Le déficit budgétaire 2011 de la Grèce devrait être de 9,6% du PIB

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Le taux d'inflation en Grèce a atteint en décembre 2,4% sur un an, un chiffre qui marque la poursuite du ralentissement de l'inflation par rapport au bond effectué en 2010, selon les données publiées mercredi par l'Autorité statistique grecque (Esa)
Le taux d'inflation en Grèce a atteint en décembre 2,4% sur un an, un chiffre qui marque la poursuite du ralentissement de l'inflation par rapport au bond effectué en 2010, selon les données publiées mercredi par l'Autorité statistique grecque (Esa) — Louisa Gouliamaki afp.com

La Grèce devrait enregistrer un déficit budgétaire de 9,6% du PIB en 2011, a indiqué mercredi le ministre grec du développement, Michalis Chrissohoidis, contre 10,6% en 2010.

En 2011, si ces chiffres sont confirmés, le déficit public de la Grèce devrait ainsi être supérieur d'un demi-point à la prévision contenue dans le budget du pays voté le 7 décembre.

Mais il resterait néanmoins nettement contenu au-dessous du déficit 2010, contrairement aux prévisions alarmantes qui circulaient fin décembre faisant état d'un dérapage des déficits du pays.

"La bonne nouvelle est que nous avons dépassé les objectifs fixés par l'accord avec l'Union européenne et le FMI en matière d'absorption des fonds européens, ce qui est important pour parvenir à réaliser nos objectifs budgétaires" a déclaré le ministre.

M. Chrissohoidis a fait ces déclarations devant un forum d'hommes d'affaires et de responsables gouvernementaux des Emirats Arabes Unis, qu'il a invité à investir en Grèce, pays "rendu, par la crise, plus attractif pour les investissements".

Il leur a notamment indiqué que l'organisme public "Investir en Grèce" était en cours de renforcement, pour faciliter la tâche des sociétés étrangères désireuses de participer au programme de privatisation grec ou d'investir dans le pays, en leur permettant d'éviter les encombres de la bureaucratie grecque.