Nicolas Sarkozy au G20 en direct: «La taxe sur les transactions financières est incontournable»

N.Bg.

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Nicolas Sarkozy à Cannes, le 3 novembre 2011, lors du sommet du G20.
Nicolas Sarkozy à Cannes, le 3 novembre 2011, lors du sommet du G20. — REUTERS/Kevin Lamarque
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18h35: Fin de la mini-conférence de presse de Nicolas Sarkozy
Elle aura duré une grosse quinzaine de minutes, le président n'ayant pris le temps de répondre qu'à trois questions de journalistes. Nicolas Sarkozy va retrouver ses partenaires internationaux. Le G20 doit durer jusqu'à vendredi.
18h34: Question sur le FESF: Nicolas Sarkozy insiste sur le fait que les discussions sont en cours entre les Européens et d'autres partenaires, «disponibles pour soutenir la zone euro». Des discussions qui n'ont pas abouti: «Il faut mettre d'accord beaucoup de gens», rappelle le président français, se réjouissant malgré tout du fait que «les points de vue se rapprochent entre les Européens et entre les Européens et leurs alliés».
18h30 Sarkozy plutôt tendre avec l'Italie
Interrogé sur l'Italie et sa dette: «Je veux dire ma confiance dans l'économie italienne, une des plus fortes du monde».
18h29: Nicolas Sarkozy salue l'évolution des débats en Grèce
«Je n'ai pas à m'insérer dans le débat politique grec qui est déjà assez compliqué comme ça». Nicolas Sarkozy s'est réjouit du soutien de l'opposition grecque, courageux et responsable, au plan d'aide européen. Il a salué Papandréou et sa déclaration remettant en cause le référendum en cas d'accord politique entre les partis grecs.
18h27: Nicolas Sarkozy insiste pendant quelques minutes sur la forte coopération entre l'Allemagne et la France au cours de ce G20.
18h26: «Une solidarité dans la zone euro, mais...»
Il y a une solidarité entre les pays de la zone euro «pour peu qu'un minimum de règles soient respectées», a rappelé Nicolas Sarkozy, à destination de ses partenaires grecs.
18h24: «Nous ne pouvons pas accepter l'explosion de l'euro», souligne Sarkozy
«Le problème est très simple: l'euro c'est le coeur de l'Europe, et l'Europe c'est le coeur de la politique française. Nous ne pouvons pas accepter l'explosion de l'euro, qui serait l'explosion de l'Europe», a appuyé l'hôte du G20.
18h23: Les questions des journalistes commencent
18h22: La France a défendu une taxe sur les transactions financières
La France a plaidé pour la mise en place d’une taxe sur les transactions fincanières, «indispensable et moralement absolument incontournable». «Il n’y a pas consensus, certains pays y sont très opposés», a précisé le président de la République.

18h20: «L'essentiel des débats furent consacrés au sujet de la zone euro, nous voulons aller très vite dans la mise en place du FESF», a affirmé Nicolas Sarkozy. «S'agissant de la Grèce je dirais simplement que les choses progressent, nous suivons la situation avec beaucoup d'attention. Le message adressé à l'ensemble de la classe politiuqe grecque hier a facilité une prise de conscience qui, si elle est confirmée, sera saluée unanimement.

18h18: L'intervention de Nicolas Sarkozy a commencé
17h56: L'intervention de Sarkozy devrait commencer peu après 18 heures
Nicolas Sarkozy, hôte du sommet international qui vient de s'ouvrir à Cannes, doit intervenir en marge du G20 vers 18 heures.

Le G20 s’est ouvert jeudi après-midi dans un contexte de crise de la dette en Europe. En appelant à un référendum sur le plan d’aide européen conclu le 27 octobre à Bruxelles, le Premier ministre grec Georges Papandréou a relancé les inquiétudes sur la zone euro, objet de toutes les attentions lors du sommet international cannois.

Quelques heures après son ouverture, l’hôte du G20, Nicolas Sarkozy, doit quitter les discussions pour une conférence de presse, vers 18 heures. Le sommet doit durer jusqu’à vendredi.