Sarkozy arrive à Madrid pour rencontrer Rajoy en pleine crise en zone euro

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Le président français Nicolas Sarkozy est arrivé lundi à Madrid pour rencontrer le chef du gouvernement conservateur espagnol Mariano Rajoy, en pleine tourmente en zone euro après la dégradation de neuf pays dont la France et l'Espagne, a rapporté une journaliste de l'AFP.
Le président français Nicolas Sarkozy est arrivé lundi à Madrid pour rencontrer le chef du gouvernement conservateur espagnol Mariano Rajoy, en pleine tourmente en zone euro après la dégradation de neuf pays dont la France et l'Espagne, a rapporté une journaliste de l'AFP. — Alain Jocard afp.com

Le président français Nicolas Sarkozy est arrivé lundi à Madrid pour rencontrer le chef du gouvernement conservateur espagnol Mariano Rajoy, en pleine tourmente en zone euro après la dégradation de neuf pays dont la France et l'Espagne, a rapporté une journaliste de l'AFP.

Nicolas Sarkozy doit être reçu au Palais royal par le roi Juan Carlos qui va le décorer de l'ordre de la Toison d'Or, plus haute distinction espagnole créée en 1430.

L'Espagne veut ainsi remercier le président français pour son rôle dans la lutte contre l'organisation séparatiste basque ETA, qui a annoncé le 20 octobre la fin de plus de 40 ans de lutte armée.

Après un déjeuner avec le roi, Nicolas Sarkozy sera le premier chef d'Etat à s'entretenir avec Mariano Rajoy depuis sa prise de fonction le 21 décembre. Le chef du gouvernement espagnol doit recevoir mardi le président de l'UE, Herman van Rompuy, avant de rendre visite à la chancelière allemande le 26 janvier à Berlin.

MM. Sarkozy et Rajoy doivent préparer le Conseil européen prévu le 30 janvier. Les deux dirigeants devraient notamment échanger sur la gouvernance européenne et la modification des traités.

Cette visite intervient trois jours après la dégradation de la note financière de la France d'un cran, tandis que l'Espagne a encore été dégradée de deux crans par l'agence de notation Standard and Poor's.

La tension dans la zone euro reste d'autant plus sensible que le dossier grec est revenu sur le devant de la scène, avec un risque accru de défaut de paiement incontrôlé.