SeaFrance: La SNCF a transmis 500 offres d'emploi au liquidateur

© 2012 AFP

— 

Le mandataire judiciaire en charge de la liquidation de SeaFrance a reçu les 500 offres d'emplois du groupe SNCF (SNCF, Keolis, Geodis, etc.) destinées à reclasser des salariés de la compagnie de ferries en faillite, a-t-on appris mercredi auprès de la SNCF.
Le mandataire judiciaire en charge de la liquidation de SeaFrance a reçu les 500 offres d'emplois du groupe SNCF (SNCF, Keolis, Geodis, etc.) destinées à reclasser des salariés de la compagnie de ferries en faillite, a-t-on appris mercredi auprès de la SNCF. — Philippe Huguen afp.com

Le mandataire judiciaire en charge de la liquidation de SeaFrance a reçu les 500 offres d'emplois du groupe SNCF (SNCF, Keolis, Geodis, etc.) destinées à reclasser des salariés de la compagnie de ferries en faillite, a-t-on appris mercredi auprès de la SNCF.

Les offres, qui sont disséminées dans l'Hexagone, sont consultables internet.

D'après la SNCF, les salariés auront 15 jours pour manifester leur intérêt pour une ou plusieurs offres.

Ceux qui ne seront pas intéressés par une de ses offres recevront une lettre de licenciement et devront s'inscrire à Pôle Emploi. Ils bénéficieront d'un accompagnement par une cellule animée par Pôle Emploi et la SNCF.

Un porte-parole de la SNCF a indiqué que 55% des offres (275 postes) provenaient de la maison-mère SNCF (Etablissement public, industriel et industriel), et 45% de filiales.

Les principales filiales sont Keolis (transport urbain) et Geodis (transport de marchandises).

"Au sein de l'Epic, les offres sont dans la maintenance du matériel, les fonctions commerciales ou support", a précisé la SNCF.

"Les offres sont situées sur l'ensemble du territoire français", a-t-on également précisé.

Une aide au déménagement de 10.000 euros en moyenne, pourrait être octroyée aux salariés reclassés loin de chez eux, a indiqué mardi le ministre des Transports Thierry Mariani.

Le ministre avait précisé que sur les 872 salariés de SeaFrance qui allaient perdre leur travail, une solution devait être trouvée pour 819 d'entre eux car 53 étaient des cheminots détachés et allaient être automatiquement repris par la SNCF.