NICE : Olivier Bettati estime être le leader d'«une force en marche»

MUNICIPALES L'ancien adjoint de Christian Estrosi annonce la création de son parti...

Propos recueillis par Jean-Alexis Gallien-Lamarche

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Dimanche soir à Nice, le candidat divers droite a obtenu 10,13 % des voix.
Dimanche soir à Nice, le candidat divers droite a obtenu 10,13 % des voix. — F. Binacchi / ANP / 20 Minutes

Il veut incarner «une opposition intelligente». En lice au second tour à Nice dans une quadrangulaire avec Patrick Allemand (PS), Marie-Christine Arnautu (FN) et le candidat-maire (UMP) Christian Estrosi, dont il fut l'un des adjoints, Olivier Bettati fait le bilan du premier tour des municipales. Il annonce notamment la création d'un parti pour les futures élections locales.

Quels enseignements tirez-vous de votre score au premier tour?

On ne s'est pas trompé. Nous avons réalisé une vraie campagne de proximité auprès des gens, à les écouter. Nous sommes aujourd'hui la quatrième force politique de Nice sans le soutien de grands partis. Et nous n'avons pas terminé de faire parler de nous...

Allez-vous créer un parti politique?

Oui, il s'appellera «Mon parti, c'est Nice». Nous sommes une force en marche. Après avoir créé un tel enthousiasme, nous avons besoin d'exister et de nous organiser. On aura des candidats à chaque élection locale.

Quelle opposition incarnerez-vous au sein du conseil municipal?

Une opposition intelligente. Mais il va y avoir des affrontements. Le premier sera sur le tunnel du tramway. Le maire sortant, s'il est élu, va nous entendre. Ce n'est pas ma vie mais celle de Christian Estrosi qui va changer.