Grèce: La coalition gouvernementale cherche où réaliser des économies

CRISE En Grèce, les chefs des partis politiques de la coalition gouvernementale ...

A AFP

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En Grèce, les chefs des partis politiques de la coalition gouvernementale sont réunis mercredi pour trouver un accord sur les mesures d'économies supplémentaires de 11,5 milliards d'euros exigées du pays pour le déblocage d'une nouvelle tranche d'aide de l'UE et du FMI.
En Grèce, les chefs des partis politiques de la coalition gouvernementale sont réunis mercredi pour trouver un accord sur les mesures d'économies supplémentaires de 11,5 milliards d'euros exigées du pays pour le déblocage d'une nouvelle tranche d'aide de l'UE et du FMI. — Louisa Gouliamaki afp.com

En Grèce, les chefs des partis politiques de la coalition gouvernementale étaient réunis mercredi pour trouver un accord sur les mesures d'économies supplémentaires de 11,5 milliards d'euros exigées du pays pour le déblocage d'une nouvelle tranche d'aide de l'UE et du FMI.

Mardi, le ministre grec des Finances Yannis Stournaras a déclaré que le gouvernement avait "donné son accord" à un paquet de mesures, au terme d'une réunion avec le Premier ministre Antonis Samaras visant à "coordonner la politique du gouvernement avec un calendrier d'actions".

Mais M. Samaras doit encore convaincre ses partenaires, le parti socialiste et celui de la gauche modérée, d'avaliser dans le détail ces mesures d'économies.

Une rencontre entre le Premier ministre, le leader du parti socialiste Evangélos Vénizélos et le chef de la Gauche démocratique (Dimar) Fotis Kouvelis a débuté à 07H00 GMT.

Ces deux partis sont réticents à accepter des baisses des retraites et des réductions de salaires touchant les militaires et les policiers, dont le parti de M. Samaras avait promis de défendre les intérêts avant d'arriver au pouvoir, au mois de juin.

Les nouvelles mesures d'économies, qui s'étaleront sur les deux ans à venir, sont la condition au versement à la Grèce d'une prochaine tranche d'aide de 31,5 milliards d'euros, dans le cadre d'un plan de sauvetage de 130 milliards d'euros mis en place par l'Union européenne (UE) et le Fonds monétaire international (FMI).

Athènes souhaite repousser de deux ans, à fin 2016 contre fin 2014 auparavant, le délai qui lui a été imparti pour mener à bien son programme d'ajustement budgétaire.

Mais ses partenaires de la zone euro attendent, d'ici début octobre, les résultats de l'audit financier et économique mené par la troïka représentant les créanciers du pays - Commission et Banque centrale européennes, FMI - avant toute révision des exigences imposées à Athènes.