Le plan de rigueur en direct: François Hollande fustige un «constat d'échec»

M.P., E.O et A.-L.B avec agences
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François Hollande, candidat PS à la présidentielle, a souhaité mercredi que le référendum demandé par le Premier ministre socialiste grec Georges Papandréou porte sur la question de la présence de ce pays dans la zone euro et qu'elle soit "posée rapidement aux Grecs".
François Hollande, candidat PS à la présidentielle, a souhaité mercredi que le référendum demandé par le Premier ministre socialiste grec Georges Papandréou porte sur la question de la présence de ce pays dans la zone euro et qu'elle soit "posée rapidement aux Grecs". — afp.com
20h44 : Fin de l'interview de François Hollande par David Pujadas et fin de ce live. Merci de l'avoir suivi. La synthèse des deux interviews de ce lundi soir est à lire par ici.
20h43 : Hollande se dit «peiné» par la «faiblesse» affichée par l'Europe au sommet du G20 à Cannes.
20h42 : «Je préserverai ce qui me parait être un progrès: la construction d'un EPR», assure Hollande en réponse aux exigences d'EE-LV.
20h41 : Sur la candidature Chevènement: «Je lui dis: réfléchissez, c'est plutôt de notre côté que doit s'organiser l'alternance»
20h40 : «Nous avons un plan qui augmente les recettes»Hollande annonce que si le PS gagne la présidentielle, il y aura une réforme fiscale où les plus favorisés paieront davatange. Il annonce un nouvel acte de décentralisation de la France en cas de victoire de la gauche, prévoyant que cette réforme provoquera de fortes économies.
20h38 : «Si je suis élu, il y aura une baisse de 30% du salaire du président et des ministres»«Il faut montrer que le comportement au sommet de l'Etat est exemplaire», estime François Hollande, rappelant la hausse du salaire du président de la République par Nicolas Sarkozy au début de son mandat.
20h36 : «Dans quelques mois on sera obligé de prendre d'autres dispositions», prédit Hollande après avoir jugé inefficace le plan du gouvernement Fillon.Le candidat du PS prévoit une baisse accrue de la croissance.
20h35 : Hollande rappelle que Sarkozy avait dit que la TVA n'augmenterait pas. «C'est fait!»«Vous-même vous la réclamiez», rappelle David Pujadas. Hollande répond en parlant de l'injustice du plan proposé par Fillon.
20h34 : «C'est un constat d'échec que le Premier ministre a dress黫Comment on en est arrivé là? Le Premier ministre a parlé de faillite, c'est grave». Hollande rappelle que la droite est au pouvoir depuis plusieurs mandats.
20h32 : Hollande va répondre aux questions de David PujadasMais avant, un sujet sur les réactions de la journée au plan de rigueur.
20h11 : Les sujets sur le plan d'austérité et ses conséquences ont été lancés sur France 2. On attend toujours la réaction du socialiste François Hollande
19h57 : Le journal de 20h sur France 2, avec François Hollande, candidat socialiste à la présidentielle, débute.François Hollande doit s'exprimer sur les déclarations du Premier ministre François Fillon à propos du plan d'austérité.
19h55 : Suivre par ici le live spécial consacré aux déclarations de François Fillon, Premier ministre, au 20h de TF1.Quant aux déclarations de François Hollande, c'est sur ce live qu'elles seront transmises
19h45 : Le secteur n’aura pas été épargné par la nouvelle cure d’austérité présentée ce lundi midi par François Fillon. Ainsi, la TVA sur les travaux de rénovation dans le bâtiment est portée de 5,5% à 7%.Pour les primo-accédants, l’addition risque d’être salée. En effet, le PTZ (prêt à taux zéro) va disparaître dans l'ancien, qui concentre les trois-quarts des transactions immobilières.Lire l'éclairage de 20 Minutes sur cette mesure par ici
19h27 : Le plan de rigueur annoncé ce lundi par François Fillon est «injuste» car il va rendre imposable s des dizaines de milliers de foyers aux faibles revenus , qui perdront en plus tout ou partie de leurs prestations sociales, estime Vincent Drezet, secrétaire national du Syndicat national unifié des impôts.Lire les explications sur 20 Minutes par ici
18h27 : «Des mesures courageuses et responsables de François Fillon» estime Benjamin Lancar, président des Jeunes populaires, le mouvement des jeunes de l'UMP. Le responsable ajoute, dans un communiqué, que ces annonces «sont à la hauteur des enjeux colossaux posés par la crise».
17h52 : Le plan de redressement des finances publiques présenté ce lundi par François Fillon se traduira par de nouveaux projets de loi de finances rectificative (PLFR) et de financement rectificatif de la Sécurité sociale (PLFRSS) pour 2012.Ces deux «collectifs budgétaires» devraient être présentés à la mi-novembre en conseil des ministres.
17h13 : «La France est capable d’atteindre le zéro déficit», juge Laurence ParisotDans un communiqué, la présidente du Medef Laurence Parisot juge que «nous sommes aujourd’hui sur une ligne de crête. La France est capable d’atteindre le zéro déficit à condition de trouver le bon équilibre entre assainissement des finances publiques et stimulation de la croissance et des embauches».Le Medef «salue»  par ailleurs «l'accélération des réformes structurelles. Le rythme de relèvement de l'âge de départ à la retraite est une condition déterminante d'un retour rapide à l'équilibre des régimes». Le Medef  prend  par ailleurs «acte du nouveau taux réduit de TVA et de l'effort demandé aux secteurs concernés».
17h : Les mesures «vont dans le bon sens» mais sont insuffisantes, selon BorlooLe président du Parti radical, Jean-Louis Borloo, a estimé ce lundi que les mesures du plan de rigueur annoncées par François Fillon allaient «dans le bon sens» même s'il juge nécessaire d'aller «dès 2012 au delà des 7 milliards d'euros d'économies supplémentaires» envisagées.«Le gouvernement a désormais intégré que la reconquête de la maîtrise des comptes publics devait passer par des recettes justes et équitables, et notamment par la réduction de l'écart de prélèvement entre les revenus du capital et les revenus du travail. Nous ne pouvons que nous en réjouir», écrit Jean-Louis Borloo dans un communiqué.«En 20 ans, les revenus du capital ont augmenté d'environ 300%, soit dix fois plus que le travail», rappelle l'ancien ministre de l'Ecologie pour qui «les mesures proposées par le gouvernement vont donc dans le bon sens». «Pour autant, dit-il, il faut que dès 2012 nous allions au-delà des 7 milliards d'euros d'économies supplémentaires proposées par le gouvernement».
16h02 : Une sénatrice propose de supprimer 23 postes d'ambassadeursUne sénatrice centriste propose la suppression de 23 ambassadeurs «thématiques» - ceux chargés du climat ou de l'adoption, en passant par la Commission internationale des Pyrénées - afin de participer à l'effort de réduction du déficit public français.Selon Nathalie Goulet, élue de l'Union centriste et républicaine (UCR) dans l'Orne, cette mesure permettrait d'économiser «au moins 10 millions d'euros».
15h49 : Comment les économistes réagissent aux annonces de François Fillon?Des réactions sont à lire par ici.
15h14 : Des mesures qui «relèvent de l’enfumage», d’après Marine Le Pen«Le gouvernement Sarkozy vient de porter un nouveau coup très violent contre le pouvoir d’achat des Français», a réagit la présidente du FN dans un communiqué, citant la «hausse de la TVA, le quasi gel des allocations sociales, les coupes dans les dépenses de santé». «Les autres mesures relèvent de l’enfumage», estime la candidate à la présidentielle, après avoir souligné qu’ «une nouvelle fois, c’est le peuple qui paie».Marine Le Pen juge par ailleurs «parfaitement ridicule» et «piquant» de constater «qu’après avoir multiplié par trois son salaire, le président consente à ne plus l’augmenter!».
15h : Des annonces qui «confortent la politique d’austérité menée par le gouvernement», selon FO«Refonder le modèle de croissance passe en fait par l'austérité, la baisse du pouvoir d'achat des ménages», a réagi l’organisation syndicale dans un communiqué.«L'accélération de la mise en oeuvre de la contre-réforme des retraites est, à cet égard, significative et constitue une provocation de plus qui va impacter directement les salariés et sacrifier les générations 1952 à 1955», poursuit Force ouvrière.
14h44 : Daubresse «salue les mesures courageuses prises par François Fillon»Dans un communiqué, le secrétaire général adjoint estime que  «pendant ce temps, François Hollande et le PS nous proposent un programme irréaliste et démagogue chiffré à 255 milliards d'euros qui fracasserait le navire France dans les vagues», tandis que «Marine Le Pen et le FN choisissent de brûler nos vaisseaux et de sortir de la zone euro».
14h35 : Le Foll : «Très peu de mesures contre ceux qui ont bénéficié d’avantages fiscaux depuis 4 ans»«Un certain nombre de choses qui ont été décidées portent d’abord sur l’ensemble des Français», a commenté ce proche de François Hollande sur BFMTV. Stéphane Le Foll déplore au contraire «très peu de mesures qui viennent demander un effort à ceux qui ont bénéficié de tous les avantages fiscaux depuis 4 ans maintenant».
14h24 : Un «mea culpa honteux et partiel», selon Eva JolyLa candidate EELV à la présidentielle estime dans un communiqué que les annonces faites par François Fillon apparaissent «comme un mea culpa honteux et partiel des mesures adoptées en début de quinquennat».«Ce sont ceux qui ont mis le pays au bord de la faillite qui soumettent aujourd'hui les Français au plan d'austérité», souligne t-elle. D’après l’écologiste, «François Fillon s'obstine dans des demi-mesures qui prennent pour principales cibles les ménages.»
14h12 : Pour François Bayrou, «ce plan n'est pas suffisant»Le président du MoDem François Bayrou a réagi sur i-Télé à l'annonce de François Fillon. «[Le gouvernement] disait qu’il ne toucherait pas aux taux de TVA. Voilà qu’il change de cap. Il disait que la réforme des retraites était équilibrée, alors que je défendais l’inverse à l’Assemblée. Voilà qu’il s’en rend compte». Le député des Pyrénées-Atlantiques a poursuivi: «Il reste que ce plan n’est pas suffisant. D’une part, il aurait du demander davantage d’efforts aux plus favorisés. D’autre part, il s’agit une fois encore de rustines, là où il faudrait un grand plan d’ensemble».
14h01 : L'UMP salue le «courage» de François Fillon et du gouvernementPlusieurs membres de l'UMP saluent le «courage» de François Fillon. Son plan de rigueur est «triplement courageux» pour le secrétaire général adjoint de l'UMP Marc Philippe Daubresse. Le député du Nord et secrétaire national UMP Sébastien Huygue salue «des mesures courageuses dans une période pré-électorale», et c'est un «plan courageux et responsable» pour Franck Riester, député de Seine-et-Marne et secrétaire national UMP, qui «répond à la nécessité de réduire notre déficit pour préserver notre modèle social et ainsi protéger les Français.»
13h48 : Pour Dupont-Aignan, un plan de rigueur «inutile, contreproductif et injuste»«La plan de rigueur annoncé par François Fillon fait froid dans le dos : il est inutile, contreproductif et injuste», estime le député et candidat à la présidentielle Nicolas Dupont-Aignan dans un communiqué. pour lui, ce plan prévoit «toujours plus de sacrifices pour les actifs et les acteurs de l'économie réelle, toujours rien contre l'assistanat et la finance mondialisée.»
13h38 : «Ce n’est plus de la rigueur, c’est de l’austérité», pour Le Guen«Ce n’est plus de la rigueur, c’est de l’austérité», a estimé le député PS Jean-Marie Le Guen sur BFM TV. «Ces mesures annoncées sont un double échec. D’abord un échec de la gestion des finances publiques depuis 4 ans, tous les cadeaux fiscaux qui ont été faits, on les fait payer aux Français, et puis l’échec de prévision.» Il a poursuivi: « Ce sont des mesures qui ne touchent pas les plus riches. […]Le bon réglage, ce n’est pas toujours plus d’austérité, c’est d’avoir un bon réglage entre la rigueur des comptes publics qui est parfaitement légitime, mais aussi le soutien à la croissance.»
13h10 : «Il fallait prendre des mesures de relance sociale», déplore Pierre LaurentAvec les annonces du Premier ministre, a estimé le secrétaire national du PCF sur I-Télé, «la situation économique va se dégrader, et la situation sociale va entrer dans le rouge».
12h50 : Benoît Hamon dénonce une «immense mystification» de François FillonLe porte-parole du PS réagissait aux nouvelles annonces d'austérité formulées par le Premier ministre. François Fillon «n'assume pas son propre bilan et le bilan de Nicolas Sarkozy», a lancé Benoît Hamon lors d'un point de presse.
12h13 : La Bourse de Paris efface ses pertes et se rapproche de l'équilibre (-0,07%)
12h05 : François Fillon est en train d'annoncer les nouvelles mesures d'austérité. Ses déclarations sont à suivre en direct par ici.
11h41 : «A six mois de l'élection, c'est un peu tard», juge un élu UMPAlain Lambert, ministre du Budget sous Jean-Pierre Raffarin et président du Conseil général de l'Orne, estime dans Libération que Nicolas Sarkozy «doit emprunter exactement le chemin inverse de celui qui est le sien depuis le début du quinquennat». «Après les baisses d'impôt et des dépenses supplémentaires, il doit faire le contraire. Il n'y a plus de choix», poursuit-il.
11h05 : Pour Jean-Claude Mailly, «on glisse vers une situation à la grecque»Jean-Claude Mailly a critiqué sur France Info un «gouvernement contradictoire». «On a un Président qui la semaine dernière nous dit "Les peuples, les salariés, ne sont pas responsables de la situation", et là, si j’ai bien compris, on va nous annoncer un plan où ce sont les salariés qui vont payer», a déclaré le secrétaire général de Force ouvrière.«Si [le gouvernement] veut faire des économies, il peut en faire, mais sans taper sur les salariés», a-t-il ajouté. «En France comme ailleurs, ce n’est pas d’austérité dont on a besoin, mais de relance de la croissance», a insisté le leader de FO, soulignant qu’ «avec une logique d’austérité, on va freiner la croissance, on va augmenter le chômage et on va réduire les recettes fiscales (…) et peut-être que dans 6 mois, il faudra refaire un autre plan». «On glisse vers une situation à la grecque», a conclu Jean-Claude Mailly.
10h05 : Parisot ok pour une hausse de la TVA mais pas dans le bâtimentUne hausse de la TVA dans la restauration serait «acceptable» si elle était d'ampleur limitée, mais pas dans le bâtiment où elle aurait pour effet de fragiliser ce secteur, a estimé lundi la présidente du Medef, Laurence Parisot, sur France 2.
9h40 : On annonce encore des coupes de huit milliards d'euros. Mais est-ce que ce sera suffisant? C'est loin d'être sûr . Notre éclairage à lire ici
9h10 : Thibault tacle le «diktat des machés financiers»Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a prévenu dimanche soir, à la veille de l'annonce de nouvelles mesures de rigueur budgétaires, qu'il était «hors de question d'accepter cette nouvelle austérité», et en particulier «une nouvelle journée de travail gratuit». «On reste avec des gouvernements englués sous ce diktat des marchés financiers et des agences de notation et cela devient tout à fait insupportable», a déclaré M. Thibault sur RTL. «Les salariés ne sont en rien responsables de cette crise et ne doivent pas en payer le prix», selon lui.
8h51 : Pour Sapin, il faut faire attention à ne pas «tuer la croissance»Les proches sont sur le pont ce lundi matin, pour critiquer le plan de rigueur que François Fillon doit annoncer ce midi. Sur Europe 1, Michel Sapin a déclaré qu’il «fallait rééquilibrer les comptes publics, non pour faire plaisir aux marchés et aux agences de notation», mais en se fondant «sur l’efficacité pour ne pas tuer la croissance». Le député socialiste a par ailleurs affirmé que François Fillon , qui se dit «obsédé par la baisse de la dépense publique», n’a en fait «pas été arrêté de faire le contraire puisqu’il n’a pas arrêté de baisser la recette publique».
8h41 : Cahuzac et «la facture du sarkozysme»Sur BFM TV Jérôme Cahuzac, le président socialiste de la Commission des finances, a estimé qu'il manquait «9 à 10 milliards» dans le budget de l'Etat, soit exactement ce que coûte «le coût du paquet fiscal». Le socialiste, qui conteste les pistes du gouvernement, estime que «la facture de la crise, mais aussi du sarkozysme, va être payé par les plus défavorisés»
8h38 : Hollande pilone la politique du gouvernement FillonPour François Hollande, la politique du gouvernement est «faite de bricolage et de rapiéçages avec la création d'un taux intermédiaire de TVA qui n'épargnera pas les classes populaires, ou encore une surtaxe pour les grandes entreprises dont on ne sait si elle sera pérenne ou non», explique-t-il dans Libération. Par ailleurs il se déclare à nouveau favorable à «un coup de rabot général» sur les niches fiscales, à une annulation de l'allègement de l'ISF et à une suppression de l'exonération de cotisations sociales sur les heures supplémentaires
7h36 : Hollande sera l'invité du JT de France 2 lundi soir, pour répondre au plan de rigueur de FillonLe candidat socialiste à la présidentielle «répondra aux questions de David Pujadas après l'annonce du plan d'économie par François Fillon. Il sera également interrogé sur le G20 et la crise de la dette européenne», précise le communiqué.
7h30 : Pour rappel, le Premier ministre doit annoncer son plan de rigueur à midi