Les Bourses européennes se reprennent malgré l'avertissement de S&P

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Les Bourses européennes se reprenaient mardi au lendemain de l'avertissement lancé par l'agence américaine Standard and Poor's sur la notation des pays notés triple A, dont l'Allemagne et la France, qui pourrait finalement, selon les investisseurs, s'avérer salutaire.
Les Bourses européennes se reprenaient mardi au lendemain de l'avertissement lancé par l'agence américaine Standard and Poor's sur la notation des pays notés triple A, dont l'Allemagne et la France, qui pourrait finalement, selon les investisseurs, s'avérer salutaire. — Marc Tirl afp.com

Les Bourses européennes se reprenaient mardi au lendemain de l'avertissement lancé par l'agence américaine Standard and Poor's sur la notation des pays notés triple A, dont l'Allemagne et la France, qui pourrait finalement, selon les investisseurs, s'avérer salutaire.

Après avoir ouvert en nette baisse, notamment Francfort (-1,38%), les places financières affichaient des pertes moins importantes en fin de matinée, voire repassaient dans le vert.

Vers 11H40, la Bourse de Paris reculait de 0,08% et Milan de 0,46%. Francfort demeurait la plus déprimée, cédant 0,93%. Londres progressait cependant de 0,10% et Madrid de 0,15%.

L'Allemagne, jusqu'ici considérée comme un havre de paix au milieu des turbulences de la zone euro, n'est désormais plus à l'abri d'un abaissement de sa note et donc d'une augmentation de ses coûts d'emprunt.

Toutefois, la baisse de la Bourse allemande était contenue, relevaient les courtiers, car aux yeux des investisseurs, l'avertissement de Standard & Poor's pourrait forcer les dirigeants européens à enfin sortir du bourbier de la crise de la dette.

Mardi en fin de matinée, le marché obligataire réagissait mollement à l'avertissement de Standard & Poors, les taux progressant légèrement, notamment ceux à long terme de la France qui atteignaient 3,235% vers 11h40.

A la même heure, l'euro se stabilisait à 1,3397 dollar, parvenant à se reprendre selon les courtiers car le marché avait déjà anticipé une évolution de la notation des grands pays de la zone euro.