Nicolas Sarkozy a lancé le G20 à Paris ce vendredi soir

C. F. avec Reuters et C.C. pour le live

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Nicolas Sarkozy lors d'une conférence de presse à Paris le 24 janvier 2011.
Nicolas Sarkozy lors d'une conférence de presse à Paris le 24 janvier 2011. — FEFERBERG / AFP
Ce live est désormais terminé, merci de l'avoir suivi sur 20minutes.fr. Retrouvez la synthèse du discours en cliquant ici.
18h07: «Les peuples attendent de leurs dirigeants des réponses», mais la France choisit la «voie de la prudence» déclare le chef de l'Etat. «Vous n'avez pas le droit d'échouer», conclut-il face à son audience.
18h06: Nicolas Sarkozy reparle des statuts du FMI qu'il faut réformer et ceci, dès que possible. Le sujet n'est pas trop «compliqué» selon lui et doit ainsi être engagé.
18h05: Le chef de l'Etat met les pays du G20 face à leurs responsabilités et à leurs devoirs envers l'opinion publique internationale «qui regarde ce que nous faisons».
18h03: «C'est juste une question de bon sens», indique Nicolas Sarkozy qui prône les financements innovants afin d'aider les pays en développement. Pour ce faire, il a confié, dans le cadre du G20, une mission sur ce thème à Bill Gates, le patron de Microsoft.
18h01: Le chef de l'Etat évoque la mise en place de la taxe Tobin, sur les transactions financières, mais il sait que le sujet est épineux. Il souhaite que «certains avancent pendant que d'autres continuent à réfléchir», c'est-à-dire qu'une telle taxe puisse être adoptée pas forcément à l'unanimité.
17h59: Nicolas Sarkozy estime que le G20 devra également s'occuper du développement. En ce sens, la France appelle la communauté internationale à veiller à la transition démocratique en Tunisie et en Egypte qui viennent de renverser leur pouvoir en place.
17h57: Le FMI dispose de moyens et de pouvoirs de surveillance. La France a ainsi l'ambition de renforcer le rôle de l'institution car elle peut coordonner les politiques monétaires, assure le chef de l'Etat.
17h55: Le chef de l'Etat donne sa vision de la régulation du marché qui est nécessaire et qui va de soi selon lui. Attention à l'inflation cependant qui pourraient créer des émeutes de la faim. Le G20 doit se saisir des propositions faites notamment par l'ONU et la Banque mondiale. Volatilité des changes et des mouvements de capitaux est un second risque selon Nicolas Sarkozy. Le sujet sera traité en Chine à la fin du mois de mars.
17h54: «L'immobilisme et le statu quo nous sont absolument interdits», dit encore Nicolas Sarkozy qui prône une «coopération gagnant-gagnant».
17h53: Le chef de l'Etat prône des négociations internationales. En effet, mettre en priorité les intérêts nationaux «serait la mort du G20» explique-t-il.
17h52: «Nous n'accepterons plus que les pratiques qui nous ont conduit à la crise ne se reproduisent», déclare en ouverture de son discours Nicolas Sarkozy. Il pense notamment aux bonus des banques.

L’année du G20 en France, c’est parti. Cinquante-cinq ministres des Finances et banquiers centraux des 20 pays avancés et émergents les plus influents du monde se réunissent dès ce vendredi soir à Paris.

 A cette occasion, Nicolas Sarkozy a prononcé un discours, après avoir reçu les dirigeants des banques centrales américaine, chinoise, japonaise britannique et française, le président de la banque centrale européenne Jean-Claude Trichet, les ministres des Finances du G20, ainsi que les gouverneurs de banque centrale de tous les pays membres.

Le directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, y assistera mais Nicolas Sarkozy n'aura pas d'entretien particulier avec lui «ni avant ni après», précise l'Elysée.