EN DIRECT. Régionales 2015: Le PS retire son investiture à Masseret qui maintient sa liste dans le Grand Est

LIVE Suivez les négociations en attendant le second tour des élections régionales...

N. Beu. avec L. C.

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Jean-Pierre Masseret, à Maizières-lès-Metz, le 7 décembre 2015.
Jean-Pierre Masseret, à Maizières-lès-Metz, le 7 décembre 2015. — POL EMILE / SIPA/SIPA

Les principales infos du jour

*Jean-Pierre Masseret (PS) ne veut pas se retirer dans le Grand Est, malgré les demandes répétées de tous les socialistes ou presque. Mais si 50% de ses colistiers l'abandonnent d'ici 18h, il ne pourra pas présenter sa liste.

*Dominique Reynié (LR-UDI-MoDem) se maintiendra bien au second tour. Le Parti radical demande tout de même à l’UDI de lui retirer son investiture.

*En région Paca, Christian Estrosi (LR) promet un « Conseil territorial » à la gauche pour qu'elle puisse « se prononcer sur la vie de la collectivité».

*Jean-Yves Le Drian (UG) n'ira pas au second tour avec les écolos. Sa liste d'union de la gauche ne fusionnera pas avec celle d'EELV.

>> Revivez le début de journée par ici

22h25: Ce live est maintenant terminé, merci de l'avoir suivi

20h45: Le PS retire à Jean-Pierre Masseret son investiture socialiste

Le Parti socialiste a retiré son investiture dans le Grand Est à la liste conduite par Jean-Pierre Masseret, qui se maintient au second tour des élections régionales malgré le risque de victoire du Front national, a indiqué ce mardi à l'AFP une porte-parole du parti.

«Le secrétaire national du PS aux élections, Christophe Borgel, a confirmé que l'investiture du PS avait bien été retirée à la liste conduite par Jean-Pierre Masseret», a dit à l'AFP Corinne Narassiguin.

Le retrait de l'investiture ne l'empêche pas de se présenter dimanche, mais il ne pourra pas se réclamer du PS ni arborer le logo du parti sur ses bulletins de vote et affiches de campagne.

19h30: Le PS appelle Masseret à la «responsabilité» et à se «retirer» de la campagne du second tour

Le PS a appelé mardi Jean-Pierre Masseret, tête de liste socialiste qui se maintient malgré le risque FN, à se retirer de la campagne pour le second tour des régionales dans le Grand Est.

«Une claire majorité absolue des colistiers socialistes sont candidats contre leur gré, ils refusent de participer de quelque manière que ce soit à une victoire du FN dans leur région. Il revient maintenant à Jean-Pierre Masseret de retrouver son sens des responsabilités dans la défense des valeurs de la République, en se retirant de la campagne du deuxième tour», a indiqué Corinne Narassiguin, porte-parole du Parti socialiste.

19h10: Masseret (PS) va mener son combat «jusqu'au bout»

Le candidat PS dans le Grand Est, Jean-Pierre Masseret, a annoncé ce mardi qu'il maintenait sa liste au second tour dimanche. Il a promis de mener son combat «jusqu'au bout» en dépit d'une fronde de plusieurs de ses colistiers, lors d'un point de presse à son QG près de Metz, soulignant qu'il y aurait ainsi «trois listes en compétition» : PS, FN et Républicains-UDI-MoDem. 

18h35 : Dans un tweet, Jean-Marie Le Pen moque le «résistant» Estrosi

18h30 : Jean-Pierre Masseret sera bien présent au second tour des Régionales dans le grand Est

Le PS n' a pas réussi à convaincre suffisament de colisitiers du président de l'ancienne région Lorraine de retirer leur candidature. On fait le point sur la situation par ICI

18h15 : On attend toujours l’annonce de Masseret

Se maintiendra-t-il ? Se retirera-t-il ? L’heure limite est dépassée depuis 15 minutes mais rien d’officiel encore.

18h08 : Les twittos font de l’archéologie

Sur Twitter, les internautes font remonter les vieux dossiers des deux candidats en Paca.

17h58 : Les abstentionnistes n’auraient rien changé dimanche

C’est en tout cas la conclusion que font des journalistes du Monde, chiffres à l’appui. Selon certains travaux et études, les abstentionnistes expriment généralement une opinion politique similaire aux votants.

17h54 : Quadrangulaire en Corse

Ça se simplifie en Corse. Quatre listes restent en effet en lice en Corse pour le second tour des élections territoriales après trois fusions, celles de deux listes nationalistes, de deux listes de gauche, de deux de droite auxquelles s’ajoute la liste du Front national.

17h40 : Masseret a « du courage », pour Philippot

Son retrait est peut-être une question de minutes. Mais pour Florian Philippot, Jean-Pierre Masseret a tout de même « du courage » de vouloir se maintenir au second tour. « Sans doute un peu plus de courage que ses collègues de Nord-Pas-de-Calais Picardie et de Paca », qui se sont désistés à la demande du PS, a commenté Florian Philippot en déposant lui-même sa liste à la préfecture de Strasbourg. « Je me demande si ça ne va pas l’avantager un petit peu, le faire passer pour quelqu’un de courageux » car « tout ce qui vient de Manuel Valls, qui est quand même responsable en grande partie du chaos économique, social, sécuritaire, islamiste qui s’abat en France, c’est pas un coup de pouce, c’est un moins », a estimé Philippot.

17h36 : Bertrand va voir Borloo

Xavier Bertrand ne recevra probablement pas Nicolas Sarkozy non plus. En revanche, il accueillera l’ancien ministre centriste Jean-Louis Borloo, qui se rendra jeudi à Valenciennes pour lui apporter son soutien. Il « participera à un déjeuner de travail » avec des élus, dont Xavier Bertrand, qui affronte en duel Marine Le Pen au deuxième tour de ce scrutin, Laurent Degallaix (UDI), député-maire de Valenciennes, Valérie Létard (UDI), sénatrice et présidente de la communauté d’agglomération de cette ville.

17h29 : Les Bourguignons ne veulent pas non plus de Sarkozy

Décidément, les candidats LR ne s'arrachent pas Nicolas Sarkozy. Après Valérie Pécresse, en Ile-de-France, c'est François Sauvadet, en Bourgogne-Franche-Comté, qui a fait comprendre à l'ancien chef de l'Etat que sa visite n'était pas souhaitée. Selon Libération, 90 % des candidats de la liste ont voté contre sa venue. Un seul meeting est prévu à ce jour à l'agenda de l'ex-Président, en Charente-Maritime, pour soutenir Virginie Calmels, qui brigue la présidence de la région Aquitaine-Poitou-Limousin face à Alain Rousset (union de la gauche).

17h20 : Le maintien de Masseret ne tient plus qu’à quelques noms

Pour obtenir le retrait de la liste Masseret, dans le Grand Est, la moitié des candidats qui y figurent doivent signifier par écrit qu’ils renoncent. Soit 95 personnes sur 189. Or vers 16h, les partisans du retrait avaient rassemblé 80 signatures, sur les 95 nécessaires, a indiqué à l’AFP l’un d’eux, le maire de Verdun Thierry Hazard. « Nous sommes en train d’appeler tous les candidats, les uns après les autres. Nous essayons de les convaincre de se retirer », a expliqué à l’AFP Anne-Pernelle Richardot, numéro un de la liste Masseret dans le Bas-Rhin, qui a elle-même annoncé son retrait sur Twitter, pour « faire barrage » au Front national. Verdict à 18h.

16h51 : Des débats explosifs à venir

Ce soir, c’est d’abord Christian Estrosi et Marion Maréchal-Le Pen qui s’affronteront à Marseille, dans le cadre de leur duel à venir en Paca. Rendez-vous à la Belle de Mai, de 19 à 20h ou sur I-Télé, Europe 1, Dailymotion et le site de La Provence. Puis, demain, Xavier Bertrand et Marine Le Pen se retrouveront pour un débat à Lille, avant leur affrontement dans les urnes dimanche dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Le débat aura lieu dans les studios de Grand Lille TV, et sera retransmis sur LCI et RTL, de 18 à 19h.

16h44 : Estrosi continue sa diatribe anti-Le Pen

On vous parlait, dans notre premier live (devenu un peu long et compliqué à suivre), de la réplique cinglante de Christian Estrosi aux Le Pen sur Twitter. Voici la suite.

16h41 : Le Premier ministre sur BFMTV demain matin

On en finit avec le point Matignon. Manuel Valls sera l’invité mercredi matin de BFMTV/RMC, indiquent la chaîne télévisée et Matignon. Le chef du gouvernement sera l’invité de Jean-Jacques Bourdin à 08h35, a annoncé BFM sur Twitter.

16h38 : Valls regrette l’absence d’accord en Bretagne

Manuel Valls « regrette » que l’accord avec Europe Ecologie-Les Verts « ne se soit pas réalisé » en Bretagne, où la liste conduite par Jean-Yves Le Drian n’a pas fusionné avec les écologistes pour le 2e tour, selon son entourage. « On regrette que cet accord ne se soit pas réalisé dans cette région », a expliqué à l’AFP l’entourage du Premier ministre, précisant néanmoins que « l’essentiel, c’est le rassemblement partout ailleurs ».

16h31 : Pour Valls, l’économie ne suffit pas à expliquer le vote FN

« S’en tenir aux seules explications économiques et sociales, même si elles sont indéniables, ça ne suffit pas », a répondu le Premier ministre au député communiste Gaby Charroux (Bouches-du-Rhône), qui critiquait la ligne économique de l’exécutif et demandait des infléchissements, lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. « L’une des régions qui a connu l’un des conflits sociaux les plus lourds ces dernières années, l’une des régions qui connaît une des crises majeures de l’agriculture et de son territoire rural, c’est la Bretagne », a plaidé le Premier ministre.