Côte d'Azur: Lego ouvre son seul magasin de la région Paca au centre commercial Cap 3000

BRIQUES ADDICT La boutique de Saint-Laurent-du-Var est la neuvième en France pour la marque danoise

F.Bi.

— 

Le magasin de Cap 3000 ouvrira ses portes au public jeudi
Le magasin de Cap 3000 ouvrira ses portes au public jeudi — F. Binacchi / ANP / 20 Minutes

Dans la vitrine, 114.120 pièces colorées patiemment emboîtées forment une immense fresque. Des étals de fleurs, le ciel bleu azur… ambiance cours Saleya. Le clin d’œil est signé Lego pour son installation du côté de Nice. Jeudi, la marque danoise ouvrira son neuvième magasin de France, le seul de la région Paca, à Cap 3000.

Le cour Saleya de Nice représenté avec 114.120 petites briques
Le cour Saleya de Nice représenté avec 114.120 petites briques - F. Binacchi / ANP / 20 Minutes

Dans cet espace de plus de 200 m2 au premier étage du centre commercial de Saint-Laurent-du-Var, les amateurs de la petite brique pourront retrouver des sets exclusifs (non disponibles chez les revendeurs), assister à des démonstrations et également, pour les plus petits, participer à des ateliers, tous les premiers mercredis du mois.

Bientôt du côté de Blagnac

Déjà présente à Levallois-Perret, Paris (Les Halles), Chessy (Disney village), Lille, Bordeaux, Lyon, Clermont-Ferrand et Dijon, la marque va continuer son implantation dans l’Hexagone. « D’autres ouvertures sont en projet encore en région parisienne et du côté de Blagnac, près de Toulouse », précise Stéphane Knapp, directeur marketing Europe.

En revanche, rien de prévu encore du côté de Strasbourg. Il y a trois ans, des fans avaient créé une page Facebook « pour un Lego store » dans la cité alsacienne. Paul Meyer, adjoint de Strasbourg en charge du commerce, avait même envoyé un courrier (en danois) au siège de l’enseigne. « Nous sommes pas mal demandés en effet, sourit le responsable. Mais nous avançons étape par étape. » 

Strasbourg «n'en démord pas»

Du côté de Strasbourg, « on n’a même pas eu de réponse, ça nous a un peu étonné, réagit Paul Meyer. Mais on n’en démord pas : à chaque salon ou autre opportunité de mettre en avant les disponibilités de la ville on le fait. »

L’élu sait que ce n’est pas un courrier de mairie qui va bouleverser les choses, mais « la mairie doit être un facilitateur. c’est un acte volontaire de notre part. Et puis notre centre-ville est l’un des plus puissants de France, on a une zone de chalandise extrêmement large : on a donc des arguments », plaide-t-il, rappelant toutefois qu’il souhaite attirer des marques uniques ou à fort rayonnement mais aussi des petits créateurs propres à la ville.