La SNCF porte plainte

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Dans la soirée de samedi, une cinquantaine de TGV de la ligne à grande vitesse Atlantique ont subi des perturbations. Les retards ont pu atteindre jusqu'à 6 heures pour les trains en direction ou en provenance de la gare de Paris-Montparnasse. La SNCF s'est engagée à rembourser les passagers. Le trafic est revenu à la normale peu après minuit.

Une rupture de caténaire survenue vers 17h30, en région parisienne, à hauteur de Marcoussis, est en cause.

Ces perturbations ont provoqué la colère du secrétaire d'Etat chargé des Transports. Dominique Bussereau a déclaré qu'il s'agissait de "l'incident de trop". Il a également demandé au patron de la SNCF, Guillaume Pepy, de lui rendre compte de la situation et de lui présenter des solutions à court et à moyen terme.

Dans la matinée de dimanche 2 novembre, la compagnie ferroviaire a fait savoir qu'elle a été victime d'un acte de malveillance. Dans un communiqué, elle indique qu'elle "dépose plainte à la suite de tirs de fusil ayant très certainement entraîné la rupture de la caténaire".