Wall Street ouvre en légère hausse, dans le sillage des Bourses européennes

BOURSE Wall Street avait terminé quasi stable ce lundi...

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Wall Street a débuté la séance en légère hausse mardi, dans le sillage des places financières européennes rassurées par une certaine détente dans la zone euro et en l'absence de données économiques américaines majeures: le Dow Jones progressait de 0,31% et le Nasdaq de 0,70%.
Wall Street a débuté la séance en légère hausse mardi, dans le sillage des places financières européennes rassurées par une certaine détente dans la zone euro et en l'absence de données économiques américaines majeures: le Dow Jones progressait de 0,31% et le Nasdaq de 0,70%. — Spencer Platt afp.com

Wall Street a débuté la séance en légère hausse mardi, dans le sillage des places financières européennes rassurées par une certaine détente dans la zone euro et en l'absence de données économiques américaines majeures: le Dow Jones progressait de 0,31% et le Nasdaq de 0,70%.

Vers 14H25 GMT, l'indice Dow Jones Industrial Average gagnait 41,23 points à 13.312,87 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 21,38 points, à 3.097,59 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 était en hausse de 0,48% (6,79 points) à 1.424,92 points. Si l'indice clôture à ce niveau, il terminera à son plus haut depuis mai 2008.

Wall Street avait terminé quasi stable lundi, dans un marché aux faibles volumes, les investisseurs gardant un oeil sur la zone euro et reprenant leur souffle après six semaines de hausse consécutives: le Dow Jones avait reculé de 0,03%, à 13.271,64 points, et le Nasdaq de 0,01%, à 3.076,21 points.

Les principaux indices "continuent sur leur avancée de l'été, les investisseurs restant optimistes sur le fait que les rencontres entre dirigeants européens cette semaine produiront des mesures pour endiguer la crise de la dette", ont noté les analystes de Wells Fargo.

Les investisseurs misent sur des rachats de dette publique par la BCE dans les prochaines semaines afin d'apaiser les tensions sur les taux d'emprunt des pays vulnérables de la zone euro.

"Un optimisme prudent continue de caractériser le marché avant la publication des minutes" de la dernière réunion du Comité politique monétaire de la Réserve fédérale américaine mercredi après-midi, notent par ailleurs les experts de Schaeffer's Investment Research.

Du côté des valeurs, les investisseurs sanctionnaient sévèrement (-5,01% à 17,24 dollars) le distributeur américain d'électronique grand public en difficultés Best Buy, qui a renoncé mardi à faire des prévisions annuelles après un plongeon de 94% de son bénéfice trimestriel.

Apple, qui est devenue lundi la plus grande capitalisation boursière de tous les temps, détrônant Microsoft, continuait son avancée (+0,90% à 671,14 dollars).

Facebook perdait de nouveau du terrain (-0,80% à 19,85 dollars) après l'annonce lundi de la vente par l'un des premiers investisseurs et administrateurs de Facebook, Peter Thiel, de la majorité des titres qu'il détenait encore dans le réseau social en ligne.

Le titre du club de football britannique Manchester United gagnait 0,77% à 13,16 dollars, alors que le milliardaire américain George Soros a annoncé lundi avoir investi dans l'équipe.

Les valeurs bancaires étaient en nette hausse, Bank of America gagnant 2,70% à 8,37 dollars, Citigroup progressant de 3,10 % à 30,91 dollars et JP Morgan de 3,45% à 38,66 dollars. Morgan Stanley progressait de 2,83% à 15,25 dollars et Goldman Sachs de 1,62% à 107,00 dollars.

Le marché obligataire reculait. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans augmentait à 1,840% contre 1,814% lundi et celui à 30 ans, à 2,953% contre 2,927%.