Neo Security: Le repreneur serait français

Lucie Romano

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Les salariés de Neo Security devant le siège de l'entreprise, mercredi matin.
Les salariés de Neo Security devant le siège de l'entreprise, mercredi matin. — A. GELEBART / 20 MINUTES

Soulagement pour les salariés de Neo Security, n°2 français du gardiennage. Les pouvoirs publics ont décidé mercredi d'accorder à la société, placée en cessation de paiement depuis le 24 avril, un sursis dans le paiement de charges fiscales et sociales. De quoi permettre au président du groupe, Jean-Michel Houry, de poursuivre ses discussions avec des repreneurs potentiels. Il laissait entendre qu'un repreneur semblait se dégager et qu'il serait français, sans en préciser le nom. Une nouvelle bien accueillie par l'intersyndicale CFDT, CGT, FO, CFTC et CFE-CGC. Les syndicats, qui manifestaient mercredi matin devant le siège parisien de la société, semblent plus favorables à la candidature de Fiducial, qui propose de conserver l'intégralité de ses 5 000 salariés.