La Mairie de Paris et Europcar cherche une solution à l'amiable sur l'utilisation du nom Autolib

Reuters

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La Mairie de Paris et Europcar auraient entamé des négociations pour trouver une solution amiable dans le conflit qui les oppose sur l'utilisation du nom Autolib, rapporte jeudi Le Parisien. Autolib est le service de location de voitures électriques en libre-service dans l'agglomération parisienne.

Le groupe de location automobile Europcar a porté plainte pour contrefaçon de sa propre marque d'autopartage, Autoliberté, et la cour d'appel de Paris lui a donné raison début juillet. Dans son arrêt, le tribunal donnait trente jours à Autolib pour retirer le marquage actuel de ses voitures et de ses bornes de recharge, mais un mois plus tard, les logos n'ont pas disparu. Le journal, qui cite des sources proches du dossier, écrit que le délai imposé par la justice n'a en fait pas encore commencé à courir car Europcar n'a pas notifié officiellement le jugement à la Ville. Selon les sources du quotidien, la mairie n'a pas encore déposé non plus le pourvoi en cassation évoqué à la suite de l'arrêt.

Aucun commentaire n'a pu être obtenu dans l'immédiat auprès de la mairie de Paris, d'Europcar, filiale de la société d'investissement française Eurazeo, du syndicat mixte Autolib ou du groupe Bolloré, qui exploite ce service d'autopartage. Celui-ci compte désormais plus de 1.700 voitures et 600 stations déployées à Paris et dans 46 communes limitrophes.