Coronavirus : 110 entreprises des secteurs de l’aéronautique et de l’automobile déjà soutenues, selon le gouvernement

CRISE En raison des conséquences économiques dévastatrices de la pandémie de Covid-19, ces deux secteurs ont bénéficié de l'annonce du déblocage de fonds de modernisation

A.I. avec AFP

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Coronavirus : 110 entreprises des secteurs de l’aéronautique et de l’automobile déjà soutenues, selon le gouvernement (Illustration)
Coronavirus : 110 entreprises des secteurs de l’aéronautique et de l’automobile déjà soutenues, selon le gouvernement (Illustration) — J. Saint-Marc / 20 Minutes

Le gouvernement soutient déjà 110 entreprises des secteurs de l’aéronautique et de l' automobile dans le cadre de son plan de soutien aux deux filières qui a vu 1.500 entreprises déposer un dossier, a affirmé mardi la ministre déléguée chargée de l’Industrie Agnès Pannier-Runacher.

Ces entreprises sélectionnées vont réaliser 190 millions d’euros d’investissements et « seront accompagnées par nos soins à hauteur d’un peu moins de 90 millions d’euros », a affirmé la ministre sur les ondes de BFM Business.

Un fonds de 300 millions d’euros en 2020

« On avance très vite sur la réalisation des dossiers », s’est-elle félicitée, notant que pour l’ensemble des dispositifs mis en place dans le secteur industriel, « le compteur général » selon Agnès Pannier-Runacher, plus de 3.000 entreprises se sont déjà signalées.

Très affectés par les conséquences économiques dévastatrices de la pandémie de Covid-19 à travers le monde, ces deux secteurs ont bénéficié fin mai et début juin de l’annonce du déblocage de fonds de modernisation dotés d’un total de 300 millions d’euros en 2020.

Des entreprises qui fabriquent des robots

Parmi les 110 projets soutenus financièrement par le gouvernement, la ministre a cité notamment le soutien à la numérisation au sein de l’entreprise vendéenne Sepro, un fabricant de robots principalement à destination du secteur automobile.

Plus généralement il s’agit « d’entreprises qui fabriquent des robots, qu’on va "digitaliser", des entreprises qui vont pouvoir gagner des marchés parce qu’elles vont avoir une offre différente grâce aux équipements et aux logiciels que nous allons contribuer à leur faire acheter », a-t-elle noté.