La Bourse de Paris termine en recul de 0,72%, septième séance de baisse consécutive

E24 avec AFP

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La Bourse de Paris s'est bien rattrapée mardi 24 février après être passée sous les 2.700 points en cours de matinée. Le CAC 40 a perdu 0,73% à 2.708,05 points en profitant de l'ouverture en rebond de Wall Street, qui hier lundi 23 février avait terminé à un niveau jamais atteint depuis 12 ans. Dans la matinée, le CAC est descendu jusqu'à 2.669,50 points (-2,14%).

Londres perd 0,89% et Francfort 1,03%. La Bourse de New York regagnait du terrain dans les premiers échanges, le Dow Jones prenant 1,23% et le Nasdaq 1,65%.

Cette reprise ne s'appuie cependant sur aucune amélioration sur le front macroéconomique: après deux statistiques décevantes annoncées dans la matinée en zone euro, les prix des logements aux Etats-Unis ont enregistré en décembre une nouvelle baisse record, de 18,5% sur un an, plus lourde qu'attendu. Une poursuite à venir de la glissade du CAC vers les 2.600 points est envisagée par les analystes.

Les valeurs financières ont fini en ordre dispersé. Axa a chuté de 5,57% à 7,65 euros, BNP Paribas a perdu 0,39% à 23,05 euros, mais Crédit Agricole a grimpé de 4,19% à 7,46 euros, et Société Générale de 3,39% à 23,76 euros.

EDF progresse après la signature ce mardi, au cours du sommet franco-italien de Rome, d'un accord avec Enel portant sur la construction d'"au moins" 4 réacteurs nucléaires de troisième génération EPR en Italie. Saint-Gobain, une nouvelle fois en queue d'indice, n'en finit plus de payer sa prochaine augmentation de capital de 1,5 milliard d'euros. Vivendi accentue sa hausse grâce à sa victoire dans le litige l'opposant à son partenaire polonais Elektrim, et aux résultats conformes aux attentes de sa filiale Maroc Telecom.

Accor a pris 1,74% à 30,38 euros. Le conseil d'administration du groupe d'hôtellerie et de services a nommé à sa présidence Gilles Pélisson, directeur général, alors que le président Serge Weinberg a démissionné.