Bac + 5 de préférence pour épouser la profession

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La voie royale pour se lancer dans ce métier, c’est d’être diplômé d’une école de commerce ou d’ingénieurs, en ayant si possible à son actif une année de spécialisation dans le commerce international. Exemple : le mastère spécialisé stratégie et ingénierie des affaires internationales de l’Essec, le mastère spécialisé négociation internationale de l’ESC Rennes, le DESS échanges internationaux Europe-Amérique latine de Paris-III, le mastère professionnel économie et management internationaux spécialité commerce et management des affaires internationales de Lille-I. Les diplômés de l’université qui ont décroché un troisième cycle en commerce international peuvent aussi envisager une carrière à l’export. Ils devront maîtriser plusieurs langues car, « le fait de travailler dans la langue locale constitue un réel atout pour négocier », souligne Lucien Bertotti, qui parle six langues étrangères.

Pratique : Consultez les offres d’emplois: www.lemoci.com www.insert-export.com Semaines de la mobilité internationale L’Apec vous invite à rencontrer des experts de la mobilité internationale: du 15 au 17 novembre à Toulouse, du 23 au 25 novembre à Lyon, et du 22 au 26 novembre à Paris. Programme: 0 810 805 805