeudi Marylise Lebranchu, ex-ministre PS de la fonction publique, de la décentralisation et de la réforme de l’Etat, sur le site internet d’Acteurs publics. « C’est un signe négatif adressé à nos fonctionnaires. »

« D’autant plus que cela correspond à la vision du ministre en charge (Gérald Darmanin), issu d’une droite dite dure, qui voulait supprimer plusieurs centaines de milliers de postes d’agents publics », ajoute-t-elle.

Elle demande à Emmanuel Macron, qui souhaite supprimer 120.000 postes de fonctionnaires, de dire dans quels secteurs et à quel moment il le fera.

 

17h52 : Les futurs ministres ont tous été auditionnés par deux magistrats avant d’être nommés

Afin d’éviter de possibles conflits d’intérêts, les futurs ministres ont tous été entendus par deux magistrats lundi ou mardi afin de « vérifier leur situation », précise Le Figaro. C’est la première fois que les membres du gouvernement s’attellent à un tel exercice.

"Ces entretiens en tête à tête ont eu lieu lundi ou mardi", précise le quotidien. Objectif : prévenir de possibles conflits d’intérêts, mais aussi d’éventuelles embauches de proches ou de membres de leur famille.