Airbnb va proposer des « voyages généalogiques » (illustration).
Airbnb va proposer des « voyages généalogiques » (illustration). — XAVIER VILA/SIPA

TOURISME

Airbnb propose des «voyages généalogiques» grâce à un partenariat avec une société de tests ADN

Si la loi le leur permet, les clients peuvent effectuer un test ADN, découvrir les pays d'origine de leurs ancêtres et s'y rendre avec des suggestions de logement et d'activités 

Airbnb a annoncé ce mardi avoir conclu un partenariat avec 23AndMe, une société spécialisée dans les tests ADN privés, afin de proposer à ces clients un nouveau type de destination. Grâce à son partenaire, le géant de la location de logements entre particuliers met l’accent sur les « voyages généalogiques », explique-t-il dans un  communiqué. Airbnb promet ainsi de « rendre les voyages vers ses racines plus faciles que jamais ».

Des logements en fonction des origines géographiques

Les clients ayant procédé à un test ADN via 23AndMe pour déterminer les origines géographiques de leurs ancêtres pourront prochainement cliquer sur les pays concernés et se voir proposer par Airbnb des idées de logements ou d’activités typiques des lieux.

Quant au site Internet Airbnb, il propose dès maintenant une page où figurent les dix catégories de populations génétiques susceptibles d’apparaître dans les résultats des tests effectués par 23AndMe. Une façon de « planifier facilement un voyage génétique du début à la fin ».

En savoir plus sur ses ancêtres

Les deux entreprises sont parties du constat que 53 % des personnes effectuant un test ADN à domicile étaient motivées par la perspective d’en apprendre davantage sur leurs ancêtres. Cette soif de découverte se manifeste souvent par un voyage sur les terres de ses ascendants. En effet, une étude commandée par Airbnb en avril dernier a montré que 89 % des Indiens, 69 % des Français et plus de la moitié des Américains s’étaient déjà rendus dans un pays étranger où se trouvaient leurs racines.

BFMTV rappelle néanmoins que les tests ADN destinés aux particuliers font l’objet de règles draconiennes en France. Si la procédure ne répond pas à une nécessité judiciaire, médicale ou scientifique, les demandeurs risquent jusqu’à 3.750 euros d’amende.