Télécoms: Les opérateurs satisfaits après une première réunion à Bercy

INDUSTRIE Une première réunion de travail s'est tenue mardi matin entre les quatre opérateurs télécoms français et les ministres Arnaud Montebourg et Fleur Pellerin...

avec AFP

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Une première réunion de travail pour une remise à plat du secteur s'est tenue mardi matin entre les ministres Arnaud Montebourg et Fleur Pellerin et les quatre opérateurs télécoms français, qui ont fait état d'une rencontre "constructive" et "fructueuse" à leur sortie.
Une première réunion de travail pour une remise à plat du secteur s'est tenue mardi matin entre les ministres Arnaud Montebourg et Fleur Pellerin et les quatre opérateurs télécoms français, qui ont fait état d'une rencontre "constructive" et "fructueuse" à leur sortie. — Eric Piermont afp.com

Les quatre opérateurs - Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free - affichaient leur satifsfaction mardi matin après avoir été reçus pendant près de deux heures à Bercy.

Rencontre «constructive»

«Cela a été une réunion tout à fait constructive, nous avons fait le point sur le secteur» a déclaré à la sortie de la réunion Stéphane Richard, patron d'Orange, tandis que les responsables de Free et de Bouygues - dont Martin Bouygues, PDG du groupe du même nom - n'ont pas souhaité faire de commentaires à la presse.

«La réunion a été très fructueuse, nous avons mis à plat les enjeux économiques et sociaux», a pour sa part résumé Stéphane Roussel, qui a pris la tête de SFR (Vivendi) fin juin après le départ de son patron Jean-Bernard Lévy, et grâce à la non-arrivée, initialement prévue pour août, de l'actuel numéro deux de Vodafone Michel Combes.

«Cette rencontre a été très utile, sérieuse et ouverte, nous ne sommes pas dans une situation bloquée. Le gouvernement nous a écouté et nous allons nous revoir, peut-être avant la fin juillet», a-t-il indiqué.

«Tous les sujets sont liés entre eux»

«Nous sommes prêts à faire des efforts des deux côtés, si on nous donne les moyens économiques. Nous avons étudié la possibilité de trouver des solutions industrielles à moyen terme. Tous les sujets sont liés entre eux, le sujet de l'emploi est lié aux sujets économiques. Et la question des relocalisations est un sujet qui n'a pas de sens tout seul», selon lui.