Crise boursière en direct: Le CAC 40 clôture à nouveau en baisse, de -1,92%

T. S.
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La Bourse de New York le 4 août 2011.
La Bourse de New York le 4 août 2011. — Jin Lee/AP/SIPA


18h00 : C'est la fin de ce live. Retrouvez dans les minutes qui viennent le résumé des événements de la journée, à lire sur 20minutes.fr...
17h45 : Les Bourses européennes ont clôturé en baisse cette nouvelle semaine difficile. On fait le point:Paris  -1,92% (-6,13% sur la semaine)Londres -1,01% (-5,25% sur la semaine)Francfort -2,19% (-8,65% sur la semaine)Milan -2,46%
17h32 : Le CAC 40 finit en baisse de 1,92% à 3.020,89 points. Londres perd 1,01%, Francfort 1,99% et Milan 2,46%.
16h41 : La croissance française pourrait se limiter à 1,4% en 2012 (contre 2,25% espéré) e stiment plusieurs économistes. C'est une mauvaise nouvelle pour l'objectif gouvernemental de réduire le déficit à 4,6% du PIB.Petite explication: Puisque l'objectif de déficit est calculé en % du PIB, ce ratio est mathématiquement d'autant moins élevé que le PIB est important. En période de croissance, l'objectif de déficit peut donc être atteint sans se serrer la ceinture. Mais si le PIB augmente peu, comme cela risque d'être le cas en 2012, le poids du déficit reste important. Pour atteindre l'objectif de réduction du déficit, il faudra donc réduire les dépenses ou augmenter les recettes, c'est à dire les impôts. Laquelle de ces deux solutions préférez-vous? Dites-le nous dans vos commentaires ci-dessous.
16h30 : Une collègue des infos génés : « Le yen atteint son plus haut niveau par rapport au dollar depuis la Seconde guerre mondiale, c'est un peu énorme non?» . Cette crise a au moins le mérite de créer un intérêt étonnant pour l'économie. Au service éco de 20minutes, on est bien content.
16h20 : Le CAC 40 se reprend, il ne baisse plus que de 0,03%. Wall Street s'oriente à la hausse de son côté.
15h31 : Wall Street ouvre en baisse. Le Dow Jones perd 0,89% et le Nasdaq 1,01%.
15h22 : Avant l'ouverture à Wall Street, le CAC 40 est à -2,5%.
14h15 : La Bourse de Paris est toujours à la baisse, de plus de 2%.
13h00 : «Au moins la moitié des mouvements boursiers sont aujourd'hui robotisés». Lire les explications de Jean-Noël Vieille directeur général délégué d'YCAP Asset Management, sur les mouvements boursiers actuels.
12h30 : [On fait un point sur les événements du jour]Après une forte chute en début de matinée, les bourses restent en légère baisse. Le CAC 40 oscille autour du seuil psychologie de 3.000 points. Les valeurs bancaires sont toujours au coeur de la baisse. Depuis jeudi, les craintes pèsent sur l'accès au financement des banques européennes, en partie suite à l'information selon laquelle une banque a fait appel à 500 millions de dollars de fonds d'urgence de la Banque centrale européenne en début de semaine. L'article du Wall Street Journal disant que la Réserve fédérale de New York évaluait la solidité des filiales américaines des banques européennes a également joué, sans compter les remous provoqués par l'interdiction de ventes à découvert dans certains pays.BNP Paribas se replie de 3,6%, Société générale de 4,21%, Deutsche Bank de 4,8% et Credit suisse de 2,91%. En revanche, Natixis et Dexia s'apprécient respectivement de 1,76% et 3,07%.Dans une note, Deutsche Bank estime que les inquiétudes concernant le niveau de liquidité sont exagérées, tout en soulignant que les risques pesant sur les bénéfices des banques avaient augmenté.
12h10 : La crise actuelle ne suffit pas à convaincre le ministre allemand des Finances de mettre en place une taxe sur les transactions financières. Lire les explications par ici.
11h30 : Les taux d'intérêt des emprunts d'Etat sont encore en baisse ce vendredi.  Le taux du Bund 10 ans restent à 2,08% et celui de l'OAT française de même maturité se tend aussi de 1 pdb à 2,77%. Un paradoxe, en pleine crise de la dette.Nous avons demandé des expications à Jean-Noël Vieille, analyste financier. Une interview à lire dans quelques minutes sur 20minutes.fr...
11h10 : Le CAC réduit ses pertes. L'indice CAC 40, qui a chuté de 5,48% jeudi, abandonnait 1,8% à 3.020,80 points après un plus bas à 2.947,91.Londres perd 1,86%, Francfort 3,08%, Milan 1,55%. Les indices paneuropéens, EuroStoxx 50 et EuroFirst 300  recule de 2,26% et 1,97% respectivement.
10h15 : Légère détente: la baisse du CAC se contracte à 3%.
09h45 : On en est à -4% en à peine 45 minutes de cotation, c'est la dégringolade.
09h42 : Autre seuil en vue: l'or s'approche des 1.900 dollars l'once. Et je me souviens qu'en 2008, on s'alarmait en voyant l'once s'approcher du seuil de 1.000 dollars...
09h35 : C'est la journée des seuils psychologiques. Le CAC est sous les 3.000 points et la Société Générale a perdu 50% en un an, deux seuil qui disent beaucoup sur les mouvements de ces derniers jours.
09h25 : Twitter est vraiment un bon moyen de lire l'inquiétude des observateurs/acteurs de cette crise. Les mots clés du jour sont #crise et #bourse mais mon préféré c'est #krach40.
09h18 : La baisse s'accélère. Le CAC perd désormais 2,50% , et repasse sous la barre des 3.000 points. C'est un seuil symbolique très fort, la tension est palpable.
09h10 : Les Bourses européennes sont toutes à la baisse. Paris perd 1,13%, Londres 0,79%,   Francfort 0,66%, Milan  1,19%.
09h02 : : Le CAC ouvre en baisse de -0,38% . A ttention la tendance à l'ouverture est souvent liée à des mouvements techniques, on va attendre un peu pour y voir une tendance.
08h56 : Ca y est, les bourses européennes vont ouvrir. La question du jour est : krach ou rebond?
08h41 : «Des banques de certaines régions de la zone euro préfèrent déposer leurs liquidités auprès de la BCE plutôt que de le prêter à d'autres banques. Nous prenons ces signaux au sérieux», déclare l'économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE), Jürgen Stark.Un signe de plus qui montre que la crise boursière n'est pas dûe entièrement à la crise de la dette, loin de là. Ce sont les craintes sur la solidité des banques et sur l'activité économique qui font chuter les bourses.
08h34 : Les Bourses asiatiques sont clairement victimes des mauvais résultats de Wall Street et des Bourses européennes jeudi, qui elles-mêmes ont chuté en raison de craintes de récession aux Etats-Unis et de fragilité des banques.
8h30 : Bonjour à tous. Nous débutons ce live alors que la Bourse de Tokyo clôture. Elle termine à son tour en net repli, à -2,51%.
Un jeudi noir. L’expression n’est pas trop forte pour désigner le soudain et violent dévissage qui a frappé les bourses mondiales jeudi. Les bourses européennes ont commencé à plonger jeudi quelques heures avant la clôture, affolées par la perspective d'un ralentissement de l'économie américaine après la publication d'indicateurs inquiétants outre-Atlantique.Francfort a finalement perdu 5,82%, Paris 5,48%, Milan a dévissé de 6,15% et Madrid de 4,70%, tandis que Londres a chuté de 4,49%, Athènes de 3,38% et la Bourse suisse de 4,15%. Les deux indices de Moscou ont lâché 3,73% et 4,79%.Détente sur les obligationsDans ce contexte tendu, les valeurs bancaires ont souffert de rumeurs sur leur fragiilité supposée. Dans son édition de jeudi, le Wall Street Journal a en effet fait état de craintes de la Réserve fédérale américaine sur le niveau de liquidité des banques européennes. Et pour la première fois depuis février, la Banque centrale européenne (BCE) a accordé un important prêt en dollars à une banque européenne dont l'identité n'a pas été révélée. A Paris, le titre de la Société Générale a lâché 12,34% en clôture, Crédit Agricole 7,29% et BNP Paribas 6,76%.Le paradoxe de cette crise boursière s'est poursuivi et même accentué ces dernières heures: effrayés par le risque boursier, les investisseurs se sont massivement tournés vers les dettes des Etats. En pleine crise de la dette, les taux des obligations américaines et allemandes à 10 ans évoluaient à leur plus bas niveau historique sur le marché de la dette, ceux de la France poursuivaient également leur détente.Wall Street a enfin clôturé en chute de plus de 3,68%, avec là aussi de fort recul des valeurs bancaires, pénalisées par la crainte d'une contagion de la crise de la dette via les filiales américaines des banques européennes.