Consommation : Posez-nous vos questions sur la vente en circuit court

VOUS INTERROGEZ La vente en circuit court permet aux consommateurs d’acheter leurs aliments directement chez le producteur, ou via un seul intermédiaire

Noémie Penot
— 
Les maraîchers peuvent eux-aussi proposer de la vente en directe.
Les maraîchers peuvent eux-aussi proposer de la vente en directe. — SICCOLI PATRICK

Marchés paysans, magasins de producteurs, drives fermiers ou épiceries coopératives : ces modes de commercialisation permettent au consommateur de passer directement par le producteur pour acheter leurs aliments. Ou via un seul intermédiaire. Pour vous aider à en trouver près de chez vous, notre partenaire, l’UFC-Que Choisir, a lancé une carte collaborative, interactive et gratuite, en partenariat avec l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE).

En théorie, ce modèle, qui se veut éthique, constitue une solution pour limiter la baisse du pouvoir d’achat tout en permettant aux agriculteurs de reprendre la main sur la valorisation de leur production. Mais qu’en est-il en pratique ? Pour la réalisation de notre prochain Brief Conso, nous vous proposons de poser vos questions sur les circuits courts. Un expert de l’UFC-Que Choisir y répondra en vidéo.

Vous vous demandez si « circuit court » est synonyme de « gage de qualité » ? Si les circuits courts sont-ils vraiment plus respectueux de l’environnement ? Vous souhaitez savoir s’ils sont compatibles avec la grande distribution ? Si les produits alimentaires vendus par ce biais sont bien moins chers qu’en supermarchés ? Si la pratique est réellement récente ? Posez-nous vos questions.