Pas de divergences franco-allemandes sur les banques selon Bercy

Reuters

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 Toute recapitalisation des banques européennes devra se faire d'abord par des moyens privés et un appel à des fonds publics ne pourra se faire qu'en dernier ressort et selon des modalités qui devront être négociées, a-t-on déclaré vendredi de source proche du ministère français de l'Economie.

De même source, on a démenti l'existence d'une divergence entre la France et l'Allemagne sur le sujet, qui n'a pas encore été discuté entre les deux pays.

Il sera évoqué par le président Nicolas Sarkozy et la chancelière Angela Merkel lors de leur rencontre prévue dimanche à Berlin. «Ça fera partie des sujets de discussion mais le sujet essentiel c'est la Grèce et la zone euro, puisque les banques c'est une conséquence», a indiqué la même source.

Toujours de source proche du ministère français de l'Economie et des Finances, on a déclaré que la France ne «ferme pas du tout la porte» à une modification de la participation du secteur privé (PSI) au plan de sauvetage de la Grèce adopté le 21 juillet.

«On ne sera pas arc-boutés sur les paramètres du 21 juillet. Mais il faut se méfier d'une renégociation intégrale du PSI qui nous ferait prendre encore du retard dans la mise en place du deuxième programme», a-t-on souligné.

>>Le mutisme des autorités français concernant l'avenir des banques