Accord sur la dette de la Grèce: 90% des banques devraient coopérer

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Le directeur général de l'Institut de la finance internationale (IIF), Charles Dallara, s'est refusé mercredi à émettre un jugement sur le projet de référendum de la Grèce, estimant que cela faisait partie du processus démocratique normal.
Le directeur général de l'Institut de la finance internationale (IIF), Charles Dallara, s'est refusé mercredi à émettre un jugement sur le projet de référendum de la Grèce, estimant que cela faisait partie du processus démocratique normal. — afp.com

Plus de 90% des grandes banques devraient accepter de perdre une partie leurs créances à l'égard de la Grèce, comme convenu avec les dirigeants de l'Union européenne, a affirmé dimanche Charles Dallara, le directeur général de l'Institut de la finance internationale (IIF).

«Je suis très confiant que plus de 90% des banques participeront» au programme convenu entre les dirigeants de la zone euro et les banques, qui prévoit une réduction de 50% de la dette nationale grecque détenue par les investisseurs privés, a déclaré  Charles Dallara au journal allemand Welt am Sonntag.

Je ne peux pas parler au nom des autres créanciers des secteurs de l'assurance et des hedge funds. Là, davantage de travail de persuasion reste certainement à faire», a-t-il ajouté.

Charles Dallara était le représentant des banques lors des négociations qui ont abouti dans la nuit du 26 au 27 octobre à l'accord sur la dette grecque, face au président français Nicolas Sarkozy, à la chancelière allemande Angela Merkel, à la directrice générale du FMI Christine Lagarde et au chef de file des ministres des Finances de la zone euro Jean-Claude Juncker.