Finance mondiale: la grande purge

E24 avec AFP

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L’industrie financière en capilotade va devoir réduire ses coûts de manière drastique. A new York , cette opération de survie pourrait se traduire par des licenciements massifs. Wall Street pourrait se séparer de 70 000 employés qui viendraient s ‘ajouter aux 150 000 déjà remerciés à travers le monde. Ce sont les conclusions d’une étude le la Réserve Fédérale.

Selon le Financial Times, les activités les plus touchées seront la banque d’investissement et les officines de "trading", deux catégories d’emplois particulièrement frappées par le gel du financement. Les places financières, New York, Londres et Hong Kong en tête , vont payer un lourd tribut en terme d’emploi et de recettes fiscales. Même Goldman Sachs, qui s’est pourtant joué de la crise mieux que les autres banques, va devoir se séparer d’environ 10 % de ses 32.500 employés. Selon le Financial Times, Citigroup se prépare à remercier 23 000 personnes. Merril Lynch, une banque relativement petite, perdra 5700 de ses employés et Morgan Stanley 4400.

En France, l'impact devrait être limité. C'est le bon côté de la relative insignifiance de Paris parmi les places financières.