VIDEO. Municipales 2014: Roland Ries, candidat à Strasbourg, invité ce dimanche de l'émission «Un maire en campagne»

MUNICIPALES Le socialiste candidat à sa réélection à la mairie de Strasbourg a répondu aux question de «20 Minutes» sur Itélé...

A. Le G.

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ROLAND RIES / ITELE / 20 MINUTES
ROLAND RIES / ITELE / 20 MINUTES — ITELE / 20 MINUTES

Le maire de Strasbourg Roland Ries était l'invité ce dimanche de l'émission «Un maire en campagne», sur iTélé en partenariat avec 20 Minutes.

Pas d'autre mandat que celui de maire

«Entre 2009 et 2012, Strasbourg a plutôt mieux résisté au chômage que dans le reste de l'Alsace », a affirmé Roland Ries, qui a affirmé que s'il était une nouvelle fois élu maire de Strasbourg, il ne revendiquerait pas de mandat parlementaire. L'actuel maire de Strasbourg, qui est aussi sénateur, a confié que le mandat de sénateur était plus facile que celui de maire, mais que ce dernier était plus gratifiant.

Roland Ries P1 - Le 02/03/2014 à 19:34

 

«A l'issue de ce mandat nous aurons construit environ 18 000 logements supplémentaires», a insisté le maire sortant, qui doit faire face à la campagne de l'UMP Fabienne Keller, elle-même maire de la ville 2001 à 2008. 

>> A retrouver notre décryptage sur l'attractivité économique de Strasbourg

Pas question de perdre le Parlement européen

«Le Parlement européen fait partie de l'identité européenne de Strasbourg», a déclaré Roland Ries, pour qui l'hypothèse d'un départ de celui-ci  est improbable. «Il faut faire du lobbying professionnel», a-t-il notamment déclaré. 

Roland Ries P2 - Le 02/03/2014 à 20:08

 

Favori dans toutes les hypothèses

Selon un récent sondage Ifop pour Europe 1 et Les Dernières nouvelles d'Alsace, l'élu socialiste, candidat à sa réélection, s'imposerait dans toutes les hypothèses: au premier et au second tour, y compris en cas de triangulaire. Ce n'est pas le premier sondage qui le donne favori. 

>> Retrouvez ici une interview de Roland Ries

Celui-ci déroule donc une campagne confiante au risque de passer pour trop sûr de lui, une hypothèse qu'il a démentie. «Je ne suis pas sûr de moi, je suis confiant. Les contacts sont chaleureux», a-t-il considéré, justifiant l'absence de soutiens de membres du gouvernement au motif qu'il avait souhaité «une campagne locale. Je n'appelle pas le soutien de ministres qui voudraient bien venir»


Roland Ries, le consensuel - Le 02/03/2014 à 18:56

Pas de revanche pour Fabienne Keller

L'enquête lui donne un score de 34 % au premier tour, contre 31 % pour sa rivale de l'UMP Fabienne Keller.

Cette dernière, qui a été maire de 2001 à 2008 avant de perdre contre Roland Ries au scrutin précédent, ne prendrait donc pas sa revanche.

 

 

Divisions et réflexions sur les transports - Le 02/03/2014 à 19:01