Le PDG de Quick confiant dans la sécurité sanitaire de ses restaurants

CONSOMMATION La mort d'un jeune homme à Avignon reste inexpliquée...

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Le restaurant Quick dans la zone commerciale de Cap Sud, Avignon, le 25 janvier 2011.
Le restaurant Quick dans la zone commerciale de Cap Sud, Avignon, le 25 janvier 2011. — P. POCHARD / SIPA

Après la mort toujours inexpliquée d’un client à Avignon, le président de Quick, Jacques-Edouard Charret, s'est montré confiant mardi dans le système de sécurité sanitaire du groupe. 

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Mort inexpliquée

Les premiers éléments de l'enquête n'ont permis ni de confirmer, ni d'exclure l'hypothèse d'une intoxication alimentaire, selon le parquet d'Avignon.

Lors d'une conférence de presse à Paris, Jacques-Edouard Charret s'est montré confiant dans le système de sécurité sanitaire mis en place par Quick, au point de n'avoir pas modifié les procédures ou la nature des contrôles depuis ce week-end.

800 contrôles

Il a mis en avant le nombre et l'ampleur des contrôles sanitaires dans les 377 établissements de l'enseigne en France.

Outre des contrôles extérieurs réalisés chaque trimestre dans chaque établissement par le laboratoire Silliker (groupe Mérieux), «800 points de contrôles» sont vérifiés «chaque semaine dans l'ensemble des établissements», a-t-il précisé. Ces contrôles visent «les températures, la traçabilité, les dates limites de consommation, la propreté».

«Le personnel n'a pas remonté d'information particulière», a encore assuré Jacques-Edouard Charret qui conclu qu'il «n'y a pas d'inquiétude particulière de notre côté». «On est tout à fait serein», a-t-il ajouté.

Ce décès «reste inexpliqué» et est «donc par nature très injuste», a déclaré Jacques-Edouard Charret, «père de trois enfants, dont deux garçons de 14 ans».

«Cas isolé»

Les résultats des analyses, notamment toxicologiques, ne seront pas connus «avant la fin de cette semaine, voire la fin de la semaine prochaine», a-t-il estimé.

Ce décès reste «un cas isolé», a insisté le patron de la chaîne de restauration rapide qui n'a eu connaissance d'aucun autre cas d'intoxication alimentaire lié à ses fast-food. Le numéro vert, mis en place lundi, a reçu une trentaine d'appels le premier jour et une quarantaine mardi matin, mais n'a pas mis en évidence de problème particulier.

La fréquentation des deux autres Quick d'Avignon a été «en baisse lundi», a reconnu Jacques-Edouard Charret, mais ne semble pas avoir affecté les autres établissements de la chaîne. «Il va falloir attendre pour être plus catégorique sur ce point».