VIDEO. A Toulouse, l'office de la tranquillité va évoluer

MUNICIPALES Les candidats proposent différentes pistes pour le faire évoluer...

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F. Scheiber / 20 Minutes / Archives

Créé par l'équipe sortante, l'Office de la tranquillité a reçu près d'un million d'appels depuis 2009. Pour des déchets verts, des encombrants mais aussi dans environ 20 % des cas, des problèmes de voisinage ou de nuisances liées à ses nouvelles missions.

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Seul Serge Laroze (FN), veut ouvertement le supprimer, pour le remplacer, dit-il, «par un bureau d'accueil des victimes». Les autres proposent des évolutions. Y compris Pierre Cohen, qui souhaite «renforcer» la cellule des médiateurs (au nombre de six actuellement) pour qu'ils puissent «aller le soir même» sur les lieux où se pose le problème. L'écologiste Antoine Maurice est sur la même ligne. Il veut embaucher «au moins une vingtaine de médiateurs supplémentaires», disponibles en nocturne, et qui pourraient recevoir sur le terrain l'aide de «citoyens volontaires formés». Les renforts de Jean-Luc Moudenc sont plus «musclés». Le candidat, qui veut doubler les effectifs de terrain de la police municipale et rétablir les patrouilles de nuit, propose de relier l'Office de la tranquillité à des «brigades d'intervention rapide» prédisposées sur le terrain et capable d'intervenir en quelques minutes.