FMI: Lagarde voit des «signes de stabilisation» de l'économie mondiale

avec AFP

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Le Français Romain Grosjean (Lotus-Renault), parti en 2e ligne du GP d'Australie après avoir réussi le 3e temps des qualifications, a abandonné dès le 2e tour après un accrochage avec le Vénézuélien Pastor Maldonado (Williams-Renault), dimanche à Melbourne.
Le Français Romain Grosjean (Lotus-Renault), parti en 2e ligne du GP d'Australie après avoir réussi le 3e temps des qualifications, a abandonné dès le 2e tour après un accrochage avec le Vénézuélien Pastor Maldonado (Williams-Renault), dimanche à Melbourne. — John Thys afp.com

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a estimé dimanche à Pékin que l'économie mondiale montrait des «signes de stabilisation» même si elle a encore des difficultés à affronter certaines «faiblesses».

«Les dernières années ont été extrêmement difficiles dans beaucoup d'endroits du monde. Et ces derniers mois, la situation était même sinistre» a-t-elle affirmé dans le cadre du China Development Forum qui réunit ce week-end à Pékin des chefs d'entreprise et des chercheurs venus du monde entier, ainsi que des dirigeants chinois.

L'économie mondiale n'est plus au bord du précipice

«Et pourtant aujourd'hui nous voyons des signes de stabilisation, des signes que les politiques menées portent leurs fruits. Les conditions de marchés se sont détendues et les indicateurs économiques récents commencent à s'améliorer, y compris aux Etats-Unis», a ajouté Lagarde.

Elle a aussi salué «les avancées importantes avec le renouvellement du soutien à la Grèce de la part du FMI et des partenaires européens. A la suite de cet effort collectif, l'économie mondiale n'est plus au bord du précipice et nous avons des raisons d'être plus optimistes», a insisté la patronne du FMI.

Elle a cependant souligné qu'il y avait encore des «faiblesses économiques et financières majeures à affronter», comme la fragilité persistante des systèmes financiers, un endettement public et privé qui reste trop fort dans beaucoup d'économies développées ou des prix du pétrole très élevés.

Elle a par ailleurs estimé que la Chine devait "continuer à réorienter les moteurs de sa croissance économique de l'investissement et des exportations vers la consommation intérieure" pour notamment mieux faire partager les fruits de la croissance.