Hauts-de-Seine : Le prix de l’immobilier en hausse, les ventes en baisse

LOGEMENTS Entre 2019 et 2020, le nombre de transactions immobilières dans les Hauts-de-Seine a baissé de plus de 40%, ce qui en fait le département francilien le plus impacté par la crise sanitaire

20 Minutes avec agence
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Deux des quatre villes les plus attractives d'Ile-de-France se trouvent dans les Hauts-de-Seine.
Deux des quatre villes les plus attractives d'Ile-de-France se trouvent dans les Hauts-de-Seine. — Romain Doucelin/ Sipa

Les Hauts-de-Seine demeurent l’un des départements les plus attractifs du marché immobilier français. Ils ont néanmoins connu entre 2019 et 2020, soit pendant le cœur de la crise sanitaire, une baisse de plus de 40 % du nombre de transactions immobilières réalisées, rapporte Actu Hauts-de-Seine.

Selon les données du site Drimki, le département serait ainsi le plus impacté de l’Ile-de-France. Les baisses des transactions immobilières observées ailleurs oscillaient entre 5 et 25 %.

Asnières, troisième ville la plus attractive d’Ile-de-France

Au total, seules 15.398 transactions immobilières ont été conclues en 2020 dans les Hauts-de-Seine, contre 27.422 l’année précédente. Certaines villes du département ont malgré tout continué d’attirer les acheteurs. C’est le cas d’Asnières-sur-Seine, devenue en 2020 troisième ville la plus attractive d’Ile-de-France derrière Paris et Saint-Maur-des-Fossés, avec 1.553 transactions réalisées. Elle est suivie dans ce classement par une autre ville du département : Boulogne-Billancourt.

Durant les 12 derniers mois, le site spécialisé a cependant noté une hausse de 6,5 % des prix de l’immobilier dans les Hauts-de-Seine. La tendance est équivalente à celle enregistrée sur la même période dans le Val-de-Marne (6,4 %) et le Val-d’Oise (6,5 %). Cette augmentation moyenne des prix grimpe même à 9,6 % en Seine-Saint-Denis. Malgré les restrictions sanitaires, ces départements auraient donc conservé leur attractivité.