Néo Sécurité pourrait bénéficier d'un délai supplémentaire

Reuters

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Le gouvernement français a engagé des discussions avec plusieurs repreneurs potentiels pour la société Néo Sécurité, n°2 du secteur dans le pays qui emploie 5.000 personnes, menacé d'un redressement judiciaire, déclare mercredi le ministre de l'Industrie Eric Besson.

«Des groupes de premier plan comme Securitas ou Fiducial, mais aussi des consortiums d'entreprises locales, et des fonds d'investissement, font partie des entreprises intéressées», écrti-il dans un communiqué.

Report du paiement de charges

La date d'exigibilité de certaines charges pourrait être repoussée. Par ailleurs, le dirigeant de Neo Sécurité Jean-Michel Hourry s'est engagé à quitter ses fonctions sans indemnités dans le cadre de cette cession, assure le ministre.

Un audit syndical sur la gestion de la société, dont fait état mercredi le quotidien Le Parisien, fait état d'erreurs de gestion et de «dérives».