Crise grecque en direct: Des consultations insuffisantes pour sortir de la crise politique

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Le président grec, Karolos Papoulias (D), reçoit le Premier ministre, Georges  Papandréou, dans son bureau du palais présidentiel, à Athènes, le 5 novembre 2011.
Le président grec, Karolos Papoulias (D), reçoit le Premier ministre, Georges Papandréou, dans son bureau du palais présidentiel, à Athènes, le 5 novembre 2011. — REUTERS/Panayiotis Tzamaros
Ce live est fermé, retrouvez la synthèse de la journée par ici.
18h30: Les Grecs favorable à un gouvernement de coalition
Les Grecs sont davantage favorables à la formation d'un gouvernement d'union nationale chargé de diriger le pays pendant plusieurs mois qu'à l'organisation rapide d'élections législatives anticipées, montrent deux sondages rendus publics samedi.
Une étude commandée par le journal Proto Thema montre que 52% des personnes interrogées soutiennent le projet avancé par le Premier ministre George Papandréou, contre 36% souhaitant rapidement des élections anticipées ainsi que le réclame l'opposition conservatrice. Un autre sondage commandé par le journal Ethnos montre que ces deux projets rivaux recueillent respectivement 45% et 41,7% de soutien.
18h29: Annonce d'une réunion informelle du gouvernement grec
Le gouvernement grec va se réunir dimanche de manière informelle, a-t-on déclaré samedi à Reuters de source gouvernementale.
18h10: Les partis politiques convoqués par le Président
Alors que les tractations trainent en longueur, le président de la République a convoqué les différents partis politiques du pays en vue de la formation d'un gouvernement d'union nationale.
17h30. Toujours aucune sortie de crise
Après plusieurs de discussions iofficielles avec le président grec et de tractations avec l'opposition de droite, George Papandréou n'est toujours pas parvenu à former un nouveau gouvernement de coalition.
Visiblement les négociations échoppent sur la date des élections anticipées. La droite veut qu'elles aient lieu tout de suite, tandis que le Premier ministre estime que ce serait une folie.
14h30: Un Français sur trois favorable au retour du franc
Un Français sur trois est tenté par le retour au franc et une sortie de l'euro, selon un sondage Ifop commandé par le site Internet Atlantico, et publié ce samedi. Deux grandes raisons sont avancées pour ce retour au franc, explique Jérôme Fourquet directeur adjoint du département opinion à l'IFOP, cité par Atlantico: l'euro est lié à la hausse des prix et la monnaie unique crée une solidarité avec des pays comme la Grèce qui «peuvent nous tirer vers le bas et exiger des sacrifices financiers supplémentaires».
14h10: Fillon se félicite que «la raison l'ait emporté» en Grèce
«Je me félicite que la raison l'ait emporté et que les responsables politiques grecs aient choisi de respecter l'accord (européen) du 27 octobre», a déclaré le Premier ministre lors de l'Assemblée générale des maires de Haute-Savoie, à Morzine. Le Premier ministre frnçais a en outre appelé à «un consensus le plus large possible» à Athènes pour permettre la mise en oeuvre de ce plan «sans tarder».
«Après le vote intervenu cette nuit à Athènes, l'objectif du gouvernement (grec) doit être maintenant de bâtir un consensus politique le plus large possible afin d'adopter et de mettre en oeuvre sans tarder le plan qui a été arrêté à l'unanimité à Bruxelles», a poursuivi François Fillon.
12h17: Des consultations vont débuter prochainement, annonce Papandréou
Des consultations vont débuter prochainement en vue de la formation d'un gouvernement de coalition, a annoncé le Premier ministre grec George Papandréou à l'issue d'une rencontre avec le président Karolos Papoulias. «Afin de créer cette coopération élargie, nous allons entamer prochainement les procédures et les contacts», a-t-il déclaré à la presse à sa sortie du palais présidentiel. Le Premier ministre avait obtenu la veille la confiance du parlement en laissant entendre qu'il était prêt à se retirer.
12h07: Papandréou ouvre avec le président les discussions sur un gouvernement d'union
Le Premier ministre grec a entamé des discussions en vue de la formation d'un gouvernement d'union qu'il ne dirigerait pas, pour extraire la Grèce d'une grave crise économique et politique avec le chef de l'Etat Carolos Papoulias, selon des images diffusées par la télévision publique Net.
«Je ferai tout mon possible en vue de la création d'un gouvernement de  large coopération», a affirmé Georges Papandréou reçu par Carolos Papoulias à l'entrée du  bureau présidentiel, selon Net. «L'absence d'un consensus risquerait d'inquiéter nos partenaires européens  sur notre volonté à rester dans le noyau dur de l'euro», a-t-il mis en garde.
11h05: Georges Papandréou est arrivé au palais présidentiel
Le Premier ministre grec est arrivé au palais présidentiel, où il doit plaider auprès du président Karolos Papoulias pour la mise sur pied d'un gouvernement de coalition chargé de mettre en oeuvre le plan de sauvetage défini la semaine dernière à Bruxelles.
10H57: Evangelos Venizelos, successeur de Papandréou?
Le ministre des Finances Evangelos Venizelos semble être appelé à succéder à George Papandréou à la tête du gouvernement grec. Venizelos aurait lui-même négocié l'accord qui ouvre une porte de sortie honorable à Papandréou, tout en écartant la perspective d'élections anticipées à court terme et sans compromettre le versement de l'aide nécessaire pour échapper à la faillite. Le Premier ministre aurait en outre accepté de lui céder les rênes de la nouvelle équipe, qui devrait se retirer aux alentours de février après avoir préparé le terrain à des législatives anticipées.
10h41: Merkel ne prévoit pas d'amélioration avant 10 ans pour le crise de la dette
Angela Merkel s'attend à voir la crise de la dette s'installer dans durée et ne prévoit pas de véritable amélioration avant dix ans. «Une décennie sera nécessaire pour que nous soyons en meilleure posture», dit-elle dans son podcast hebdomadaire, au lendemain d'un sommet du G20 qui n'a apporté aucun nouvel engagement financier pour enrayer la crise.

10h02: Les Français ne veulent pas payer plus pour la Grèce, selon un sondage
Près des deux tiers des Français désapprouvent l'augmentation de la contribution financière de la France au plan d'aide à la Grèce, selon un sondage Ifop à paraître dimanche dans Dimanche Ouest France. Selon ce sondage, 63% des Français désapprouvent l'augmentation de la contribution financière française. Le projet n'est ainsi approuvé que par 37% des personnes interrogées, dont 5% l'approuvent «tout à fait».
9h50: L'opposition réclame des élections anticipées
Le chef de l'opposition de droite, Antonis Samaras, a de nouveau réclamé des élections anticipées ce samedi. «Les masques sont tombés, M. Papandréou a rejeté l'ensemble de notre proposition, il endosse ainsi d'énormes responsabilités, les élections sont la seule solution», a dit le chef de la Nouvelle-Démocratie, la deuxième formation politique du pays.
Au plus gros de la crise politique mercredi, Antonis Samaras avait pour la première fois tendu la main à l'équipe socialiste, s'affirmant prêt à ratifier le plan européen, mais exigeant en retour le départ de Georges Papandréou et l'organisation d'élections anticipées dans de très bref délais.
9h15: Papandréou rencontrera le président grec ce samedi à 11h
Le Premier ministre grec s'entretiendra avec le président Karolos Papoulias ce samedi à 11h, heure de Paris, une rencontre annoncée par le Premier ministre dans son discours prononcé avant d'obtenir la confiance du parlement.
«J'ai été en contact avec le président et je me rendrai auprès de lui demain (samedi) pour l'informer de mes intentions et (lui dire) que je vais de l'avant avec l'ensemble des partis vers un gouvernement de coalition plus large», avait dit le dirigeant socialiste.
9h: Le Premier ministre remporte la confiance du parlement
Le gouvernement de Georges Papandréou a obtenu la confiance du parlement grec dans la nuit de vendredi à ce samedi, un sursis pour le Premier ministre qui a appelé à la formation d'un cabinet de coalition, et qui a semblé préparer sa sortie lors du discours prononcé avant le vote de confiance, indiquant qu'il était prêt à quitter ses fonctions.