EN DIRECT. Municipales 2014: Revivez l'actualité du lendemain du premier tour

E.O.

— 

Dépouillement des urnes à Toulouse, le soir du premier tour des municipales, le 23 mars 2014.
Dépouillement des urnes à Toulouse, le soir du premier tour des municipales, le 23 mars 2014. — Fred LANCELOT/SIPA
>> Ce live est désormais terminé, merci de l'avoir suivi. Et n'oubliez pas d'aller voter dimanche prochain pour le second tour des municipales!

22h10: Les Français pour un remaniement
76% des personnes interrogées pour un remaniement, 69% pour un changement de Premier ministre: c'est le résultat d'un sondage exclusif Ifop-SAS pour 20 Minutes et iTélé. Plus d'infos par ici.

21h02: Bonne ambiance à l'UMP
Entre le délégué général aux élections et le vice-président du parti. Jugez plutôt:

20h55: «Guerre des roses» à Niort entre Ségolène Royal et la maire PS sortante battue

Un vif échange a opposé la présidente socialiste de la Région Poitou-Charentes, Ségolène Royal, et Geneviève Gaillard, maire PS de Niort, sèchement battue dès le premier tour des municipales et qui a accusé l'ancienne candidate à la présidentielle d'être en partie à l'origine de sa défaite.
Élue en 2008, la fille de l'ancien maire PS de Niort (1971 à 1985), René Gaillard, a été largement battue dimanche par Jérôme Baloge, un centriste de droite qui comptait sur sa liste Alain Baudin, ex-maire socialiste de Niort et ancien adversaire de Geneviève Gaillard en 2008. Jérôme Baloge a totalisé 54,3% des voix, contre à peine 20,3% à Geneviève Gaillard, par ailleurs députée des Deux-Sèvres.

 
20h42: La politique du ni-ni proposée par l'UMP «n'est pas la bonne» selon Léotard

François Léotard, ancien ministre (ex-UDF) et ancien maire de Fréjus (Var), où le candidat FN est arrivé en tête au premier tour des élections municipales, a dénoncé lundi le «ni-ni» prôné par l'UMP, affirmant que ce n'était «pas la bonne politique» pour contrer le Front national.
«Le ni-ni n'est pas la bonne» politique car «ni Front national ni Parti socialiste, c'est mettre les uns et les autres sur le même plan. Ce n'est pas la même chose», a affirmé François Léotard, qui sortait de son long silence médiatique pour intervenir sur BFMTV.
Le FN est un parti avec «une histoire, une généalogie qui le relie aux pires moments de notre histoire», tandis que le PS est «un mouvement qui se reconnaît lui-même dans la social-démocratie», a-t-il affirmé.








20h40: A Lyon la liste de Collomb fusionne avec EELV face à la «percée du FN»

La liste du maire PS de Lyon Gérard Collomb, en ballottage pour le second tour avec 35,76% des suffrages, a fusionné lundi avec celle d'EELV (8,90%) pour le second tour, notamment en raison de la percée du Front national, a annoncé son entourage.
«A l'issue du premier tour des élections municipales marqué au niveau national comme au niveau local par une percée du Front national, les listes Evidemment Lyon avec Gérard Collomb et les listes Inspirez Lyon avec les écologistes ont souhaité s'unir pour le second tour», annonce son équipe de campagne dans un communiqué.


20h: La carte des gains, des pertes et des situations de ballotages pour la Droite
19h55: Pour Delanoë, le total de la gauche au premier tour à Paris est meilleur qu'en 2001

Bertrand Delanoë (PS) a souligné lundi que le total des voix de gauche à Paris, au premier tour des municipales, s'élevait à 50,3%, «un résultat supérieur assez nettement» à celui de 2001, quand la victoire de ses listes face à une droite divisée avait fait basculer la ville à gauche.
Le maire sortant de Paris, qui ne se représente pas, était interrogé par i-Télé sur sa supposée déception face à l'ordre d'arrivée du premier tour dans la capitale, où les listes de Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) ont devancé celles de la socialiste Anne Hidalgo (35,64% contre 34,40%).

 
19h32: Le PS et le Front de gauche font listes communes pour le 2ème tour à Marseille

Le chef de file du PS marseillais, Patrick Mennucci, et le patron local du Front de gauche, Jean-Marc Coppola, ont annoncé lundi le «rassemblement» de leurs listes pour «faire barrage» au FN et «changer le destin» de Marseille.
«Notre rassemblement signifie une volonté farouche de faire barrage au FN dans notre ville», a indiqué Patrick Mennucci lors d'une conférence de presse.
«Son score historiquement haut doit provoquer un sursaut. Nous devons nous mobiliser contre cette menace de l'extrême droite et aussi pour changer le destin de cette ville», a-t-il poursuivi. «Aujourd'hui commence une nouvelle campagne, Au premier tour les électeurs ont voulu sanctionner le gouvernement (...) nous les appelons à sanctionner la municipalité de Marseille, de Jean-Claude Gaudin», a-t-il dit.
19h30: A  Perpignan, face au FN, le maire sortant UMP appelle le PS à se désister

Le maire sortant UMP de Perpignan Jean-Marc Pujol a appelé lundi le candidat PS, arrivé en troisième position au premier tour des municipales, à "prendre ses responsabilités" et à se "désister" pour empêcher la victoire du frontiste Louis Aliot, arrivé en tête.
Le vice-président du FN et compagnon de Marine Le Pen est arrivé en tête avec 34,20% des suffrages, devant Jean-Marc Pujol, crédité de 30,57% des voix, et le député PS, Jacques Cresta, qui n'obtient que 11,92% des voix.

 
19h11: La carte des villes qui pourraient basculer
18h56 : «Hors de question de faire preuve de triomphalisme» selon Copé

Jean-François Copé, président de l'UMP, a affirmé lundi qu'il était «hors de question de faire du triomphalisme», au lendemain du premier tour des élections municipales où son parti est arrivé en première position.
«Tout va se jouer la semaine prochaine» a-t-il déclaré lors d'un point de presse au siège du parti.
«L'UMP se maintiendra dans toutes les villes» le 30 mars, a-t-il prévenu. Il y aura plus d'une centaine de triangulaires.

18h50: Le PS demande trois conditions «impossibles» pour une union à gauche à Paris

La candidate du Parti de gauche à la mairie de Paris, Danielle Simonnet, a dénoncé lundi des conditions «impossibles» posées par l'équipe d'Anne Hidalgo (PS) pour une union à gauche au second tour.
«Soutenir le programme défendu par Anne Hidalgo», «soutenir les budgets dans les six prochaines années, dont on n'a pas connaissance», «reconnaitre qu'on s'est trompés de stratégie au 1er tour»: ce sont les trois conditions posées par le PS, selon Danielle Simonnet qui s'exprimait lundi à l'issue d'une conférence de presse au siège du PG.
18h49 : A Toulouse, le maire PS, menacé, fusionne sa liste avec les Verts

Le sortant socialiste de Toulouse, Pierre Cohen, s'est entendu lundi avec les représentants d'Europe Ecologie - les Verts pour fusionner leur liste et tenter de conserver la mairie après un premier tour délicat, ont annoncé les deux parties.
Quant au Parti de gauche, un ralliement de circonstance à Pierre Cohen a l'air compliqué.

18h45: Assouline ne veut pas d'investiture du PS pour les listes qui ne se retirent pas en cas de menace FN

Les listes qui ne se retireraient pas en cas de menace du Front national n'auront pas l'investiture du Parti socialiste pour le second tour des élections municipales dimanche, a déclaré lundi soir le porte-parole du PS, David Assouline.
«Nous avons appelé (...) à ce qu'il y ait un engagement fort des socialistes pour qu'à aucun moment, il (ne) puisse y avoir une ville qui passe au FN (...) Ce qui nécessite un appel au retrait des listes socialistes quand ce danger est en place. Si des listes veulent prendre localement ce risque, eh bien, elles n'auront pas l'investiture du Parti socialiste», a précisé le porte-parole devant des journalistes.
18h30: La carte des grandes villes où plus de 2 listes peuvent être au second tour
18h: A Valence, PS et EELV font liste commune pour le second tour
A Valence, le PS et EELV, qui ont respectivement obtenu 31,76% et 11,13% des voix au premier tour des municipales dimanche, ont annoncé lundi avoir fusionné leurs listes pour dimanche prochain.

Cet accord engendrera donc une triangulaire pour le second tour dans la capitale Drômoise, puisque la liste FN conduite par Richard Fritz a obtenu 11,06% au premier tour.


17h44: la CFDT et l'Unsa appellent à «faire barrage» au FN
Deux syndicats, la CFDT et l'Unsa, ont appelé lundi les électeurs à se mobiliser au deuxième tour des élections municipales pour «faire barrage» à la percée du Front national.

«En tant qu'organisation syndicale attachée à la démocratie et aux valeurs de la République, la CFDT ne peut rester ni silencieuse, ni passive», a expliqué le syndicat dirigé par Laurent Berger dans un communiqué.

17h30: SOS Racisme et l'UEJF veulent un «comité de vigilance» face au FN à Hénin-Beaumont

L'association SOS Racisme et l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) ont appelé à la «mise en place d'un comité de vigilance» à Hénin-Beaumont pour lutter contre les idées «profondément toxiques» du Front national, au lendemain de sa victoire.
L'élection d'un maire FN à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) est «un choc» et marque «un recul des idées de progrès et du combat pour l'égalité», estiment SOS Racisme et l'UEJF dans un communiqué.
17h05: Goujon souhaite affronter Hidalgo en débat

Le député-maire UMP du XVe arrondissement de Paris, Philippe Goujon, souhaite débattre avec Anne Hidalgo, tête de liste PS dans l'arrondissement, a-t-il fait savoir à l'AFP lundi, au lendemain du premier tour des élections municipales.

16h33: Laurent (PCF) appelle à la  «fusion des listes de gauche» pour «barrer la route» au FN

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a appelé à «la fusion des listes de gauche» pour «barrer la route à toute élection de maires FN» tout en rappelant «la nécessité d'un changement de politique nationale»
Le chef de file des communistes a également dénoncé «la promotion absolument invraisemblable du Front national sur toutes les antennes».
16h31: La candidate UMP à  Brignoles s'étonne de la demande de rassemblement de la gauche

La député UMP Josette Pons, arrivée en deuxième position au 1er tour des municipales de Brignoles (Var) derrière le Front national, a déjà déposé sa liste pour participer au second tour et s'étonne d'une demande de «rassemblement républicain» émise par son opposant de gauche.
«J'ai dit publiquement avant le 1er tour que je me désisterais si j'arrivais en troisième position. Donc la question ne se pose pas, j'y suis, j'y reste», a commenté Josette Pons.
 
16h10: Une «double raclée» pour Mélenchon
Le Parti de gauche tenait ce lundi après-midi une conférence de presse sur les municiales, relayée sur son compte Twitter. Jean-Luc Mélenchon a indiqué que le scrutin de dimanche avait été une «double raclée» pour le PS, en évoquant l'absentation puis ensuite les résultats.«Ce n'est pas en appelant à se rassembler derrière le PS qu'on fait baisser le FN. C'est même le contraire», a ajouté de son côté Martine Billard.
15h40: Jean Glavany se dit «inquiet» face à une gauche «éreintée» et une «ahurissante allocution» d’Ayrault
Parlant d'«un gros coup sur la tête» et de «la gauche (qui) sort éreintée» de ce premier tour de scrutin, l'élu des Hautes-Pyrénées a souligné que cela n'avait «rien d'étonnant» et qu'il l'avait vu venir et en avait prévenu «nos gouvernants» depuis «des mois». «"L'électorat de gauche va s'abstenir", annonçais-je ... et il s'est abstenu. (...) Parce qu'il est mécontent de la gauche qui gouverne et voulait lui mettre une taloche. Ca, c'est fait», a lancé l'ancien ministre de Lionel Jospin. Pour Jean Glavany, «toute la question posée est simple: quelles leçons l'exécutif va-t-il en tirer?» «A écouter l'ahurissante allocution du Premier ministre hier soir, commentant les résultats comme on commente les chiffres du chômage, parlant de "doute" ou "d'inquiétude" là où il y a colère, et incapable de tenir un discours mobilisateur, je l'avoue: je m'inquiète ...», a conclu l'ancien chef de cabinet du président François Mitterrand (1981-1988).

 
15h30: A Lille, les négociations entre le PS et EELV sont suspendues
Entre deux tours plus tendu que prévu à Lille. Selon nos informations, les négociations sur une fusion des listes EELV et PS sont suspendues depuis 12h30 à Lille suite à une série de désaccords entre la maire sortante Martine Aubry et ses partenaires écologistes.
Les discussions, qui doivent aboutir avant mardi 17h, avaient démarré dès ce lundi matin. EELV, qui a récolté 11,08% des voix au 1er tour dimanche, avait déjà préparé un «contrat de gestion» à négocier avec la liste majoritaire (34,86 % des voix). «Nous sommes toujours favorables à un accord», rappelle un négociateur écologiste. Et Martine Aubry ? (De notrre bureau lillois)

15h15: A Strasbourg, le candidat centriste rejoint la candidate UMP Fabienne Keller
La candidate UMP Fabienne Keller à Strasbourg, arrivée première dimanche soir, a annoncé à 20 Minutes que la liste conduite par François Loos (UDI) la rejoingnait ce lundi après-midi, en vue du second tour des municipales. Fabienne Keller (UMP) a obtienu 32,93% des suffrages, devant le maire PS sortant Roland Ries (31,24%), et Jean-Luc Schaffhauser (FN), avec 10,8%. Lors des dernières élections municipales en 2008, le socialiste Roland Ries l'avait emporté au second tour avec 43,90% des voix devant Fabienne Keller, la maire sortante UMP.
14h48: A Villejuif, la candidate EELV pense s’allier avec la droite pour contrer le PCF
Les quatre adversaires de Claudine Cordillot, la maire sortante de Villejuif, dans le Val-de-Marne, se sont réunis ce lundi pour définir une stratégie commune, rapporte Le Parisien. Singularité de l’alliance potentielle: elle réunit l’UMP Franck Le Bohellec (17,2%),  l’UDI Jean-François Harel (15,8%), le divers droite Philippe Vidal (10,6%) et…l’écologiste Natalie Gandais (10,4%). Cette dernière assure ne pas se baser «sur des étiquettes» mais «sur des compétences».  

14h30: A Paris, la gauche a trouvé un accord pour le second tour
A Paris, le PS et  EELV ont trouvé un accord ce lundi en vue du second tour. Selon nos informations le nombre de candidats en position éligible à un poste de conseiller de Paris passe de 11 à 18 chez EELV.
Les deux partis se sont également mis d'accord sur le programme: l'accord prévoit la mise en place de transports en commun le long de la Seine. «Nous serons aussi intransigeants  sur la mise en place de la circulation alternée dès le seuil d'alerte», a indiqué à 20 Minutes Yves Contassot, conseiller EELV de Paris.
Cet accord n'a pas d'incidence sur les postes accordés avant les élections au PCF: le nombre de candidats en position éligible passe toujours de 8 à 13.

14h09: Si le FN passe à Avignon, le festival n'aurait «aucune autre solution» que de «partir» selon son directeur
Si le Front National l'emporte au deuxième tour des municipales à Avignon, le festival n'aura «aucune autre solution» que de «partir», a affirmé sur France Info son directeur Olivier Py.

«Je ne me vois pas travaillant avec une mairie Front National. Cela me semble tout à fait inimaginable. Donc je pense qu'il faudrait partir. Il n'y aurait aucune autre solution», a ajouté Olivier Py.

13h46: L'UDI demande des retraits PS et UMP dans plusieurs villes pour contrer le FN

L'UDI a demandé au PS et à l'UMP de se retirer dans plusieurs villes pour contrer le FN, retirant une de ses candidates présente sur la liste UMP de Forbach où le numéro du FN Florian Philippot est arrivé en tête dimanche soir.
«Dans toutes les villes où l'extrême droite pourrait s'emparer du pouvoir, l'UDI prend une décision sans ambiguïté», écrit l'UDI lundi dans un communiqué avant de lister neuf cas comme Carpentras ou Saint-Gilles.
 
13h28: La presse italienne analyse la «poussée populiste» de «la dame en noir»

Marine Le Pen vêtue de noir était à la une des grands quotidiens italiens, qui analysaient les conséquences pour l'Europe de la «poussée populiste» manifestée par le succès de la «dame en noir» et de son parti d'extrême droite, selon la formule du quotidien La Stampa.
«Le triomphe de la dame en noir ouvre la voie aux eurosceptiques», titrait le grand journal de Turin, tandis que le Corriere della Sera voyait dans le «bond» accompli par Marine Le Pen aux municipales «une secousse populiste» et «un signal pour l'Europe», à quelques semaines des élections européennes.
«L'ultra-droite anti-euro a des ailes en France», titrait le journal romain Il Messaggero, et la Repubblica insistait de son côté sur «la gifle à Hollande».

13h25: Le maire sortant UMP de Perpignan appelle le PS à se désister
Le maire sortant UMP de Perpignan, Jean-Marc Pujol, a appelé le candidat PS, arrivé en troisième position au premier tour des municipales, à «prendre ses responsabilités» et à se «désister» pour empêcher la victoire du frontiste Louis Aliot, arrivé en tête. Le vice-président du FN et compagnon de Marine Le Pen est arrivé en tête avec 34,20% des suffrages, devant Jean-Marc Pujol, crédité de 30,57% des voix, et le député PS, Jacques Cresta, qui n'obtient que 11,92% des voix.

13h20: A Grenoble, l'écologiste Eric Piolle propose «une liste commune» avec le PS
L'écologiste Éric Piolle, arrivé en tête au premier tour des municipales à Grenoble, a proposé au candidat socialiste Jérôme Safar de le rejoindre dans une liste commune, «reflet du choix des électeurs». La liste conduite par Éric Piolle, qui rassemblait notamment EELV et le Parti de Gauche, a recueilli 29,41% des suffrages, contre 25,31% pour le candidat socialiste Jérôme Safar, dauphin du maire sortant Michel Destot.

13h09: La CFDT appelle à «faire barrage au FN»
La CFDT a appelé les électeurs à «se mobiliser» pour «faire barrage au Front national» au deuxième tour des élections municipales, jugeant «très inquiétante» sa percée au premier tour. «En tant qu'organisation syndicale attachée à la démocratie et aux valeurs de la République, la CFDT ne peut rester ni silencieuse, ni passive», explique le syndicat dirigé par Laurent Berger dans un communiqué.

12h09 : PS, EELV et le PCF ont décidé le «rassemblement le plus large» au 2e tour des municipales, annonce Harlem Désir

Harlem Désir, le premier secrétaire du PS, a affirmé que son parti, Europe Ecologie-Les Verts et le Parti communiste avaient «décidé du rassemblement le plus large» possible pour le deuxième tour des municipales.
Cette décision a été prise à l'issue d'une rencontre dimanche soir entre trois délégations de chacun de ces partis, au siège du PS, a-t-il précisé, lors d'une conférence de presse.
«Dès hier soir, ici même nous avons rencontré avec Guillaume Bachelay (numéro 2 du PS) et Christophe Borgel (chargé des élections, ndlr) une délégation d'EELV conduite par Emmanuelle Cosse et une délégation du PCF conduite par Pierre Laurent», a-t-il affirmé.


12h03: Harlem Désir annonce que le PS se retire à Saint-Gilles et à Tarascon...où il n'était pas qualifié
A Tarascon, dans les Bouches-du-Rhône, Valérie Laupiès (FN) est arrivée en tête avec 39,24% des voix devant... deux listes de droite. Le PS n'était de toute façon pas qualifié au second tour.
A Saint-Gilles, dans le Gard, c'est le député Gilles Collard qui est arrivé premier avec 42,57% des voix.
Harlem Désir, premier secrétaire du PS, a indiqué lors d'une conférence de presse la volonté du parti de «ne pas laisser la droite et l'extrême droite gagner des villes».

12h: A Fréjus, gauche et droite pourraient trouver un accord pour contrer le FN
A Fréjus, le candidat du Front national David Rachline est arrivé en tête du premier tour avec 40,3% des voix, devant deux listes de droite (18,85% et 17,61%) et une de gauche (15,58%). Mais, d’après l’Express, Jean-Claude Tosello, le colistier du candidat UMP,  pourrait prendre la tête d’un rassemblement droite-gauche, dans lequel figurerait la candidate socialiste Elsa Di Méo et le maire sortant Elie Brun. Cependant, la tête de liste UMP Philippe Mougin ne serait, à l’heure actuelle, pas d’accord pour discuter. Et la candidate PS a déjà fait savoir que s’il était tête de liste, elle ne retirerait pas sa candidature.

11h48: Hortefeux: «La tribune de Sarkozy a incontestablement mobilisé»
Brice Hortefeux, ancien ministre UMP, a affirmé lundi à l'AFP que la tribune de Nicolas Sarkozy, publiée vendredi dans Le Figaro, avait «incontestablement mobilisé tous ceux qui considéraient que trop c'est trop», lors du premier tour des municipales. «Cela a été un atout dans cette reconquête territoriale», a affirmé Brice Hortefeux, président de l'association Les amis de Nicolas Sarkozy.
11h42: Nicolas Dupont-Aignan fustige la «vieille ficelle» du front républicain
Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, note «la très forte volonté de renouvellement de la classe politique» à l’issue du premier tour des municipales. «Les Français sont un peuple politique et malgré leur déception légitime, ils ont valorisé les candidats qui n'étaient pas compromis dans la politique politicienne et défendaient leur ville. Cela explique la forte poussée du FN, mais aussi le succès de toutes les équipes militantes, qui avec des visages renouvelés, ont fait un véritable travail de terrain et de proximité», écrit également le député de l'Essonne dans un communiqué. Par ailleurs, «les Français ont fait clairement le choix de sanctionner le gouvernement». «Il s'agit désormais pour les socialistes de sauver ce qui peut l'être en usant des vieilles ficelles qui ne trompent plus personne, comme celle du front républicain. Ce dernier étant la dernière farce d'une gauche usée pour se maintenir au pouvoir», a estime Nicolas Dupont-Aignan, réélu au premier tour dans son fief de Yerres (Essonne) avec 77,15% des voix.

11h27: «La mort du front républicain est désormais manifeste» pour Yann Galut (PS)
«La mort du front républicain est désormais manifeste», il est «caduc puisqu'il ne fonctionnerait plus que dans un seul sens», en raison de «l'absence de volonté de l'UMP de soutenir les listes socialistes en cas de triangulaire où se profilerait une victoire FN» ainsi que de «la stratégie de Jean-François Copé et de ses francs appels du pied au FN», estime le député PS du Cher dans un communiqué.

11h15: L'aller-retour de Hollande en Corrèze a coûté 9.200 euros selon «Le Parisien»
Le chef de l'Etat s'est rendu en Corrèze en Falcon pour voter, et non en train, raconte le quotidien.

10h55: Claude Bartolone: «Il faut savoir entendre les silences»
Pour le président (PS) de l’Assemblée nationale, les résultats de dimanche sont «d’abord un mauvais tour pour la démocratie, avec une abstention record et une extrême-droite rugissante» mais doivent être «surtout une invitation». «Un peu partout en France, la jeunesse nous a manqués», écrit Claude Bartolone dans un billet de blog, «les couches populaires se sont détournées ; les classes moyennes nous ont évités ; les banlieues et les campagnes se sont terrées». «Il faut savoir entendre les silences», poursuit l’élu. Aussi, «n’ayons qu’un mot à la bouche: mobilisation», continue Bartolone qui estime que «les Français, ceux qui souffrent, n’ont pas le luxe de voir déferler une vague bleue sur leur ville».

10h46: A Perpignan, le candidat PS se retirerait pour faire barrage au FN
D’après Francetvinfo, le candidat PS à la mairie de Perpignan Jacques Cresta va annoncer cet après-midi son retrait et appeler au rassemblement derrière le candidat UMP Jean-Marc Pujol. Le socialiste, qui a recueilli 11,87% des voix et pouvait accéder au second tour, veut ainsi faire barrage au candidat FN Louis Aliot arrivé en tête avec 34,19% des voix.

10h28: NKM va se «consacrer de tout son coeur» à «faire gagner Paris»
.
10h25: A Paris, Anne Hidalgo espère un accord avec EELV dans la journée
 «Nous sommes en discussion: ce qui nous rassemble est beaucoup plus fort que ce qui nous divise», a indiqué la candidate socialiste su iTélé à propos des négociations avec les Verts. «Nous serons en mesure d'annoncer un rassemblement, en tout cas, nous sommes bien partis pour», et ce «le plus tôt possible», a ajouté la 1ère adjointe de Bertrand Delanoë: «Depuis treize ans, nous gouvernons ensemble». Y aura-t-il un accord dès lundi ? «Je l'espère», a-t-elle dit. «Ce n'est pas très difficile de se retrouver, par exemple sur la question des aménagements urbains, des transports, de la lutte contre la pollution, la lutte contre les diesel», a-t-elle ajouté. «On a beaucoup de sujets en commun sur lesquels on a bien avancé», a insisté Anne Hidalgo. Elle a rappelé que les Verts gèrent la mairie du 2e arrondissement. En auront-ils une deuxième ? «Non, ce n'est pas le sujet».
10h15: Pour Baroin, la poussée du FN ne doit pas «faire peur inutilement»
L'ex-ministre UMP et maire réélu de Troyes, François Baroin, a commenté les succès du FN au premier tour des élections municipales en assurant que la France «avait déjà vécu ça». «Il ne faut pas se faire peur inutilement (...), on a déjà vécu ça. En 95, des villes ont déjà été gérées par le FN», a déclaré François Baroin sur RTL. Interrogé sur l'éventualité d'un «front républicain», François Baroin s'est dit partisan d'un «barrage étanche» qu'il «prône depuis toujours en tant que chiraquien».

François Baroin : "Le problème du FN, c'est le... par rtl-fr
9h50: Les chiffres de l'abstention au 1er tour des municipales depuis 1983


9h35: «Allo, ici le Titanic!», ironise un proche de Hollande dans «Le Parisien»
Le quotidien raconte que beaucoup de ténors de la majorité reconnaissent la gifle infligée lors de ces municipales. Parmi eux, François Rebsamen, le maire de Dijon en ballotage, qui juge que les résultats sont «un avertissement sévère pour la politique gouvernementale». «Une partie des électeurs de gauche nous a dit "arrêtez vos conneries!"», estime le sénateur socialiste. «Il y a un ras-le-bol global et l'envie d'un coup de pied au c... s'est exprimée», juge un autre proche du chef de l’Etat dans le Parisien.
9h35: Comment analyser le score du FN? Le FN sera présent dans 315 villes au second tour. Il est en tête à Perpignan, Avignon, Forbach, Béziers, Fréjus, Tarascon. Première, le parti d'extrême droite remporte même la bataille dès le premier tour à Hénin-Beaumont.
>> Cette percée vous surprend-elle? Faut-il constituer un front républicain? Vous êtes ravis ou atterrés de ce score? On attend votre avis dans les commentaires ou à
contribution@20minutes.fr.
9h25: Najat Vallaud-Belkacem ne croit pas à un «changement» de politique du gouvernement qui doit «tenir le cap»
Interrogée sur France 2 sur un éventuel changement de politique du gouvernement réclamé par les électeurs, Najat Vallaud-Belkacem a répondu: «Sans doute certains l'ont dit par leur vote ou par l'abstention. Est-ce que pour autant c'est une raison aujourd'hui d'annoncer un changement ? Je ne le crois pas. Je crois au contraire que ce qui fait la force de ce gouvernement, c'est de tenir le cap sur des politiques et des réformes qu'il a commencé à conduire, qui certes n'ont pas encore toutes porté leurs fruits.»

9h08 Pour Copé, «l'UMP est en train de renaître, après deux années difficiles»
«On a beaucoup travaillé pour cette renaissance», a ajouté le président de l'UMP sur RMC/BFMTV, en estimant que les résultats de dimanche (les listes UMP devancent celles du PS à 46,54% contre 37,74%), marquaient «le désaveu de la gauche».
9h05: Quels sont les résultats chez vous? Y a-t-il des suprises? Commentez les scores dans votre commune en réagissant par ici ou en nous écrivant à contribution@20minutes.fr.
8h49: Bruno Le Roux promet «des larmes» aux habitants de villes FN
«Nous appelons à ce qu'il n'y ait aucun maire Front national demain, de maire supplémentaire, parce que ce sera des larmes pour les habitants de ces communes, parce que l'expérience l'a déjà prouvé», a déclaré le député de Seine-Saint-Denis, chef de file des députés PS, sur France Info. Il a fustigé la «gestion Front national que l'on a vue toutes ces dernières années», dénonçant «prébendes, népotisme, stigmatisation, fermeture des structures qui sont les structures qui font vivre les villes, mise au rencart des politiques culturelles».

8h45: Pour Henri Guaino, les résultats sont un «rejet de toute la politique»
«Il y a deux rejets, un rejet de la majorité parce que le PS a trahi tous les idéaux de la gauche, tout ce que la gauche a pu représenter dans l'Histoire. Ils ont préféré diviser la société sur des débats de société comme le mariage, la fin de vie, la drogue. L'électorat de gauche n'a pas voté pour cela, en réalité. Ils ont totalement abandonné à leur sort tous les travailleurs, les créateurs, les entrepreneurs», a déclaré le député UMP sur France 2. «Le deuxième rejet, c'est un rejet de toute la politique qui, depuis quarante ans, abandonne tout progressivement. La politique s'est privée des instruments de la politique, on a abandonné la politique aux bureaucrates européens, aux juges, aux institutions indépendantes», a regretté l'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, préconisant de «tout remettre à plat.»

8h35: «Un désaveu clair, net et sans bavure» pour la majorité, «sanction sévère»: La presse souligne la claque pour le gouvernement
«Pour la majorité, c'est un désaveu clair, net et sans bavure», écrit sans détour Le Figaro. «Pour François Hollande, la sanction d'un échec personnel et politique, qui le laisse dans une situation d'extrême fragilité.» «Elle avait beau être prévisible, la sanction est sévère», renchérit Eric Decouty dans Libération. « Au soir du second tour des municipales, François Hollande devra tirer des conséquences d'un vote qui s'adresse clairement à lui. Mais ces résultats sont aussi la défaite de la politique », poursuit-il.
>> Lire la revue de presse par ici
8h30: Les casseroles ne gênent-elles pas les électeurs?
Surprise chez quelques internautes de 20 Minutes face au succès de plusieurs maires sortants empêtrés dans des affaires judiciaires.
Patrick Balkany réélu ce dimanche et Jean-Pierre Bechter en région parisienne ou Maryse Joissins dans les Bouches-du-Rhône par exemple, arrivée en tête. «Je ne comprends pas les élections directes au premier tour de politiques ayant été condamnés» réagit François par mail.
8h25: Bruno Le Maire «tient les socialistes pour premiers repsonsables de la montée du Front national»
«Je tiens les socialistes pour premiers responsables de la montée du Front national, je tiens François Hollande pour premier responsable de la montée du Front national», a martelé l'ancien ministre UMP sur France Inter. Selon Bruno Le Maire, le Président n'a pas été «capable de voir la misère» en France.

8h22: Pour Raffarin, «il y a une corrélation évidente entre l'échec du socialisme et la montée du FN»
Le sénateur et ex-Premier ministre a estimé sur iTélé qu'il y a eu «un vote de colère dans de nombreuses villes». «La France va mal», a analysé le sénateur. «C'est un vote de déception pour les électeurs de gauche», avec «une très forte abstention à gauche». «On attend que le gouvernement entende tout cela, et hier soir, le Premier ministre a semblé sourd à ce message», a poursuivi l'élu de la Vienne. S'il est «sourd, il y aura dimanche prochain une seconde couche pour dire de changer de politique».
8h20: Marine Le Pen promet de «faire baisser les impôts» dans toutes les villes dirigées par le FN
Ce sera fait «systématiquement», a-t-elle insisté sur RMC. «C'est une mesure urgente, compte tenu de la situation» parce que «les Français n'en peuvent plus».  Il faudra aussi «mettre fin au communautarisme, mettre fin au clientélisme et nous pourrons le faire parce que justement, nous n'avons pas de clientèle, nous, à la différence de l'UMP et du PS», a poursuivi l'eurodéputée.

8h12: Pour Marine Le Pen, la «bipolarisation» a «volé en éclat»
Interrogée par RMC sur ses consignes de vote, la présidente du FN a redit que «lorsque nous sommes au second tour, nous nous maintenons au second tour». C'est le cas, «et c'est historique», dans 315 communes, «plus de la moitié des villes où nous présentions des candidats». Après avoir parlé la veille d'un réexamen de cette règle dans «quelques villes», elle a précisé qu'il y aurait peut-être «une ou deux exceptions», voire zéro».
«La règle principale c'est que les électeurs qui votent Front national, ils veulent avoir des élus Front national». «Ils ne veulent pas que le FN fasse élire des UMP ou des socialistes». «Hier, la bipolarisation de la vie politique a volé en éclats, et c'est une très bonne nouvelle car il s'agissait là d'un carcan», selon l'eurodéputée, «un procédé détestable qui faisait que quand le PS échouait, automatiquement, sans trop d'efforts à faire, l'UMP profitait de cet échec» et inversement.








7h59: Patrick Mennucci veut être «la surprise du second tour» à Marseille
Le candidat socialiste est «dans l'idée de se battre» au lendemain du premier tour, qui l'a placé en troisième position. Il faut «chercher les abstentionnistes», a expliqué sur France Inter Patrick Mennucci, pour qui «Jean-Claude Gaudin n'a pas gagné». Le socialiste se dit «déterminé à renverser la table et à être la surprise du second tour».

7h50: Le FN a déjà gagné 472 conseillers municipaux et envoie 315 candidats au second tour, d'après Philippot
Le Front National a d'ores et déjà gagné 472 conseillers municipaux et sera présent dans 315 villes au second tour des élections municipales dimanche, a déclaré sur i>TELE Florian Philippot, vice-président du FN. «Le FN progresse traditionnellement entre les deux tours, il est capable de progresser et de créer des surprises (...) On va continuer à travailler sur le terrain et faire exploser ce vieux bipartisme qui n'existe plus entre l'UMP et le PS», a également déclaré le n°2 du Front National, qui a viré en tête du premier tour à Forbach avec 35,75% devant le candidat du PS Laurent Kalinowski (33%), le dissident de l'UMP Eric Diligent (18,99%) et l'UMP Alexandre Cassaro (12,26%).
7h35: Samia Ghali (PS) pense que «Jean-Claude Gaudin restera maire» de Marseille
Samia Ghali, maire sortante du 8e secteur de Marseille et candidate malheureuse à la primaire socialiste a indiqué sur Europe 1 qu’elle pensait que «Jean-Claude Gaudin restera maire» de la ville. Le candidat PS Patrick Mennucci est arrivé troisième à Marseille derrière le maire sortant et le frontiste Stéphane Ravier. «Il y a une sanction du gouvernement qui est claire», a estimé Samia Ghali, «mais moi je m'y attendais:  il fallait être naïf pour penser que les Français n'allaient pas faire payer au gouvernement malheureusement la politique qu'ils ne comprennent pas».
7h25: L'abstention n'a jamais été aussi élevée
L'abstention s'élève à 38,72% au premier tour - du jamais vu pour ce type de scrutin.
7h23: Le total des voix, parti par parti, sur le plan national



7h05: Le premier tour est officiellement terminé
Le premier tour des municipales s'est achevé ce lundi matin à 7h avec la fermeture des derniers bureaux de vote en Polynésie française, où il est 20h localement dimanche. Les résultats devraient être connus en fin de matinée à Paris.