Coronavirus : Uber, Airbnb, Vinted… Allez-vous prendre vos distances avec l'« économie du partage » à cause de l’épidémie ?

VOUS TEMOIGNEZ Les mastodontes du secteur ont déjà dû se séparer d’une partie de leurs collaborateurs

J.B.

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Au QG de Uber, à San Francisco, le 18 mai 2020.
Au QG de Uber, à San Francisco, le 18 mai 2020. — AFP

Il y en avait eu 3.700 début mai, auxquels viennent de s’ajouter 3.000 de plus. Confronté à la baisse des courses en VTC à travers le globe, liée à la pandémie de coronavirus, Uber licencie à tour de bras. Idem pour Airbnb, qui annonçait au début du mois se séparer d' un quart de ses effectifs, soit 1.900 personnes. Quant à la plateforme de vêtements d’occasion Vinted, elle a dû mettre entre parenthèses ses livraisons durant le confinement. Autant d’acteurs emblématiques de l’économie du partage qui, comme les autres noms du secteur, ont été coupés net dans leur élan.

Pertes financières majeures. Perte de confiance, sans doute aussi, des consommateurs vis-à-vis de la protection face au Covid-19. Ces systèmes « partagés », qui reposent sur les relations de particulier à particulier, ont un horizon bien moins dégagé qu’en début d’année. Les utilisateurs (c’est-à-dire vous) reviendront-ils ?

Vous êtes un client régulier d’Uber ou d’autres compagnies de VTC pour vos trajets courts, de Blablacar pour vos trajets longs, d’Airbnb ou de HomeExchange pour vos vacances, de Vinted pour vos fringues ? Vous estimez que les mesures de protection sanitaire seront suffisantes, et vous continuerez à les utiliser ? Ou au contraire, le fait de passer d’un particulier à un autre vous inquiète quant à la propagation du virus ? Vous allez moins les utiliser, ou carrément dire stop ?

Et si vous êtes chauffeur VTC, loueur régulier sur Airbnb, Drivy ou autres, comment voyez-vous la suite ? Racontez-nous dans le formulaire ci-dessous. Vos témoignages serviront à la rédaction d’un article.