Un taux de réussite efficace

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L'entreprise d'insertion (EI) a pour vocation d'être un SAS qui permet à ses salariés temporaires de se reconstruire avant de prendre leur autonomie. Une mission plutôt bien remplie car seulement 15 % des personnes en insertion avaient rompu leur contrat en 2007 ou s'étaient évanouies dans la nature à la fin de celui-ci.

Les autres quittent généralement leur EI avant 24 mois. « En moyenne, ils vont tenter leur chance ailleurs au bout de 18 mois », commente Sophia Chikirou, du Comité national des EI. En 2007, 38 % de ceux qui étaient partis avaient trouvé un emploi. Les autres avaient choisi de démarrer une formation ou d'entamer un projet personnel (expérience professionnelle à l'étranger, congé maternité...). Un départ qui ne se fait pas du jour au lendemain, mais qui est généralement très bien préparé en amont. Les chargés d'insertion aidant généralement leurs « poulains » à trouver un poste ou un centre de formation en mettant à leur disposition leur carnet d'adresses. W

D. B.