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Un employé de Molex, hier à Toulouse.
Un employé de Molex, hier à Toulouse. — E. CABANIS / AFP

L'équipementier automobile américain Molex refuse de revenir sur sa décision de ne plus financer le plan social des salariés de son usine française de Haute-Garonne si une plainte déposée aux prud'hommes n'est pas retirée, a indiqué hier sa vice-présidente Anna Rodriguez. « Nous sommes ouverts à un dialogue si les pouvoirs publics le demandent et si nous pouvons rencontrer des interlocuteurs raisonnables », explique-t-elle dans une interview aux Echos. « Mais il faudrait au préalable que les 188 plaintes soient retirées », ajoute-t-elle, évoquant l'action des salariés contestant leur licenciement économique pour obtenir des indemnités supplémentaires. « Il est hors de question de renégocier quoi que ce soit », a rétorqué l'ancien secrétaire du comité d'entreprise de Villemur-sur-Tarn, Denis Parise (CGT).